T'es comme une bougie qu'on a oublié d'éteindre dans une chambre vide
Tu brilles entouré d'gens sombres voulant t'souffler
Celui qui a le moins de jouets, le moins de chouchous, celui qu'on fait chier
Le cœur meurtri, meurtrière est ta jalousie;
L'enfant seul se méfie de tout le monde, pas par choix, mais dépit
Pense qu'en guise d'ami son ombre suffit
Une solitude qui te suit jusque dans le sexe
Mon texte coupe l'enfant seul en deux espèces :
Ceux qui baisent à l'excès mais souhaiteraient se fixer à une femme
Plutôt qu'à mille fesses
,
quand l'autre sorte écoute
Souvent la même chanson dans le poste, et porte le deuil
D'une relation morte et reste l’œil humide
La tête baissée laisse le cœur sur l'estomac
L'estomac sur les genoux, ma tristesse n'a d'égale
Que le coup de gueule muet de l'enfant seul
Que nul ne calcule
T'es l'enfant seul, je sais que c'est toi
Viens-tu des bas-fonds ou des quartiers neufs ? Bref, au fond tous la même souffrance
T'es l'enfant seul, je sais que c'est toi
Viens-tu des bas-fonds ou des quartiers neufs ? Bref, au fond tous la même souffrance
T'es l'enfant seul, je sais que c'est toi
Viens-tu des bas-fonds ou des quartiers neufs ? Bref, au fond tous la même souffrance
T'es l'enfant seul, j'suis sûr que c'est toi
Viens-tu des bas-fonds ou des quartiers neufs ? Bref, au fond tous la même souffrance
Mes mots s'emboîtent les gens s'y voient comme dans une flaque d'eau
Ça leur renvoie un triste reflet, mais est-ce ma faute ?
T'es l'enfant seul c'est pas facile, on se comprend
Peu l'savent, que je le sache ça te surprend
Il mate par la vitre
La solitude qui le mine fait passer la quinine pour un sucre
Faut être lucide, il faut qu'on se libère, disent-ils
Ils n'en discutent pas, confondent la rime et l'acte
La fuite et le suicide, un pacte, une promo sans tract
Pas trop de mots nobody n'a capté le sale souhait
L'envie de se laisser par le cou pendu
Pour punir les parents, qui pour aimer l'enfant ont trop attendu
Car si l'amour est une course, l'enfant naît c'est l'départ en tête
L'embêtement comme passe-temps en fait des parents bêtes !
Mes crises lancinantes, sentiments en ciment sinon dans six ans
On me retrouve ciseaux dans le crâne dans le sang gisantJ'ai mal au mic
,
c'est la seule tristesse que je ressens
Tu m'as planté dans le dos y avait pas de sang
Car c'est du son qui coule dans mes veines, en BPM
Musique t'es ma "Milady", sans belle mélodie
Auditeurs et spectatrices, applaudissez
C'est l'charismatique, pratiquant du rap magique
Je marche dans la ville
un walkman et un pack de piles
Pour pas être en panne dans la cabane en cas de kidnapping
Un "6" dans la banane au cas où
,
tu croyais que j'allais sortir du ring au premier K.O
Je reviens te tuer sapé en arbitre
Je délivre un titre pour suicidaire averti
" Carabine à air déprimé cherche tempe libre "
Passe la Greenpeace
,
assez pour dix cendriers vides
Mes songes en profondeur sans escale ni scaphandrier
Gris dans ma ville il fait tout le temps, à cause des pots d'échappement
La musique est ma porte d'échappement
Chaque note m'apporte un rythme cardiaque
Suffit que le beat reparte pour que mon mic batte
J'ai mal au mic
,
c'est la seule tristesse que je ressens
Tu m'as planté dans le dos y avait pas de sang
Car c'est du son qui coule dans mes veines, en BPM
Musique t'es ma "Milady", sans belle mélodie
Mec, j'ai mal au mic
,
c'est la seule tristesse que je ressens
Tu m'as planté dans le dos y avait pas de sang
Car c'est du son qui coule dans mes veines, en BPM
Musique t'es ma "Milady", sans belle mélodie
Et ça fait : UN encore moi, DEUX pour le troisième coupe...
J'suis jamais parti, mais toujours de retour
Lumière à l'horizon, on traîne en bas des tours
Où j'étais hier, vide des théières de thé à la menthe
On pense à nos potes pas morts de vieillesse…
Mes sujets sont plus graves qu'une basse
La musique les élève, mes lèvres célèbrent celle qui n'est qu'une longue trêve de plaisanterie
La vie est courte et cette salope est unique, ironique
Son mérite ? D'être vécue
Pas venu étaler nos souffrances, j'ai pas que ça à faire frère !
Mes thèmes viennent de la souffrance même
Je sais qu'avant de tirer tu respires un grand coup
Connais-tu, lorsqu'on te braque cette douleur qui te prend le cou ?
De partir, j'm’en fous je ne crains que la manière
Ce monde n'est pas le mien, même si je m'en sors bienLe bruit d'la pluie sur le bitume, en panne d'essuie-glace
Mon pare brise pleure, mon humeur durcit la glace
Ceux qui disent "le temps, c'est d'l'argent" sont dans l'erreur
Si on met les euros d'côté, pas les heures
J'commande un café avant le texte pondu
Demande mon dû, car j'ai posé avant qu'le sucre ait fondu
Souvent en avance, ou le temps m'importe mon pote
Si tu n'peux être à l'heure, faut qu'tu te téléportes
Quand on s'rate, y a pas de prochainement
La vie est courte et la mort a tout l'temps
Né le matin, majeur à midi, vieux dès vingt heures
L'histoire oublie les héros, pas les vainqueurs
365 jours puis 700
Le temps commence à manquer, tu l'espionnes
365 jours puis 700
Le temps commence à compter, tu te questionnes
La vérité dépend de celui qui écoute
Peu importe c'qu'on dit, le temps révèle tout
Le temps fait du bien à l'amour
Contrairement à ce qu'on pense
Les regrets, c'est quand on s'goure concrètement
Le mauvais temps n'est pas le froid ou le gris
C'est ce qu'on s'était juré, qu'à force, on oublie
Quand j'arrive pas à écrire
Le mauvais temps, celui qui te ronge
La migraine quand tu t'interroges
Les rêves s'éloignent, tu cours à leur poursuite
En vieillissant, de moins en moins d'plume pour suivre
La durée de ma chanson est décroissante
Désolé je n'sais que compter que jusqu'à soixante
365 jours puis 700
Le temps commence à manquer, tu l'espionnes
365 jours puis 700
Le temps commence à compter, tu te questionnesAéroport de Bogota
,
paré au top
c'est Lunatic, Pit
Départ dans 10 minutes en cas de doutes, planque la coke dans le cockpit
Briquez les armes, voici le plouc,
un doute, un souci ?
Shootez tout ce qui bouge
, on s’retrouvera là où vous savez
Tout de suite, le type il devient louche,
sa sueur coule comme s'il s'était douché
Tel tous les fous qui voulaient me doubler mes roubles
Je le touche ; c'est quoi le gros, c'est quoi ton blème-pro ?
Merde ! Fils de pute, t'as un micro !
T’es qu’un gros stup’
T'es trop stupide
, bouge pas, j'vais t'buter, sale flic...
J’viens de buter un sale flic, Pit couvre ma fuite, vite
J'ai mon Bouygues d'où je puise toutes mes sources
, j’fouine
J’fouille les rues et tombe sur mon pote Steve
Il me demande qui je veux
,
se prive pas pour
Poukave Bloopalooza, son petit neveu
C'est Bloopalooza, c'est fou ça
Ce coup-ci il saura ce qu'il en coûte
d'avoir voulu souhaiter doubler
ma…
Black Mafia !
Les seules lois auxquelles j’crois : les miennes !
Chienne de vie, bois à la tienne et à la santé
Black Mafia !
J’finirai pas comme Scarface, percé de partout, blaze dans la coke
Et criant "Fuck you motherfucker"
Black Mafia ! Lève ton flingue, charge-le, sois dingue
Vise dans le tas et n'hésite pas si on injurie
Black Mafia ! La monnaie, Black Mafia ! Le sexe
Black Mafia ! Les flingues, Black Mafia !
Oxmo Puccino
Sur la route pour aller chez Bloopalooza
Une luxueuse Lexus rouge vitres fumées me file de peu
Stoppé au péage, les carreaux de la caisse en question coulissent
On mitraille sec
, les hommes sont masqués
mon chauffeur encaisse
Je m’laisse tomber
laisse rouler , une grenade, sous les roues
Des "Booms Booms", beaucoup d'hommes en fumée
J'arrive à pied, fatigué, un gars fait le guet à l'ascenseur
J’le bute, je monte au 7 et j’fais gaffe à Tony
Et au 7, Tony m'intercepte, un 357 longue autonomie
Les douilles tombent, l'ascenseur est niqué
Tony se fige, panique, ce ripoux flippe, où suis-je ?
Il s’pose la question : qui peut buter Oxmo Puccino ?
Grosse réponse pour Tony quand la porte explose
L'ascenseur puait, j'avais choisi d'user mes Wallabees
T'abuses, Tony t'as usé toutes tes balles
Je sais que j'ai raison
, ma ruse : user ta vie, j'ai mon Uzi
Je m’retourne, Bloo, t'as fais une lourde bourde
En bref, tu m'as donné aux keufs, j'ai peur pour toi
Pourquoi tu mens ? Cesse ta farce parce que si c'est pas toi, mais qui ?
Mais cesse de chialer tu souilles mes Clarks !
Alors trois gros trucs percutent son fils de putain de crâne
Pour trois très grands trous grands comme mon crew
Black Mafia !
Les seules lois auxquelles j’crois c'est les miennes
Chienne de vie, bois à la tienne et à la santé
Black Mafia !
J’finirai pas comme Scarface, percé de partout, blaze dans la coke
Et criant "Fuck you motherfucker"
Black Mafia ! Lève ton flingue, charge-le, sois dingue
Vise dans le tas et n'hésite pas si on injurie
Black Mafia ! La monnaie, Black Mafia ! Le sexe
Black Mafia ! Les flingues, Black Mafia !
Time Bomb
Le lendemain 16 heures, je becte mes corn-flakes
Et ce réflexe, je presse le ON de la TV, devine ce qu'elle dit ?
Eh bien, que le type qui flippait dont le slip trempait plus
Que celui des filles de clips exécuté était un sosie
Et que le F.B.I. guette ma Black Mafia
M'accuse de vouloir péter la tête du traître
Me voilà fugitif, vite j’prends mon fusil, vise
J'entends quelqu'un té-mon, qui c'est ? On me répond :
C'est pour un emploi, j’me présente
On me dit que l'homme à tuer c'est
Oxmo du 20 moins 1
Le black mafiosi Puccino, mon voisin du crime, chef des casinos
Il me semble que c'est urgent, ce soir on verra les urgences
Le contrat est sur toi Pucc’, il faut qu'on s'organise
Faire flipper la firme, qu'elle balise quand j’verbalise
Piège la valise du Boss, dynamite sa caisse, réuni la tèc'
Et pour les dégâts, laisse-les, on sait déjà
Bon, écoute Booba
, je sais où Bloopalooza se la coule douce
Si t'as un Land Cruiser, pousse bien, on est là-bas pour 12 heures
Toc-Toc-Toc, salut
Bloopalooza
sale schnock
T'as bien raison de flipper, je t'ai retrouvé,
je suis équipé d'mon Glock
Le macaque me sort son Magnum
,
ne blague pas
Me nomme le mac mort
,
me braque et ne me manque pas
Touché au bras gauche, fausse blessure
J’mets un coup de pied dans la crosse et sors un surin de ma chaussure
Je lui fous un coup de couteau sous son cou
Tout son "juice" coule jusqu'à son poumon
, ça c'était pour
mon crew
Enfoiré, tu croyais que t'allais me tuer ?
Mais tu es fou ou quoi ? Autant évacuer la Chine en une nuit !
Et puis j’vais pas te tuer, non, dis pas merci
Booba, tue cette merde puante qu'on se casse d'ici
J'entends des sirènes, c'est les keufs, oublie les keufs Pucc’,
prends ton pouchka
Cache-le dans ta manche gauche, bougeons...!
Passe moi le blouson, lâche ta cocaïne aux chiottes
Et démarre la jeep qu'on se casse loin d'ici, Oxmo Puccino
Puccino, Puccino
Puccino, Puccino
Puccino, Puccino
PuccinoLyrics apaisants, j'rappe les oiseaux se taisent
Fais-toi plaisir, écoute ça avec ta daisy
Ce matin j’suis bien dans ma peau, j’ai la pêche telle
Cette femme qui dame des parts de tartes par dizaines
Te dis pas frappé par un maléfice
Recommence ta vie à zéro quand je la redémarre à moins dix
Je suis né blasé sans un sou
Puis brassé me suis retrouvé sans issue
J’suis rentré en collision avec mes obstacles
Tourne le pire à la dérision, l’offre en spectacle
Je me dois de tout tuer pour ceux qui n’ont pas le choix
Ma chanson va pas sauver le monde, tant pis pour cette fois
Si j’avais entendu les profs, je serais pas le type
Dont on étudie l’écriture laisse-les rire, faire mon truc
Je me suis fixé ce but si j’arrive à mi-chemin
Je ferai date comme ce tigre tué par un caniche nain
Tu connaîtras jamais la fin de l’histoire
En faisant demi-tour à deux minutes de la victoire
On peut viser ton blé, ta femme et son vison
Mais qui peut se vanter d’avoir touché l’horizon
J’irai plus loin que l’horizon
C’est bien mieux que le bout de son nez
Tous les murs qui nous bloquent brisons
Avance, laisse-les klaxonner
Viens, la vitesse de mon son frisons
Je me sens encore de ceux sur qui nul ne miserait
Autant de chapitres que de poil possède un bison
J’enchaîne les brochettes de problèmes, uppercut, esquive, crochet
Le revers de la médaille c’est mon emblème
Tu déconnes avec tes tonnes de projets
Ils vont encore s’entasser avec ceux de l’année prochaine
Viens, j’ai fait le plein de patience
Y a assez d’essence pour rouler jusqu’à l’horizon
Qui m’aime me suive
Amène les cuivres, les guitares
Du pain et de l’huile d’olive
Le seul raccourci est ma potion, ne suis pas les panneaux
Aucun n’indique la bonne destination
. Action !
Laisse-moi kiffer ma passion
M’échapper car à chaque page des marionnettes rêvent qu’on m’isole
 plus on est de fous mieux on évite la camisole
J’te fais plein de feintes, pas de ceux qui démissionnent
Le plan se trouve en bas à gauche juste après do ré mi sol
J’irai plus loin que l’horizon
C’est bien mieux que le bout de son nez
Tous les murs qui nous bloquent brisons
Avance, laisse-les klaxonner
Viens, la vitesse de mon son frisonsMa vie est ponctuée de faits marquants
,
mal et peut-être bon, peu de regrets
Quoi ? Etonné que je parle comme ça à l'âge que j'ai ?
Fait chier d'errer en chien, l’air de rien, on se laisserait rêver
De pouvoir mettre un terme, un point final à tout ce qui merde
Faut que ça cesse toutes ces agressions de keufs
Les yeux des gens de la jet set me jugent du faciès jusqu'aux chaussettes
Je sais que Dieu m'en veut de t’avoir haï
Au point de souhaiter la mort de tous les gens que t'aimes et de te laisser en vie
Mais fallait y penser avant de faire mal
Mettre un point final à toutes ces crasses gratuites et crimina-minal
Faut surtout pas que les frères cessent de se pointer finalement
Puisqu’il faut qu'il n'en reste qu’un pour qu'une race soit en paix
Que les parents cessent de crier sur leur fils
Qui ramène pas le succès fiscal tôt, l'an 2000 c'est pas les sixties !
Ta vie, un livre sans virgule car faut pas se priver
Sachant que chaque chose à un point final, pas vrai ?
Je compte plus les nuits où j'ai rêvé de cesser une vie
Les fois où dans le fond je me demande ce que je fous
C‘est parce qu'on se dit que ça va s'arranger qu'on reste ici
Car c'est la loi du point final qui nous tient debout
Je compte plus les nuits où j'ai rêvé de cesser une vie
Les fois où dans le fond je me demande ce que je fous
C‘est parce qu'on se dit que ça va s'arranger qu'on reste ici
Car c'est la loi du point final qui nous tient debout
La vie est belle comme une pin-up, une pipe, un strip-tease dans un peep-show
Vise les mauvais trips, c'est chaud, demande pourquoi mes types tisent
Du pur son de vermine sur la FM
C’est rare comme trouver des couilles dans le slip des élus FN
J'suis vulgaire comme les ruelles sont cruelles
Et c'est cette putain d'époque qui change les Marc Dutroux en père Noël
Une brève nouvelle du front, ici c'est marche ou crève
Parler de trêve c'est comique comme des putes qui font la grève
C’est grave, mon glaive grave l'écorce, je brave le danger
Borsalino
bicrave, la rime écorche le jeu, l'étranger en bave
Faut que ça s'arrête,
mettre la charrette avant les bœufs
De la caille dans ma barrette, de la paille dans ma beuh
Peu importe les moyens
, vieux, le feu a cramé les pieux
Sur les yeux de ma mère, y a rien que des païens
Dieu doyen me garde, j'ai fini, voyou sur mes gardes
Flingues contre cailloux, ça barde,
je suis sous la merde à 100 000 lieuesLes gens s'écoutent mais ne s'entendent pas
Beaucoup parlent mal de ce qu'ils ne connaissent pas
J'te connaissais pas, j'pensais pas
J'dépensais dans les bars, le cœur bélébat
J'te connaissais pas, j'étais bien
Bon j'rentrais sans heures, jamais la même dans l'ascenseur
Maintenant moins de groupies à mes concerts
Une bonne partie d'mes coups de fil te concerne
Les gens peuvent s'aimer avant de s'croiser
D'ailleurs tout d'suite j'ai su qu'c'était toi
Un homme a soif de mille aventures
On les veut toutes, mais il en suffit d'une
J'te connaissais pas
J'te connaissais pas
J'te connaissais pas
J'te connaissais pas
Les gens s'rapprochent comme pour s'éloigner
La moitié de nos souvenirs peut en témoigner
Tu m'connaissais pas, tu t'répétais "tous les mêmes"
"Aucun pour me compléter"
Tu as paumé ton innocence
Dans ces relations sans résonance
Puis tu t'es préférée seule
Au fond d'ton panier plutôt qu'mal accompagnée
Tu connaissais pas ce genre d'hommes
Qui reste après t'avoir contemplée
À perdre dans tous les sens
Tu n'attendais plus puis nous avons fait connaissance
Tu m'connaissais pas
Tu m'connaissais pas
Tu m'connaissais pas
Tu m'connaissais pasJe vous le dis
Je n'ai plus d'amour dans le cœur. Aujourd'hui seule la colère emplit mon cœur. Et je veux que vous partagiez ma colère
Et je suis accablé, et je veux que vous soyez tous accablés comme moi
Oui !
Pour naître de ma mère, j'ai pas attendu l'autre
Moi j'suis ma propre poutre, je m'soutiens seul, rien à foutre
Peu d'liens noués, Noël jour de l'an
J'm'en fous j'ai pas de clan,
jamais ivre, esprit jamais flou
Même quand je souris, tu verras mes dents de loup
Tu pourras tout lire de ma douleur de la canine à la molaire
T'y grandis à la rue, t'y apprend les dures lois
Tu vois un con qui t'dit "
J'ai plein d'amis
", dis-lui "t'es pur toi" !
Choisis bien pour qui tu vises, venges-les au minimum
Un ami qui se sauve s'en va seul laisse ses ennemis
Le mot ami marche avant l'partage je l'jure
J'ai vu des ex-frangins, qui pour la tune du shit se tuent
Les mêmes gens qui s'moquaient, félicitent la légende
Vivante du rap géant !
J'enjambe les MC's
C'est mes règles de vie
J'te jure que c'est vrai c'que j'dis
Ma vision de vie, survivre ma mission
C'est mes règles de vie
J'te jure que c'est vrai c'que j'dis
Ma vision de vie, survivre ma mission
C'est mes règles de vie
J'te jure que c'est vrai c'que j'dis
Ma vision de vie, survivre ma mission
C'est mes règles de vie
J'te jure que c'est vrai c'que j'dis
Ma vision de vie, survivre ma mission
Mêle pas ta femme aux proches, femelles ou hommes
Car les femmes c'est jalousie énorme, les hommes suivent leurs hormones
Comme un sportif au saut à la perche, qui après son saut chute
Sans tapis qui amortisse
Tu te sens ainsi quand t'as filé ton sexe à la mauvaise fille
Qui file avec le mauvais type de type de toute façon
L'amour est un sentiment sorti des égoûts
Dans ma vie les filles changeaient de nom mais avaient toutes le même goût
Et y'a les potes qui semblent solides
En fait tremblent près d'un beau cul, te mettent merde la corde au cou
Puis secrètement s'taisent, regrettent j'ai eu droit à c'traitement : quand ils baisent, ils pensent jamais à c'qu'ils aiment vraiment
Crois-tu que j'blague en clamant que c'qui fait ou défait un homme en un mot, ce sont ses amis, ses bonnes femmes et ses ennemisNous naissons tous fous avec une vie pour guérir
Tant qu'une belle vérité reste à conquérir
Trouver l'idée qui marche deux cent ans
L’impression de le faire en plaisantant
Accueillis comme des clowns pas drôles
A la profonde parole des puits de pétrole
Avant que la fortune soit subite
Tous les génies étaient stupides
Couvez le feu dans la glace qu'on s'y réunisse;
Des fois, excusez nous la réussite
Ceux qui n’aiment pas n’ont qu’à le faire d’abord
Allez mettre plus de dix personnes d’accord
Artiste c'est pas difficile
On essaie de faire un pull avec dix ficelles
Tu peins des chansons à la décibel
Trouver cette chose qui nous la rend si belle
Artiste c'est pas difficile
On essaie de faire un pull avec dix ficelles
Tu peins des chansons à la décibel
Trouver cette chose qui nous la rend si belle
Il faut plus que des qualités
Pour modestement changer l'Humanité
Devenir la première personne des singuliers
Se passe rarement de façon régulière
Et de l'oeuvre, comment chiffrer la valeur
Lorsqu'à table le succès devient l'avaleur ?
Le suspense des prochains loyers
Peut causer des problème de loyauté
Artiste être droit dans ses bottes
Etre des trois sur dix milles, et garder ses potes
Rebondir en abondance
En gardant votre sourire et puis tant qu’on danse
Artiste c'est pas difficile
On essaie de faire un pull avec dix ficelles
Tu peins des chansons à la décibel
Trouver cette chose qui nous la rend si belle
Artiste c'est pas difficile
On essaie de faire un pull avec dix ficelles
Tu peins des chansons à la décibel
Trouver cette chose qui nous la rend si belle"Les gens ne s'aiment plus !"
Tu ne me feras pas croire ça
En vrai les âmes sont noircies
Chaque fois ça foire car, au fond, tous cherchent quelque chose :
Les filles les poches les plus lestées de fric, baiser avec le best
Souvent celles pour lesquelles tous les potes s'frottent
Étrange comme les potes changent quand tu goûtes du flouze
Bandent sur ta fouffe tout en demandant : "comment tu vas ?"
Je pense qu'avec le flouze tu changes que de soucis, tous veulent le nier
Mais les amis devant la monnaie deviennent des animaux
La famille : un jeu de quilles, Strike à chaque shoot
Suffit d'une bille de cinq lettres : E.N.V.I.E
La jalousie suinte sur le front de ceux qui sont les moins loin de toi
Les mêmes censés avoir le cran de prendre soin de toi, tu vois
Un des frères moins aimé que l'aîné par sa mère
Dès l'enfance commence la sale guerre
Les frères grandissent, la plaie reste ouverte et pleine de haine
Les liens se pourrissent et se poursuivent
Jusqu'aux enfants et aux enfants de ses enfants et ainsi de suite...
Depuis la nuit des temps, si tant de gens se donnent la mort
D'ici à Kingston, une cause :
Amour & Jalousie
Ils veulent être qui je suis, peut-être ce que j'ai
Même mon insuccès, mec c'est
Amour & Jalousie
J'arrive pas à vivre, pourtant mon cerveau a le niveau
Ils veulent me priver de ma vie -
Amour & Jalousie
Noir et noir, moi ou toi, Pourquoi toi pas moi ?
Pourquoi moi pas toi ? voilà :
Amour & Jalousie
Moi même j'ai été jaloux, jadis, je voulais tout ce que j'avais pas
Jusqu'à ce que maman dise : "fils, patience, t’arrive"
Et la rive, on la voit tous on veut y arriver
Et ton rêve n'est pas le leur, surveille ces navets qui te suivent
Jusqu'à ce que tu sois trop loin d'eux, puis coulent ton navire
Ainsi va la vie, vu qu'un nanti qui subit le sort
Jette la faute sur celui qui s'en sort, son unique but : jouer les justiciers
Ils veulent ce que t’as de valeur, le gueulent pas toujours
Alors un poste, un manteau ou un sac à main deviennent un testament
Trop de morts d'hommes lors des loves d'imposteur
Tous la même cause : la position de second possesseur
Beaucoup de fric dans le texte, vu que ce que les gens t'envient
Est acquis grâce au fric, ce que je dis je déteste
Mais mon temps est compté, j'ai pas le temps d'envier
Car envier c'est du temps, et le temps n'est qu'un tas de billets
Depuis la nuit des temps, si tant de gens se donnent la mort
D'ici à Kingston, une cause :
Amour & Jalousie
Ils veulent être qui je suis, peut-être ce que j'ai
Même mon insuccès, mec c'est
Amour & Jalousie
J'arrive pas à vivre, pourtant mon cerveau a le niveau
Ils veulent me priver de ma vie -
Amour & Jalousie
Noir et noir, moi ou toi, Pourquoi toi pas moi ?
Pourquoi moi pas toi ? voilà :
Amour & Jalousie
Beaucoup de groupes de rap, rock restent rarement unis
Question de chiffres inégaux, groupies ou roupies
Des vies se loupent vu que tout ce qui tourne touche au fric
Putain ! Rajoutes-y mon teint et dis si je mens
Premier prix de jalousie : ceux qui ont rien
Les chiens se bouffent, fichent la paix aux riches et piègent la niche du voisin
Un peuple appauvri se tue à coup de gris-gris
Ainsi dieu trie, prend les bons et laisse les maudits entre eux
Tout à l'air d'un complot, j'ai de moins en moins de potes
Squatte mon coin en me moquant faussement de mes liens passés
Je lève mon verre à mes ex-amis, mes futurs ex-amis
Ceux qui le seront jamais, trop de fautes commises
J'aurais pu appeler ce rap Bonheur ou Malheur, Trappes ou Neuilly
Mais je mélange et le tout donne "Amour & Jalousie"
Depuis la nuit des temps, si tant de gens se donnent la mort
D'ici à Kingston, une cause :
Amour & Jalousie
Ils veulent être qui je suis, peut-être ce que j'ai
Même mon insuccès, mec c'est
Amour & Jalousie
J'arrive pas à vivre, pourtant mon cerveau a le niveau
Ils veulent me priver de ma vie -
Amour & Jalousie
Noir et noir, moi ou toi, Pourquoi toi pas moi ?
Pourquoi moi pas toi ? voilà :
Amour & JalousieJ'ai grandi sur une île sans mer, aux vagues sèches et grises
Sur les hauteurs, je flottais en visant les autres rives
Des globules métissés circulent dans les artères bouchées
Du cannibale,
aux mille pattes métallique roulant dans ses bouches
Qui à l'aube crachent des gens qui baillent, et les mangent aux heures de pointe
Les titis n'ont pas le temps de leur ville,
les passants viennent de loin
Nous, dès qu'on veut profiter d'elle un peu la vie se complique
Courir sans la forme olympique, vous trace le regard oblique
À force de pression constante, la tension va s'estomper
Par imprudence des gens qui s'aiment, sans gare, se laissent tomber
Je démontre un escargot à la coquille dure à pénétrer
Mais le monstre est beau, à chaque retour, vous reconnaîtrez
Pam Pam Pa Nam
Pam Pam Nam
Pam Pa Nam
Une créature de bitume, sa voix ferrée te crie dessus
Chuchote au marteau piqueur,
les petits coeurs sont des fissures
Le temps se divise par quatre dans son oesophage
C'est lui la bête mais c'est nous qui sommes en cage
Sans changer de taille il grossit au risque
De serrer sa ceinture jusqu'à déchirer le périphérique
À part sur l'avenue tu feras pas dix mètres sans toucher le mur
Ou, sans qu'on te bouscule face aux fourmis, tu te sens ridicule
Après tout, que serait Batman sans Gotham ?
Quand le monstre s'assombrit, que les sourires diminuent
C'est à cause des gratte-ciels que les nuages éternuent
Alors l'orage gronde et la foudre précède un...
Pam Pam Pa Nam
Pam Pam Nam
Pam Pa Nam
Même dans ses rares passages, le soleil sait se faire beau
La chaleur accueillie, telle un joli fardeau
Magistrale au mois de mai, la joie devient capitale
À demi nues sur les terrasses, les fraîcheurs sont admirables
Les quais sont florissants, inondés de coulées vertes
Chaque rencontre se change en amicale découverte
Agrippés aux ailes des bateaux mouches
Dans les parcs on pique-nique en chantant...[Intro : OrelSan &
Oxmo Puccino
]
- Ox, c'est quoi c’grand sourire sur ton visage ?
-
Je m'disais que les gens, ils savent pas à quel point on a réussi notre life . On a réussi notre life
Ah ah ah, j'ai réussi ma life, demain, j’sais pas mais aujourd'hui, j'ai réussi ma life
Qu'est-c'que t'aurais fait si t'avais pris ma place ? J'suis même pas sûr que t’aurais réussi ma life
Snickers glacés, j’ai réussi ma life, j'ai racheté tous mes jouets, j’ai réussi ma life
J'ai plus rien à prouver, j'ai réussi ma life
Putain, j'ai réussi ma life, j’me lève à midi, y a des choses qu'il vaut mieux r'mettre au lend'main comme le suicide
Oui, oui, j'maîtrise la chimie, si y a du rap de ient-cli, j'dois être le scientifique, celui qui s'enrichit
Perdu dans mes pensées quand y avait pas d'plan, absent, avant, quand la vie n'avait pas d'sens
Quand j'étais pas sûr d'avoir du talent, quand j'y croyais pas
Boule au ventre tellement grosse, j'pouvais faire des Kamehas
J'ai la formule secrète
, j'ai des nouveaux et des vieux textes, des vérités, ils ont des "peut-être"
Mes ex me regrettent, j'ai réussi ma life
J'fais plus c'genre de trucs où tu t'sens sale comme après deux grecs
C'est ta Rolex mais c'est mon heure
, t'as percé, c'est super, maint'nant, essaye de t'nir la longueur
J'rentre en boite en Quechua
,
j'suis fidèle, c'est pour ça qu'ta pétasse rentre chez toi, n'est-ce pas ?
J'voulais écrire pour ces p'tits bâtards mais la seule chose que j'ai trouvé à dire, c'est : "Ah ah, j'ai réussi ma life"
J'ai réussi ma life
Ox', Orel, Eddie sur la rythmique à Phazz
Cohiba, Chivas, j'ai réussi ma life
,
un nouveau moulinet, j'ai réussi ma life
Aubergine, parmesan, j'ai réussi ma life
,
plus d'batterie, j'ai réussi ma life
C'que j'fais d'ma vie, j'écris des vaccins, trouver des formules ou frimer des choses simples
Positivité recto-verso, je remercie la vie quand je m'sers un verre d'eau
Je sais c'que ça fait de s'sentir happy après autant d'réveils sur le tapis
Sous la pluie, assis sur un banc, Porte de Pantin sans aucun plan, aucun tapin
J'chante avec nonchalance, mon gars, ton avis, si t'es pas fan, je m'en balance
Dans l'plaisir de chaque instant, depuis que j'me remets d'la délinquance
Frimer, ils n'ont aucune raison de ; sans devenir, meilleurs qu'une saison 2
J'vais m'en sortir avec Orel' en feat' solide, pas comme une clope et au lit
Tu peux enchaîner les cadeaux, c'est toi l'prisonnier
Tout s'achète pas, tu tombes dans les dix premiers rounds
Tellement d'blindés qui ont raté leur life, à cette heure précise, j'ai réussi ma life
[Refrain: Oxmo Puccino &
OrelSan
]
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
Ma life, ma life
J'ai réussi ma life
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
Ma life, ma life
J'ai réussi ma life
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
Ma life, ma life
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
Ma life, ma life
J'ai réussi ma life
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
J'ai réussi ma life
J'ai, j'ai réussi ma life
Ma life
Ma life, ma life
J'ai réussi ma lifeDe ces jardins où les secrets fleurissent
Loin des lieux où les fruits s’interdisent
À califourchon sur le crépuscule
La nuit se penche mais ne tombe presque plus
C’est un voyage d’un millier d’inouïe
Faire les 3 8, épaules parfumées d’huile
Quand la peau roule sous les phalanges
Et qu'tout se balance
Que l'désir augmente en avalanche
Écartons les raisons pâles et partons
D’une valse horizontale
Intimité confidentielle
Plus de timidité, un petit peu de dentelle
Union sensuelle et mouvante
Les draps autour de nous soufflent un doux vent
J’aime quand la vie coulisse, pubis contre coccyx
Complice, cool peace
L’instant se veut apaisant
En se taisant passe en apesanteur
Avant 70 on s’entremêle
Plus de haut ni bas ni de distance
Seul les polis garçons
Peuvent faire monter la température en colimaçon
Viens danser, allongeons-nous
Rien à penser, mélangeons-nous
[Couplet 2 - Oxmo,
Mai Lan
,
Ensemble
]
Éloignés on reste à court d’idées
Enlacés nous sommes un bouquet d’orchidées
Le silence nous laisse en petite cuillère
La troisième seconde est loin derrière
La croisière s'annonce par la manière
La paupière s'inonde et monte ma fièvre
J'ai le contact, les vitres tournent à l'opaque
C'est plonger dans nos ondes, je m'y jette sans masque ou tuba
A l'envers dans tous mes sens, j'oublie comment compter jusqu'à 10
Perdre mes arrières quand je prends les devants vu qu'on s'disperse
Allez doucement mélangeons-nous, viens entremangeons-nous
Dans la brume jusqu'au point du jour je veux danser pour nous
Dis-moi suis-je
la plus séduisante?
GourmandiseanteQuand on vit quoi que ce soit d'bien à deux, imaginer que tout s'arrête ...
Une petite panique peut r'mettre les idées en place
Mais quand tout est beau c'est sujet tabou
Cette nuit j'revois les endroits où on s'est connu
Les p'tites disputes pour la tailles de tes jupes
Les repas partagés, chut ..
J'écoute les zics sur lesquelles on s'est couché ensemble
Une pensée triste et il me semble qu'on
Ne s'est pas aimé comme il faut ou en même temps
J'te répétais sans cesse " Tu m'fais pleurer " Tu m'disais attends
Donc en attendant notre cordon ombilical fut rompu
C'est surement dû à tes fautes ou mes erreurs commises puis admises
C'est malheureux .. une bise tout de même, après tout on s'est aimé
Mais maintenant c'est fini, est-ce un fait suffisant ?
On joue les malins, on s'plaint de la lassitude
Puis un jour la solitude rejoint l'habitude
Ne regrettez pas pas d'avoir été amis
De s'être aimés un peu
D'avoir connu l'unité, même si c'est fini
C'qui tient debout c'est tous ces souvenirs
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout
Ne regrettez pas pas d'avoir été amis
De s'être aimés un peu
D'avoir connu l'unité, même si c'est fini
C'qui tient debout c'est tous ces souvenirs
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout
Tous témoignaient de notre amitié chaque nuit devant les portes des night clubs
Les secrets partagés au fil des âges
Les visages ont changé, sans songer au pire
Jusqu'à ce jour injuste où l'un d'nous a failli, ah oui
Après c'est sur qu'il fallait pas
A force de n'en faire qu'à sa tête on s'en rend compte trop tard
Et à admettre quoi ? La fierté est un mal de l'être
Aussi un mal des lettres mal assemblées
Comment communiquer ? Vois comme on est niqués !
Le lait est une source d'ennui public
C'qui s'est passé entre nous c'est que nous n'étions pas si proche que ça
Qu'est-ce c'est qu'ca ?
Tendre la main aux amis sans fermer les doigts, y perdre le brasCactus de Sibérie
Conscient qu'une simple présence peut gêner
Je n'suis pas venu traîner
Juste le temps de m'présenter
L'entité à l'existence réfutée
Enterré puis ressuscité
Trêve de plaisanterie…
Je suis le cactus de Sibérie
Peu m'ont vu d'près
La crème de la crème, une espèce unique
Les gens adorent les couleurs flamboyantes, pas ceux qui les portent
Raison pour laquelle tu m'verras pas dans un parc
Plutôt de nuit garé dans un parking, en train d'smoke entre cactus
J'essayais de me faire une place là où la glace ne fond pas
J'ai quitté la queue, et goûté la mise à l'écart
Il pleut, il est tard, et tout c'que m'inspire cet abribus
Cette habitude me fait ressembler au cactus de Sibérie
Cactus de Sibérie
Tellement les pieds sur terre que j'ai pris racine
Sous c'calme, des épines à la nitroglycérine
C'est vrai qu'à la fontaine, chacun veut trois verres de lait
J'préfère rester là, planté à rapper "Aidez-les !"
J'aurais pu être plus commercial qu'un bouquet d'roses
Si Saint Valentin m'avait pas volé toutes mes proses
De ceux qui n'attendent pas qu'on les arrose et durcissent
Le temps n'a pas déformé mes propos, ils mûrissent
Tu as perdu la température des pyramides
Refroidi d'avoir fréquenté les pires amis
Tu peux aiguiser tes piquants, les gens veulent du piment
Va t'frotter, tu connaîtras d'nouveaux sentiments
Cactus de Sibérie
Cactus de Sibérie
Un jour Tony m'a dit : "Ox, t'as trouvé plus de joie
Dans la tristesse que toi dans la joie."
Plus qu'un petit coup d'pouce de l'extérieur
Mon flow réconforte ceux dont les pics poussent vers l'intérieur
J'tire ta peine vers le haut
Que ton plaisir atteigne des sommets
Grimpe, c'est moi l'capitaine de ce bateau
Ma sève est mélodique, savais-tu qu'un cactus avait une fleur ?
Au milieu des pics s'cache un cœur
On t'a offert un cactus de Sibérie
En effet, c'est moins pénible qu'un bouquet qui fane
Pourquoi je garde mes fans ?
Car les yeux fermés, les aiguilles s'transforment en pétalesDis-moi combien de femmes es-tu sûr d'aimer toute ta vie
Ou sur la tête de qui les frères te jurent tous qu'ils ont raison ?
Souvent beaucoup de mômes à élever seule
Fidèle au poste, pour ses gosses peut même faire l'aumône
Tu peux bien zouker, être plein de flouze
Bête ou même fou, jouer les beaux
Mais qui t'a le plus roué de coups ?
Dans le but de faire quelqu'un de bien, unique
Qu'un inconnu évite de dire : "Celui-là on l'nique"
Elle m'a appris certaines choses de la vie
La rue, l'reste, ne pas se presser, taffer
Ne jamais se laisser test, trop difficile d'être paumé
Ici bossait un fils en taule que l'système s'efforce à gommer
À tous les lascars, pauvres et riches, dédicace
Une bise sur les joues de maman
C'est pour toutes les mères de scarlas
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de foufs
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de scarlas
Où qu'ce soit de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Autant de love à tous les gosses
Assise sur son trône, je pose une couronne de roses sur son dôme
Grandir sans père, c'est dur, même si la mère persévère
Ça sert, mais pas à trouver ses repères, c'est sûr
Perdre sa mère c'est pire, demande à Pit' je t'assure
T'as pas saisi, enlève la mer de la Côte d'Azur
Je dis qu'faut profiter de sa présence tant qu'elle est là
Plutôt que, tard, se rattraper en larmes sur l'absence
C'est pas facile à dire, l'amour est à ce prix là
Car rien n'est éternelle, la vie te l'a appris, hélas
Les ex-hobbies, les sexes phobies
Faut dire que ça inquiète la Mama, donc j'ai cessé
Car même le dernier des meurtriers a sa mère pour pleurer
Crier son affection, sans question
Faut qu'ce soir tu ranges ton gun, laisse ton shit
Range les dangers, les risques
Car avant d'être un scarla t'es son fils
C'est pour toutes les mères de scarlas
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de foufs
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de scarlas
Où qu'ce soit de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Autant de love à tous les gosses
Assise sur son trône, je pose une couronne de roses sur son dôme
Mon teint un cigare Montecristo, esprit ténébreux
Triste esprit halogène, au micro, j'ai la rime lacrymogène
Aimer sa mère plus que chaque choses au monde
Pose le père à gauche, dans onze dossiers sur douze, pour cause, il est las. T'es l'vaurien, t'a dit "mon gars" si tu réussis :
Oh la la, tu redeviens son fiston, son fils
Et puisqu'on y est, dis aussi que t'as donné le sein
Vas-y mets le son, ai-je tort lors de mes speechs ?
Mes compliments si t'en as deux, moi j'en ai qu'une maman
Je lui fais ses courses quand elle veut même si ça me saoule par moment
"Je serai là, t'aimerai jusqu'à la fin de ma vie"
Y a que ta copine pour te dire des choses si stupides
Fillette, ose te dire plus fidèle que ma mère
Sur ma vie, je vais te faire couper tes mèches "Pony"
Pose ta main sur ton poumon puis ton cœur : toum-toum, toum-toum
Ça marche ? Tout te prouve qu'elle vit encore
C'est pour toutes les mères de scarlas
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de foufs
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de scarlas
Où qu'ce soit de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Autant de love à tous les gosses
Assise sur son trône, je pose une couronne de roses sur son dômeCette chanson se sirote en pleurant
A la recherche des absents au Soleil Levant
La tête basse, on s'obstine
Attendant de quel nuage viendra l'signe
Bientôt quelqu'un va nous manquer
Les yeux, trop petits pour nous planquer
La douleur des jours de triste costume
Qui nous rappelle qu'on n'aime qu'à titre posthume
La joie est une révolte matée
Une pluie de l'intérieur colmatée
Si le chagrin nous met à l'abri du réconfort
Comme on l'a saisi faut qu'on soit fort
Pour la vie, devant soi ...
La vie est une tristesse à dépasser
Pendant longtemps par des rires d'enfants, des souvenirs d'antan
Pendant la chute on s'accroche à des devises
Passée l'inconsolation : le silence livre
Une peine aux pages closes, desquelles on s'délivre
Par des mots qui prennent la peine et la divise
Vaut mieux chanter ensemble qu'y penser tout seul
A cette vie qui continue, sans perdre boussole
Nous sur l'écorce terrestre, n'avons plus qu'à aimer ceux qui restent
Prenons-nous dans les bras pendant que le loup n'y est pas ...Trop d'femmes et d'hommes s'imaginaient love à la vie
Pauvre, l'avis que je donne ? Prouve-le sans le "mais"
Tous mes espoirs rêvent que ce soit faux
Surtout quand tu chuchotes : "t'inquiète, moi je t'aime ya foy"
Et quand je t'interroge : "qui est-ce au phone ?"
T'hésites à me répondre pour me pondre un truc léger style:
"
Quelle pile t'anime ?
C'est qu'un ami
J't'ai dit c'est toi que j'aime !
Les autres ? Pff, c'est toi que j'aime !
C'est que le ciné et le resto pourquoi ça te gêne ?
Ce gadget autour de mon cou.. m'en fous, c'est toi que j'aime"
Mais c'est la même promesse de chaque fille à chaque mec
Le même speech pour s'mettre ensemble
Même pour ne plus l'être
Tu vois, à chaque fois que tu me mens
Et qu'on s'embrouille à ces moments
Tu me rappelles ce jour où tu partiras
Dans la magie des premiers jours
On s'était dit des mots d'amour
Qu'en est-il ? Les yeux nous pleurent
Tu n'es qu'à une larme de la haine
Dans la magie des premiers jours
On s’était dit des mots d'amour
Qu'en est-il ? Les yeux nous pleurent
Rien ne dure toujours
Franchement, quand j'pense à mes ex
Rien d'affection, hormis le sexuel
Ce fut formidable au début
Au début c'est souvent formidable, puis ça vire à l'ordinaire
L'amour meurt, on s'écarte, on se dit "merde"
Et les larmes partent, et on se tape comme des chiffons devant les gosses
L'amour, c'est faussement beau, et même moche
À nos amours blessés, qui pleurent au point d'user
Comme une rage cachée.. qui s'enflamme pour tout brûler
Quand tu partiras, j'irai trouver plus loin l'amour en sursis
Sans foi ni loi, l'amour nous tue à coups de haine
À coups de "je t'aime"Parce que t'as vu des guns dans ta vie, tu dis qu't'as du vécu
Mes mots te perceront l'âme tant ils sont aigus
Tu m'fais flipper comme un docteur qui m'dit qu'j'vais mourir
Et qu'pour un jour guérir faut pas qu'j'y compte
Ou les deux fois où ta femme à crié :
La première fois quand elle a vu mon jouet
La deuxième fois quand elle a joui
Tu m'fais flipper comme les renois réunis en soirée qui s'niquent chaque week-end
Pendant qu'les flics s'moquent de leur poire et m'illuminent aux spots bleus
Veulent éliminer mes potes de longue date et moi
Parce qu'on n'est pas d'ici comme Spock
Quoi ? T'as pas encore peur ?
Attends un peu... Le second couplet j'l'ai écrit au feu
J'ai eu peur d'appeler les sapeurs-pompiers
Quand j'ai entendu dire que tu voulais pas me payer
J'mélange tes cauchemars et leurs rêves brisés
Peur noire : rime amère ou à mourir de rire
J'mélange mes cauchemars et leurs rêves brisés
Peur noire : rime amère ou à mourir de rire
J'mélange tes cauchemars et leurs rêves brisés
Peur noire : rime amère ou à mourir de rire
J'mélange tes cauchemars et mes rêves brisés
Peur noire : rime amère ou à mourir de rire
Tu me fais flipper comme mon avenir
Quand ma mère a besoin de thunes
J’en file pas car je tarde à faire fortune ;
Tu me fais flipper comme cette pétasse enceinte
Qui me dit le père du gosse, que si j'assume pas je suis perdu
Ou comme ce flic disant : "c’est ta parole contre la mienne, Ox
Pour cette injure tu prendras dix ans"
Tu me fais peur comme ces beaufs qui se bourrent aux Pastis
Nous goument de la fenêtre en mastiquant du camembert
Ou comme la clique à Poska si j'étais DJ
Ou tel un vilain hiver qui me demande si je te figeais
Ça me fait flipper moi-même, flipp….flipper comme un… J'en p...
J'en perds mes mots, permet-moi de te dire
Tu me fais flipper comme Time Bomb au mic
Blacks millionnaires en bas de survet’, chaussettes NikeAvec l’âge, il est rare que les hommes fassent la cour
Parfois la fatigue, dépasse l’amour
C’est rester, et devenir l’étranger
Ou songer au désir d’étrangler
On souhaite la Belle qui puisse nous épauler
Pas celle qui hurle pour le timbre mal collé
La première fois que tombe le masque
Le coeur nous pique, on espère une farce
Voir naître après tant de soupirs
La crainte que nul sacrifice ne va suffire
Le poing sur la poitrine, c’est l’hymne des hommes qui en ont marre
Vous étonnez pas si on vous chante dans les bars !
Quitte moi
Quitte moi
Please
Si je t’exaspère
Tu ris de moi
Me vide
Dites moi
Si j’exagère
Une fois par mois, c’est les phrases meurtrières
Quand c’est trop n’importe quoi, les raisons sont menstruelles
Sans parachute, on a sauté du 7ème ciel
Nos rapports ont une cadence bimestrielle
Quand tu souris, je regarde derrière moi
Tu t’inquiètes, quand je ris des fois
, ça va
Jusqu’à des mots qu’on dit
pas
à son chien, j’en titube
Pour quémander plus, on vise l’ingratitude
Comment l’homme aimé, peut-il vouloir partir si certains ne valent rien
Beaucoup sont des martyres
Maudit soit le jour où je t’ai croisé de bonne humeur
Si c’était à refaire je n’t'aurais jamais demandé l’heure
Quitte moi
Quitte moi
Please
Si je t’exaspère
Tu ris de moi
Me vide
Dites moi
Si j’exagèreJ'ai peur de la mort, je le sais, je l'ai vu épeler mon nom
Appeler des amis, jamais je les ai revus
Peur que sans moi la vie suive son cours
Qu'un autre con touche ma thune et que ma fouf’ change de pine
Et qu'une quelconque loque me copie, que mes potes m'oublient
Qu'à chaque fois que ma mère ouvre les yeux ses larmes aient doublé
Ne pas voir son gosse pousser, frotter son dos quand il tousse
Toucher d'autres meufs que ta fouf'
Si demain le pire arrivait, prend ce texte tel un testament
Pas de biens à partager sauf mes sentiments
Nos soucis ne sont pas les mêmes, fiston
Ne mélangeons pas nos pensées
Je pense qu'on sera jamais amis
C’est l'existence et ses châtiments
L'amour des proches est d'or
J'ai mouru 1000 fois quand Dieu les rappelait à l'ordre
Profites-en encore tant que t'as le temps
Nos vies se raccourcissent chaque jour
C’est l'existence et ses châtiments
L'amour des proches est d'or
J'ai mouru 1000 fois quand Dieu les rappelait à l'ordre
Profites-en encore tant que t'as le temps
Nos vies se raccourcissent chaque jour
Mourir, y'a mille façons, peu le choisissent
La faucheuse n'oublie personne, ni toi ni moi, jamais oisive
J'en passe des façons de se casser d'la tess'
Des potes qui se disloquent en caisse, des mères se laissant suicider
Tant de vies perdues dans le triangle "love" des Bermudes
Un type, une fille dénudés, tu viens, tu t'vois, tu te fâches : t’en tue un
Le rouge
coule, un bougre au sol, l'autre en taule
Drôle de vie, dire que tout ça parle de l'amour
On dit perds pas l'espoir, mais faire quoi
Quand un sale faire-part dit que ton père part d'un cancer ?
De toute façon c'est ça ou autre chose
Il y a mille façons d'être soustrait
De laisser les joues arroséesMon sucre s'oublie pas car il est pimenté
La plume ne s'usera pas car elle est cimentée
Les anciens déroulent le tapis rouge
Il y a des traces de ma voix sur des papyrus
Ils écrivent du Soda, moi des Whisky
Ils sont les biscottes, moi le biscuit
Les médisants envoyés chez l'vétérinaire
Je ne suis pas un de ces artistes intérimaires
Je vais le faire
Me
sous-titré
de traduction, une qualité de la pire tradition
J’inspire l’OXM et crache du
gaz laconique
épicé d'un flow ultraphonique
Refrain x2
Le but, nous alimenter, -limenter
Il ne sait que prendre le ventre et puis monter
Pas d’recette secrète , mon sucre il est pimenté, pimenté
Ton sucre il est bon, le mien il picote
Tu crois écrire, enfoiré, or, tu tricote
Balance la sauce, on n’est pas tes potes
Ça manque d'or,
de métaphores, de litotes
Quand j’entre en studio, je n’ai pas d’amis
Si j’t’y emmène dormir, c’est sur un tatami
Ils sont fous, cette bande de Stylo Man
Dans la douceur, j’deviens
le Sirot Man
Leurs jours passent en sablier, chaque seconde, j’retourne le sucrier
En effaçant les chansons, chewing-gum
J'veux juste rendre le triple à celui qui m’donne
Refrain
Tu ose me comparer, depuis quand ?
Tes idoles n'ont pas de lyrics aussi piquants ?
Trop puissante ma cuisine musique
J’ai fait c’morceau et fermé l’usine
Un couplet facile, c’est que d’la rime en T
Un truc giganté, T …
Le rap francophone, je vais m’le piloter
T’es pas fan de mes fans, t’as
trop pipauté
Les mauvaises langues, ligotées, ligotées
Une chanson à complimenter,
pimenté
Laisse-nous siffloter, siffloter
Notre sucre pimenté pimenté
RefrainIci Paris, il est tard, le bitume reflète les phares
Au bas du thermostat on bronze à la carte postale
Longtemps pendant mon jeune âge
Je pensais que l’usine faisait les nuages
L’eau potable est-elle cancéreuse ?
Les nuits d’hôpital deviendraient coûteuses
Ils disent qu’en ville on aime pas parler
Qu’ils viennent vivre à mille au mètre carré
Chacun son cube, y vieillir, dans les tentacules de la solitude
Soleil du nord, soleil du nord
Soleil du nord quand au deuxième semestre
Le mauvais temps insiste et le clown se défenestre
Encore un jour sans ombre
Quand l’astre est à son zénith
Ma ville un tissu, cousue de périphériques
Le printemps nous transforme en sauvages
Au premier rayon on plonge sans plage
On attend l’été pour s’entasser chez les autres
Ces gens du sud à l’accent chaud
On ne partage pas les mêmes horizons
Pour vivre les vôtres nous cotisons
J’voudrais vous y voir à courir les bidonvilles
Rêvant de tours d’ivoires où élever ta fille
Soleil du nord, soleil du nord
Famille nombreuse avec un seul salaire
C’est voir la mer à vingt ans et dix-neuf étés de galère
L’hiver dure trois saisons
Quarante ans de crédit, la belle maison
Chaque semaine grossit le jackpot
Les temps durcissent
Les copains n’ont plus de clopes
Coincés dans d’horribles jeans
Entre l’avenir et nos origines
Au fond ça va dans l’hexagone
On cherche les ficelles tire sur la corde
On se passe de conseil
Il me semble que la misère serait moins pénible au soleilC'est vrai
On ne fait pas autant bien que ça
Quand faire ? comment ?
Quelque chose m'échappe
Au courant de ce qu'un acte engendre
J'ai pris un peu sur moi
Soigné de mes vengeances
Dans mon coin je passais pour un lâche car
J'etais pas le 11 éme à sauter sur un lascar
On s'attaque pas aux dures
Nul n'aime les problémes
Dans la chaîne animale il y a la dette des trop faibles
Alors il faut forger ce tempérament
En conservant quelques séquelles apparemment
Pourtant , à chaque fois que je me suis retenu
Le mal que je n'ai pas fait m'a soutenu
On fait ce qu'on peut
Nul n'est parfait
Je suis heureux
Du mal que je n'ai pas fait
Il faut être positif
Si il y'a peu de remords
On se fait une raison à tout
Même à quelques morts
Mes lois sont autres que celles des hommes
Chaque décision est un ultimatum
Notre côté obscur est mauvais conseiller
Les pires choses accomplies le sont sous la colére
C'est comme avoir des cauchemars sous l'oreiller
Le mal est en bourse nous sommes ses actionnaires
Il faut avoir été innocent tous les soirs
Pour se permettre de juger qui que ce soit
Trop de coeur pour faire des sentiments
La plume est mon épée la vérité le châtiment
On fait ce qu'on peut
Nul n'est parfait
Je suis heureux
Du mal que je n'ai pas faitMon chéri embrasse ton père, embrasse moi
Mon cœur se lace, enlace moi une dernière fois
Hélas, celui que tu aimes part, comme d'hab’
Quelle ironie du sort, je sors par la petite porte
Mon petit, porte ce mot d'amour à ta mère
24 heures à vivre c'est court, merde
C'est que je veux que tu te rappelles ces matins
Où on matait Aladdin sur le sofa tous les deux
J'ai voulu pour toi ce que j'ai pas eu
Sans parler de luxe, le minimum, je sais pas
J'ai à peine vu ta sœur, c'est pas juste
Tu leur diras que 'pa est parti au ciel trop tôt
Je te laisses que ça : ces deux, trois disques et quelques photos
Moi, je veux pas que tu penses des "il m'a jamais dit je t'aime"
Je te le dis à chaque mot de ce poème pour que tu te souviennes
Et si je pouvais, je t'écrirais des lettres pour que tu comprennes
Chaque jour combien t'aimais papa, comme si j'étais là
Bébé, ferme la porte après ma dernière voix
A ce moment précis, ma vie est déjà derrière moi
Mais qui veut me nettoyer du terrain ?
C'est la seule raison qui m'aide à me lever le matin
Mon but, prendre le butin, faire bouger les putains
Plus que 24 heures à vivre, le temps avant j'en bute un
Dans ce putain de pays faut que je meurt sur une scène sûrement
Situation extrême, je t'embrasse m'man, garde le sourire aux lèvres
J'ai un froissement au cœur mais faut que j'y aille
Sur moi on porte des jugements sans remord
C'est juré, maintenant je représente jusqu'à ma mort
Dédié pour
FF
à l'instant même, cette sensation unique me gêne
Mais je vous aime tous autant que vous êtes
Sans mon quartier en tête, j'en serais pas là
Alors je la ferme pas, je le vante
Même s'ils sont pas là, plus rien à faire j'hésite pas
Il nous reste 24 heures à vivre
Rien à foutre, personne peut nous priver
Tu vas nous suivre, si tu veux y arriver
Nos rêves, c'est ce qu’il nous reste à faire
Tu piges frère, que puis-je faire d'autre
Il nous reste 24 heures à vivre
Rien à foutre, personne peut nous priver
Tu vas nous suivre, si tu veux y arriver
Nos rêves, c'est ce qu’il nous reste à faire
Tu piges frère, que puis-je faire d'autreÊtre libre c'est sortir d'une prison pour une autre
Personne ne t'aime c'est aussi ça être pauvre
Parfois on peut déplacer des montagnes sur Neptune
Par choix changer sa lecture
Passer les automnes, et comprendre
Qu'il n'y a que la passion pour surprendre
Je rêve de c'temps, de m'asseoir
Mais je bosse dès l'aube et réfléchis chaque soir
Pour scander que nous sommes tous uniques
Au lieu de crier nos différences
J'ai attendu la paix patiemment
Puis "L" m'a dit qu'il fallait l'attendre urgemment
Parfois, la liberté passe par un long chemin
Crier d'une autre arme que la voix
Que nos futurs espèrent un bon demain
Parfois
Mes parents m'ont dit, comme trois pommes j'étais géant
Devant quelques rétines, tu seras étranges
Bon, surmonte les apparences
Y'a que le bon sens contre la réticence
Notre histoire est construite de chocs thermiques
Parce que le destin peut s'écrire en italique
Aujourd'hui on peut tous s'asseoir dans le bus
Donc je rend hommage à tous les Spartacus
Je chante que nous sommes tous uniques
Au lieu de crier nos différences
On se plaint de ces jeunes qui n'ont pas de modèle
Sans leur dire que l'espoir c'est un battement d'ailes
Parfois, la liberté passe par un long chemin
Crier d'une autre arme que la voix
Que nos futurs espèrent un bon demain
ParfoisOh la la, ce gars me raconte sa life à chaque fois (
abusé
)
Donne moi un Uzi
Oxmo Puccino ce mec me mytho, il a toujours le bon mot
Pour te faire suer
Eh c'est O.X a.k.a. Love
Pauv' tâche, faut 3 couplets pour empocher
L'cash, ta go, tes potes, ta caisse, tes sapes
On te laisse les gosses pour le week-end on va à Puerto Rico
On prendra le tram pour aller manger des frites
Évite ton gars et tout le tralala des drames
Barman, Coca-cola pour la go au bras du Black Mafioso
Même tes mèches Pony m'ont charmées
Mais jamais tu n’échapperas a l'opéra
J'suis le black Pavarotti, black Barry White
Et pas de carotte quand j'te parle à oit' baby
Oxmo Puccino, tu veux mon body, eh
T'as trop menti, stoppe ta mytho
Oxmo Puccino, tu veux mon body, eh
Et t'as trop menti, stoppe ta mytho
Pas de ma faute, j'suis une super star
Squatte les grands restos sans costard
bornes, les nique tous, cinq Oscars
Pas les conneries sorties qui font gole-ri
La go qui me fou la gaule, elle fait : "Cocorico" au lit
Et encore j'reste poli, move your body
Juré, j'suis le gus qui restera chaste
Jusqu'à ce que tes frusques s’effacent, ses eins-s'
Ses fesses, t'es trop sexe
J'éxige le droit d'ssus, t'es ma lady
Oxmo Puccino, tu veux mon body
Et t'as trop menti, stoppe ta mytho
Oxmo Puccino, tu veux mon body
Et t'as trop menti, stoppe ta mytho
Ton gars est p't'ête beau mais il a pas fric
C'est pas Oxmo et il est tricard à Châtelet
Nous deux jacuzzi cognac et bougies
Un bûcheron coupera du bois pour la cheminée-minée
Tu m'appelleras titi toi mon gros minet
Mon kiki sera pour ton gros minou-minou
Appelle cookies, ton Palmito, Pepito, Michoko
Maintenant tu veux me croquer alors je file
J'ai trop de style j'suis fêlé rime Rockfeller
Je suis pénard minard en plus criminaminalQuand le chagrin s'évapore et laisse place aux décombres
Je puise à la surface de ce que j'ai de plus sombre
Un soir à son chevet, l'Amour m'a dit :
"Laisse, petit, fais pas ce titre
Ta musique est sinistre."
Je lui ai répondu du tac au tac :
"
Je serai seul à ton enterrement
Donc je serai ton ministre
Pas celui qui milite  ni le bouc-émissaire
Désormais, il fera nuit sur les deux hémisphères
Il ne te reste que quelques heures à vivre
Après la Fin du Monde
il faudra se contenter d'autre chose
Pour que nos coeurs vibrent."
T'abordes une jolie
Raconte pas ta vie, négocie
C'est ce dont il s'agit
Dès que la queue s'agite
Assis, j'ai cogité comme l'eau se paye
Voici l'écrasante vérité pour tes orteils
:
On ne prouve rien à ceux qui disent que l'Amour est mort
Aimer, d'accord, mais l'arrangement d'abord
x2
La mélodie n'est pas marrante, faut que ça rentre
L'Amour est mort, mais...
C'est pas moi, s'il est dead
Va comprendre et prends-le comme ça t'arrange
L'Amour est mort, mets...
Bien ça dans ta tête
C'est formel, l'Amour est mort, mais c'est pas moi qui l'ai tué
Devrais-je en faire une belle chanson, que le public puisse se ruer ?
Faudrait pas se tromper de fautif, c'est
Vous qui ne pouvez vivre ensemble sans vous pifrer
Trinquer sans critiquer son prochain
Incapables de se réconcilier
Malgré tous ces bons souvenirs
Quelques bons conseillers
"Comment cela a-t-il pu advenir ?"
Là n'est plus la question
"L'erreur est humaine"
Là n'est pas la réponse
Il est clair que chaque altercation m'interpelle
De celles du couple à celles qui nourrissent Interpol
Dans mes pages, peu de messages d'espoir
Juste une nouvelle histoire à ne pas croire
Et si je dis n'importe quoi
Vas-y, vis une belle histoire !
Et je la raconterai ce soir
Espèce d'enfoiré ! Cesse de blaguer
L'Amour est mort, mec, c'est formel
x2
La mélodie n'est pas marrante, faut que ça rentre
L'Amour est mort, mais...
C'est pas moi, s'il est dead
Va comprendre et prends-le comme ça t'arrange
L'Amour est mort, mets...
Bien ça dans ta tête
"tain y a un monsieur qui m'a raconté une histoire
De sa copine qui l'a trompé, mal !
Mal, mal, mal !"Je fus le mec le plus tricard que je connaisse
Qui peut le nier ?
Trop longtemps resté
La main tendue à mendier le bien
Vu que leur seul souhait est que tu squattes la "téci"
On te jette en B.E.P. quand tu souhaites faire une fac de Lettres
Bizarre comme les diplômes se ressemblent dans le ghetto
Bonhomme, t'as le crâne calciné par le "bedo" ou quoi ?
Dans quel camp tu veux être ?
Avec ceux qui empruntent, s'endettent
Ou ceux qui tisent du cognac dans une Bugatti ?
C'est plus un mystère
Les stars ici sont ceux qui visent bien
Je te parle pas d'études, mais de toi, connard !
Si ton avenir est un livre, dommage pour l'encyclopédie que c'est
Que les dernières pages soient les cages d'escalier
Et comme dans le hall faut que tu palpes
On calcule les valeurs qui sautent à l’œil : celui qui a le plus de sapes
Mais en vrai on n'a pas de cash et peu de gens le savent...
Car c'est l'illusion dans le même camp
Et c'est chacun son camp
Chacun son camp
Même le plus niais ne peut le nier
Que c'est chacun son camp
Dis moi que c'est faux, hein ?
Le monde est rond mais se divise en continents
Qui se divisent en pays
Se divisant en nombres d'hommes se divisant en camps
Définir son camp : une réponse au conflit
Maintenant tu connais la limite à pas franchir
Pour pas qu'on te pende
Trop de conflits sont une question de camps
Et quand est-ce que tu tu te casses
Du coin que j'ai choisis de te prendre ?
Difficile partage à coups de missiles là-bas
Ici carnage au couteau pour le hall qui vend mieux le shit
J'ai des amis dans chaque race
Ça n'empêche pas les renois et les reubeux de s'patater
Pour un terrain de foot
À ce niveau-là ça va encore
Mais quand il y a un mort
Bonjour les épisodes d'un feuilleton long comme "Côte Ouest"
Je me proclame élu qui rime au nom des exclus
Surpris de subir la vie et de presque plus en pleurer
Je parle pour ceux qui pleurent des larmes rouges
D'avoir pris les armes prouvant qu'on est pas du même camp
Et c'est chacun son camp
Chacun son camp
Même le plus niais ne peut le nier
Que c'est chacun son camp
Dis moi que c'est faux, hein ?
La couleur de peau n'est qu'une raison pour haïr un homme
On remarque mon nom mais sur les autres on cause comme
"Bon bon ça va…"
Il n'y a que l'argent qui efface les différences
Tout le monde le sait, c'est con mais c'est vrai
De Times Square à Pont de Sèvres
Les couples mixtes connaissent mon speech
Ou quand se marier devient le même dream que Martin Luther King
On veut pas d'elle ici, c'est pas du même pays
Sois pas die Adélaïde, ta famille agit aussi ainsi
Un métisse ne symbolise la paix qu'après sa venue au monde
Heureusement que l'amour se moque de la honte
Attendre tes 8 piges pour entendre des gens demander
A ton teint qui sème la confusion, "dans quel camp t'es ?"
Car c'est chacun son camp qu'on se le dise
C'est comme ça que c'est
C'est jamais dit quand on te bloque tes accès
Alors est-ce que t'aimes mon rap ?
Aime mon rap !
Sinon choisis ton camp et ne te trompes pasEh oui c'est moi c'est moi c'est moi, c'est moi, c'est moi, c'est moi, c'est moiii
Aplau-aplau-aplau-aplau-aplau-aplaudissez moi
Décidément, y'a aucun jour où il n'y a pas de problème
Les paroles partent et les actes marquent
Les naissances marquent et les meilleurs partent
Un ailleurs meilleur qu'ici ça ne peut être pire
Même si ici on a le pops, et les boulangeries
Nique les taxes de l'état ; j'en fais une plaisanterie
La santé comme bénéfice, au prix du temps j'en profite
J'en profite, ceux qui en font trop je les évite
Je peux pas confondre, orgie et vie mordue
25, on parle de nos vingt ans comme des vieux de la vieille
Et on approche à grand pas de nos trente
Les potes prennent du bide
Moins grand on se voyait bien
Chefs d'entreprise ou gros brigands...
La vie met des crampes
Pour l'instant je ne suis qu'artiste qui chante sans mendier
Casanier, mais fenêtre ouverte sur le monde entier
Yeah
Je fais partie de ceux qui se tapent
Tant que la vie n'est pas finie
J'écris, des mines de cristal
Brillent jusqu'à l'infini
Je fais partie de ceux qui se tapent
Tant que la vie n'est pas finie
J'écris, des mines de cristal
Brillent jusqu'à l'infini
Pas facile de repartir du pire
Mais si t'es pas pressé, il suffira que t'étudies
Les lyrics, de ce mec honnête qui avait des rêves
Dont beaucoup sont brisés, au fond
C'est pas si mal les petites surprises font leur effet
Sachant qu'il suffit d'un rien pour se faire une bonne raison
Et haïr n'importe qui sans aucun motif
Pas assez de couleur sur terre pour dépeindre mes pensées
Peu importe l'objet de ma colère, ma démarche vaut
Tous les processus de paix à ton niveau
On voit le jour égaux, la vie nous rend rivaux
Je ne suis qu'un sac à rimes qui passe de ville en ville
Souvent choqué par ce qui vous oppose
Avant qu'il fasse trop chaud, faut qu'on cause
Les conséquences sont plus graves que leurs causes
Explore des mines de cristal, rime réverbère aux milles facettes scintille
Radoucis les maux tel un c cédilleOn dit que t’as une belle femme, 
Mais où est-elle ?
Attends, quelqu’un toque à la porte de ma loge
Sur mon futon : un string rose
C’est pas elle ! Mais "où est-elle" quand même
On l’apprécie pour les mêmes raisons que tu l’as choisie
Soi disant t’es le premier à avoir réussi à toucher son fessier
Chaque fille a ses dossiers sombres, et les belles aussi !
Naïf de croire que la tienne était différente
Dans ma chambre elle dit qu’elle t’aime et se déshabille
Une fois à poil je mate un peu son cul, et je lui dis "file menteuse !"
Je ne vends pas autant de disques
Dans la chambre d’à côté on console les filles tristes
"Capisci" ?
Ici c’est pas le cas, je t’ai kické !
Trois du mat’, son gars débarque ; un canon scié
J’ai mon "6" de côté
pour l'gars qui s’est trompé de "femme de sa vie" !
On veut marier les belles dames, les belles dames !
En attendant on cherche les belles femmes
Et si t’assumes pas elle t’enflamme
Ne blâme, blâme pas, elle fait son taff
Trouduc surveille ton truc
Ok t’es belle : c'est plus une exclu
En plus, sur Internet y’en a plein qui ont ton cul
S’ils disent que t’es moche, qu’ils aillent se faire "enlec" !
Les autres elles vieillissent, on s’y habitue
Et même si j’suis grillé je m’en bats les c…, j’m’en bats les c…
T’inquiète, j’en trouverai une qui connaît pas mes textes !
D’toute manière, j’ai jamais vraiment été beau
Je représente pour les vilains et les moches
Les filets de pêches entre les dents, l’embonpoint sur les hanches
Hey ! Je t’engraisserais même pas au Mac Do’
J’préfère investir, créer des "Grec Donalds"
 ! Va piller ton pigeon, papillon
Tu sais qui je suis, allumeur de belles flammes
Respecteur de belles dames
On veut marier les belles dames, les belles dames !
En attendant on cherche les belles femmes
Et si t’assumes pas elle t’enflamme
Ne blâme, blâme pas, elle fait son taff
Trouduc surveille ton truc
La différence entre belles femmes et belles dames : un œil vigilant
Sous peine d’un deuil évident ou d’une ex-veuve si t’es down
Laisse-la tailler avec je-ne-sais-qui
Un bon coup n’a jamais justifié des obsèques
Écoute ! Ferme ta gueule ! Tout est de ta faute
Tes potes te causaient et t’as pas écouté !
Fallait pas confondre projets et objet du désir
Vas-tu dire à tes gosses que tes fautes sont génétiques ?
J’ai beau parler toute la journée de steak
Je n’en ai pas moins le sens du respect
Et si ta sœur m’invite à danser, j’hésite…
Puis refuse, à part si c’est pour un tango
Seulement le tango des belles dames
- Je voudrais marier une belle dame -
Pas de "mapouka", ni de zouk pas de ragga
Seulement le tango des belles damesLa vie est une chance le reste est du mérite
Même quand t'as pas assez souffert c'est terrible
Ne pas avoir misé sur la bonne personne
Perdre la chemise à la mauvaise somme
La poisse t'appelle par ton diminutif
Chaque décision définitive
Si tu cherches l'amour c'est qu'tu l'as laissé passer
Tes battements de cœur, ils vont s'espacer
Accepter que t'étais pas prêt
Ce qui marche pas sera pour la fois d'après
Une chance
Crois une fois à la bonne distance
Une chance
Il suffit d'y croire une fois à la bonne distance
Une chance
Trêve de rigolade
Attends pas c'trèfle à quatre feuilles ou c'est la dégringolade
Le perdant pleure mais la victoire est amère
Même plus que la défaite demande à ta mère
Les gens prennent un guide et lui marchent dessus
Un appel bidon moi j'enfile un par-dessus
Car elle ne sourit qu'aux audacieux inaperçus
Pour qui aucun effort n'est superflu
Ils savent pourquoi on est tous mal
Parce qu'on part en guerre avec une seule balle
Crois une fois à la bonne distance
Une chance
Il suffit d'y croire une fois à la bonne distance
Une chance
Il n'y a qu'un destin pas tous la baraka
Tout le monde ne passera pas du bar à table
C'est une vision du bonheur
C'est voir le jour au crépuscule et trouver des couleurs
Ma rime un virus positif pique mes flowers
La voix brise le tissu
j'suis le postillon contre l'incendie
La société offshore contre 20 centimes
La fortune faut la saisir pas l'étrangler
Ou au dîner d'la joie tu seras l'étranger
Espérer c'est l'évasion
Caresser l'occasion puis l'éclosionSans escalier j'ai grimpé à l'étage
La vie, un livre dont il faut tourner les pages
Les cours, c’était pas cubique
Un Q.I élevé n'explique pas
Les bulletins d'un cancre chronique
J'ai arrêté l'école avant de la quitter
Hélas en dessous de mes capacités
Les plans qu'ils avaient pour nous je les ai déjoués
Taffer nous fait chier au risque d'échouer
De toute façon, on ne va pas se plaindre
Nos parents se sont saignés:
Au sommet, on sera pas plein
Car on se fout d'être conseillé
Mon daron m'avait dit : "exister c'est...
Tirer des traits vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret
À notre âge,
j'ai déjà les traits tirés
À force de tirer des traits
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants
Moins tu le comprends, plus tu te morfonds
Tous nés pour morfler
Mes nuits blanches d'un divorce de Morphée
Une vie montagneuse, des virages, des pics
Des chutes et des mirages !
Radeau cassé, on repart à la nage du rivage
Garçon, en une décennie, j'en ai vu défiler
Trop de frères sont difficiles, à tirer
Je t’aurais prêté la jambe, même estropiée
Je t’ai donné la main, tu l'as escroquée
Atteindre l'âge des blessures sans coquards
Transmission de savoir, se vider
Pour que d'autres puissent avoir
Pouvoir pardonner j'ai tout donné
Mais les gens ne savent pas recevoir
Tirer des traits vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret
À notre âge,
j'ai déjà les traits tirés
À force de tirer des traits
5 disques, de traits tirés un million
Autant de larmes tracées entre les lignes
Mon métier : des textes durs mais polis
C'est la réponse lors des contrôles de police
Elles viennent de l'univers
Mes phrases misent bout à bout font le tour de la terre
Les traits c'est comme les cartes
Le pire est de tirer les mauvaises
Que tu le souhaites ou pas, tu vas tirer un trait
Tirer deux traits ça fait très mal mais
La vie c'est ...
Tirer des traits vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret
À notre âge,
j'ai déjà les traits tirés
À force de tirer des traitsBarman ! Un verre, et vite, s'te plait...
J'suis pressé...
Y'en a trop qui disent qu'ils ont faim mais ils ont soif
Avec une paille, s'il vous plaît... Merci
Et c'est le premier jus que j'ai bu
Je t'assure que ça m'a plu
Ce pur plan truc blanc coule du sein de Ma'
Gratuit, jusqu'à ces putains de biscuits que j'ai vus à la télé
Elle m'a dit que ça se payait, ça se cueillait pas
Ça se ramassait pas par terre, sous peine de sécher
Des gens en avaient tant qu'ils pouvaient pêcher
Des cachalots dans leurs poches
Et puis, moi, j'ai roulé en Porsche
Porté des sapes chères sur le torse, après bof…
Le lait coule, s'assèche, coule, s'assèche
Et si t'es pas assez solide t'es "HS"
C'est le lait, et c'est laid
Je voulais du lait...
J'étais petit, je rêvais qu'il pleuvait du lait
Je voulais du lait...
J'm'étais pas dit que c'était aussi laid
Le laid, trop veulent tremper le cul dans le liquide
Ignorent que c'est comme avoir le trou du cul dans de l'acide
Tu finis avec un colon d'acier, à force de chier
Tes sentiments pour chaque centime
Ainsi dans le ghetto les jeunes se tuent comme des pros
Déçus d'avoir su trop tôt que c'était pas la solution et si tu crois ça ?
Hais-le et partage pas t'assumeras comment ça se passera avec eux
Car il n'y en a jamais assez, toujours quelqu'un assoiffé, jamais assez
Et si t'as 5 verres de lait, fais gaffe à celui qui en a 4
Tout comme celui qui en a 6 t'accuse de faire du vice
Ça se trouve, tu fais même pas exprès
Tu sais pas que t'es stress quand ta meuf veut ses tresses
C'est le laid, les gens en veulent, le gueulent fort
Puis lorsqu'ils l'ont, se cachent comme une honte
Et c'est le lait car avoir du lait, c'est laid
Je voulais du lait...
J'étais petit, je rêvais qu'il pleuvait du lait
Je voulais du lait...
J'm'étais pas dit que c'était aussi laidMon sucre s'oublie pas car il est pimenté
La plume ne s'usera pas car elle est cimentée
Les anciens déroulent le tapis rouge
Il y a des traces de ma voix sur des papyrus
Ils écrivent du soda, moi du Whisky
Ils sont les biscottes, moi le biscuit
Les médisants envoyés chez l'vétérinaire
Je ne suis pas un d'ces artistes intérimaires
J'vais l'faire
C'est quoi tous ces nouveaux rappeurs ? J'reviens foutre de l'ordre
C'que tu racontes n'a pas d'sens comme un double god
Tous à court de prod', leur musique manque de cachet
J'prends ça comme un compliment quand ils tentent de m'plagier, hé
J'suis Robocop, dis c'que tu veux sur moi j'suis blindé
Mes propos choquent, les vieux j'entends leurs dentiers grincer
Les mythos taffent l'image avant d'avoir rien fait
J'rêve de tabasser ton réal avec son propre 5D
J'ai pas trop d'biff,
de dineros,
maigre bourse
C'est Greg Frite, sauce aigre douce
Donc heureusement qu'mes soces m'aident tous
Que les faux mecs se poussent et qu'ils s'prosternent tous
Ma 'zique est comme ma vie : sucrée, piquante
Bien sûr trépidante, mais surtout hésitante
"Le travail paie" une formule si évidente
Mais c'est pas demain la veille, comme une femme mûre présidente
J'suis trop loin, pour m'capter il t'faut un satellite
Une bête de parabole, si t'y arrives allume un gros joint
Crache la fumée dans le ciel, re-tire une taffe
Ferme les yeux, et sens comment mon flow te met des grosses baffes
J'suis le hip-hop en personne, demande à O.X
Ou à Z.O.X,
F.L.E.X kicke ça comme personne
Tu n'm'as jamais aimé, mais tu reconnais
Que si tu m'paies avec des faux billets j'te rends la monnaie
Yeah !Je vais t'rapper doucement, car à crier tous mentent
Écoute ça ou je vous laisse entre toi et tes sous-vêtements
Je veux bien que tu prennes l’initiative
Tu proposes rien d’intime, que du déjà-vu
Femme nue n’épate plus !
Oui, je mens et la Terre est plate
Tant d’électrons libres, parmi eux combien s’éclatent ?
On s’induit en erreur à coucher sans séduire un minimum
Cette philosophie unique sur dix mille hommes
J’ai réalisé les réactions devant l’absence
Le jeu du chat et de la souris n’a pas de sens
Quand une chatte sourit sous la caresse
À la vitesse où les gens se remplacent
Sur ces instants j’mets l’accent grave
Laisse-moi fleurter, t’effleurer, te regarder
Tu souhaites me garder, je raccroche et je vais me garer
Laisse-moi fleurter
Ne va pas si vite
Laisse-moi fleurter
Si j’hésite
L’exception confirme l’aigle, alors j’ai pris mon envol
Ce soir pour une demoiselle que je dois rendre folle
L’important n’est pas de participer
Après réflexion, n'valait-il pas mieux partir pisser
Tu m’as mis un brillant string, mais as-tu pensé un strip
Tu me re-déshabilles comme on va taper un sprint
Explique-moi quelle est cette impatience
À chaque fois j’espère et tu sais comment c’est
Sois pas celle de plus venue rater ma science
Change tes méthodes, te contente pas de recommencer
Coupe la lumière que j’ai le vertige dans tes courbes
Courte est la vie, à l’aube je dois retourner dans la ville
Laisse-moi fleurter
Ne va pas si vite
Laisse-moi fleurter
Si j’hésiteMême le ciel faillit pleurer, puis il resta gris
C'était en pleine semaine, y avait quelques copains
Deux ou trois oiseaux
Interdit le temps de regrets, moi je t'ai aimé comme il faut
Devant, deux faux se frottent le titre d'amis favoris
Sans ex-æquo, qu'on se taise !
On ne distingue plus les semblants gémissants
Les plus patients ont attendu que tu partes
Pour lâcher des marques d'affection au goutte par goutte
Ou on compte tes sous à la collecte
Un conseil : vous, les vivants, choisissez vos collègues !
Nadir confirme leur présence à ton mariage
Une seule question, combien seront-ils à ton enterrement ?
Quel tort y a-t-il devant ce corps vide ?
Le manque de respect est-il le vice des immortels?
Le chagrin ne me rend pas tendre bordel
On paie rien pour attendre
Se moquera-t-on de ton corps à la morgue
Comme dans certains épisodes...
Sur les ondes Biggie featuring Bob ! 
À ton enterrement y avait des colombes ou des vautours ?
Où étaient les corbeaux, qu'as-tu pensé du discours ?
Tu peux tricher de ton vivant
On verra qui sont… les gens contents à ton enterrement
À ton enterrement je serais présent mais loin de tes proches
Je serais plutôt du genre planqué dans un coin, les mains dans les poches
D'amis on est devenu ennemis putain que c'est moche
Maintenant tu gis 6 pieds sous terre et je me fais pleins de reproches
Mais respect, je tiendrais la torche que t'as laissé
Les tiens qui m'approchent viennent partager une Despé
Ils savent que j'étais ce rival, dur à tester
Qu'après 6 mois à l'hôpital, t'y es resté
On se faisait la compèt' genre :
"qui est le plus fly"
Qui a le plus de
plans
, plus de gens, plus de maille ?
On allait en cours ensemble, on était juste des 'cailles
Je n'ai jamais osé t'avouer que tu avais plus de style
On s'est embrouillés pour une meuf, je ne dirais pas plus de détails
Puis on ne se parlait plus, c'était juste bataille
Je parle de vraie vie, de vrais trucs, genre superstars de cité
Genre "Qui dans la rue était le plus plébiscité" ?
À ton enterrement y avait des
colombes ou des vautours
?
Où étaient les corbeaux, qu'as-tu pensé du discours ?
Tu peux tricher de ton vivant
On verra qui sont… les gens contents à ton enterrementCe qui m'a sauvé c'est que je ne voulais pas faire de peine à mon père
Qu'il dise ce gosse ? Non, je ne l'ai pas fait
J’ai trouvé ma voie le jour où j'ai pensé à tuer un homme
Donc j'suis bien placé pour parler de paix.
J’évite de me répéter
Alors je me tais lorsqu'il est trop tard pour bien faire
Comment apprécier la paix sans la guerre
Comme la fin et le début les deux font la paire
Je viens déclarer la paix, sans heurts
Quelques cartouches d'encre dans le chargeur
C’est l’arme de paix
I guess I'm in the race
I'm trying to win the chase
I'm trying to find my place
And make it through the days
I'm in my cornerstone
Cette audace de parler de paix, pendant la fin des temps
Chanter contre ce futur sans précédent
Il le faut, ce monde c'est le nôtre
Je pense qu'on tire bénéf du bien de l'autre
Inquiet car, au fond, je sais
Le malheur de l'un ne fait le bonheur de personne
Comprenez guérir est la seule porte
On ne peut que périr sous la loi du plus fort
La patience est plus efficace que la force
Raison pour laquelle je ne milite pas
Qui insulte la paix ne la mérite pas
Chacun touchera sa part de l'héritage
I guess I'm in the race
I'm trying to win the chase
I'm trying to find my place
And make it through the days
I'm in my cornerstoneComment tu veux qu'on fasse pour choisir
Entre Lady et Baby ?
Les unes aiment les fleurs
Les autres, le fleuriste
Les unes assument
Les autres bluffent et pleurnichent
Disent : "je suis pas ta boniche !"
Se cassent pas l'ongle
Aiment l'argent, pas les gens riches
Les unes viennent presque à l'heure
Les autres, de Blair Witch
Les unes, invitées à dîner
Les autres, en sandwich
Tu mesures mal, tu t'es trompé
T'as jeté l'une à l'eau
Et promis la lune à l'autre
Les unes ont tort
Les autres n'ont pas raison
L'essentiel c'est d'être bien dans sa maison
Les unes aiment ma plume
Les autres cassent les burnes
Les unes t'ont à l’œil
Les autres, à l'usure
Tu n'auras pas la brune de la pub
Car on fréquente les autres pour en apprécier une
Même l'une après l'autre...
Lady ou Baby ?
Lady ou Baby ?
Comment veux-tu qu'on fasse ?
Quand c'est joli comme ça
Mets-toi à notre place
Si les unes sont bonnes...
C'est grâce aux autres
Elles ont beau êtres bonnes
Elles sont rien sans les autres
L'une en a sous les bigoudis
L'autre, dans le soutif
Les unes nous marquent
Les autres, on les oublie
Les autres collectionnent
Les unes t'aiment comme tu es
T'apportent des corrections
Les autres veulent t'apprivoiser
Et l'une passe...
Résultat : tu as pris la voisine
Les unes, on les présente à nos mères
Parce que les autres, c'est pas la peine !
Elles en veulent à nos nerfs !
Les unes y sont presque
Les autres, à côté
Les unes sont cotées
Les autres suspectes
T'en as aimé aucune des deux
T'es loin de mes opinions
Les unes discutent
Les autres se crêpent le chignon
Car sur un bateau, y'a pas dix capitaines
Les uns, les autres, se mêlent avec peine
Envers son prochain, l'homme est un félin
À qui la faute si personne n'est fait l'un pour l'autre ?
Est-ce les unes ou les autres ?
x2
Lady ou Baby ?
Lady ou Baby ?
Comment veux-tu qu'on fasse ?
Quand c'est joli comme ça
Mets-toi à notre placeMon Bouygues sonne, le boss : nouvelle mission
Comme toujours c'est l'top scred obsession
Donc je mets mon survêt’ white et tous ces gadgets
La blanche casquette de mon pote Baccardi Pit
Ma smoke mobile avec mes fausses locks
Direction le lieu du crime, des filles me prennent en photo ;
J'arrive dans la boite de nuit lointaine
Plein de pointeurs qui font : "coin coin coin" 20 fois au moins dans l'heure
Ici les jupes sont tellement courtes qu'elles sont hautes
Et souvent, on lève les bras en criant "Oh"
Donc faut que je trouve la bombe avant qu'elle pète
Ou le boss va se fâcher, ça fera sept fois ce mois-ci
J'y vais 8 minutes, pas toute la nuit, t'es fou,
voici la série zouk !
Nous savons tous qu'il y a un temps pour tout
Donc je prends ma pause, Nelly m'approche et me dit :
"Je suis ta chance, ton billet de bingo, vas-y frotte-moi Smoke"
Donc je la frotte et découvre que c'est pas le gros lot
Pendant ce temps, mon bionique œil gauche grille les terroristes
Je les suis de l'œil sans trop risquer ma vie
Je grille leurs secrets quand ils s'arrêtent près du bac à disque
Les miss de mes ennemis me kiffent
Déchirent ma chemise, sniffent mon torse
Et m'appelle Jon Smoke
Le nom c'est O.X.M.O
Classé X tel les Men
Élément top secret
Posté devant le bac à disque, j'enlève les disques
Y analyse la bombe comme ton compte par un gars du fisc
Mission : désamorcer le truc
Je plouffe pour trouver le bon bouton
Quand je le touche : "ouf"
A mon avis j'ai réussi, même si c'est faux je m'en fous
Je m'en vais, je prends mon veston et je m'en vais
Au moment où je taille, aïe mes épaules, mon dos
"hop là", cascade comme Jean-Paul Belmondo ;
Ils sont gros et trop fâchés, tel un tas d'assassins
A qui l’ont casse un jouet qui tue en masse
Donc débute le combat : deux pompes
Trois tractions, cinq abdos et j'entre en action
360 les bras écartés, 5 éclatés, avec deux crânes je fais casse-noisette
Pendant que mon pied droit frappe trop de fois comme dans les films chinois
Ces types au sol, je rigole pas, j'en prends un, j'essuie le sol
Le con décolle et atterrit sur ses trente potes
Il me reste 40 secondes moins le combat, mieux que James Bond
Soit 30 secondes pour que la bombe saute
Je suis Jon Smoke, faut que je stoppe tout
Mission spéciale, maquillé en renoi, shwol ou babtouHa, ha-ha-ha-ha-ha, ha-ha ha, ha-ha
Est-ce un signe de la fin des temps ?
La terre est ronde mais elle n'tourne pas comme
Les hommes et les femmes, victimes d'eux-mêmes constamment ivres
Saoulés par la vie qu'ils mènent, subir des choix pris trop vite
Les esprits philosophes soupirent
Les autres s'excusent : je n'savais pas, je n'pouvais
J'avais peur ou j'étais trop jeune
Les regrets n'riment à rien, faut pas rêver, on n'revient pas en arrière
Justifier un mal pour le bien, ou par manque de principe
Tirer la couverture sur soi, quand il n'y a ni froid ni sommeil
En plus, au lieu d'dormir, on fait l'amour ou on y croit
Mais au réveil, il faut s'nourrir, à peine debout c'est d'jà la course
Et dans le tro-m', le discours des SDFs ne touche plus
La vie est difficile, on a tous le même speech aux Assedic
Mais oui !
Ta femme te quitte, t'as plus d'taf, tes mômes sont horribles
Désolé d'être si cru
Mais on a tous les mêmes problèmes
Demain peut-être
Demain peut-être
Demain peut-être
Mais aujourd'hui ?
Demain peut-être
Demain peut-être
Demain peut-être
Mais aujourd'hui ?
V'là que le temps nous dépasse à la vitesse de la lumière noire
Les saisons s'dérèglent
Les femmes veulent des couilles, les mecs des règles
À mon humble avis, la peine est une trop simple raison
Pour répandre des cendres
Sous prétexte d'un peu d'chaleur humaine
Même s'c'est la merde hein ? Beh, nique tout
Mais qu'est-ce que tu vas faire quand tu s'ras seul et qu't'auras tout ?
Comme avoir rien et être plaint
Le dilemme c'est qu'l'homme n'aime pas tellement partager
Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait
Ici, on dort sur des polochons
On fait la grève quand on n'a pas l'eau chaude
Là-bas c'est la guerre, ici on s'en fout
Toujours à s'plaindre et les autres sont fous
Enfermons-nous dans une coquille, envoyons-nous des e-mails
À travers mes décibels, des milliers d'fidèles aiment
J'traîne avec les esprits, les astres mes balustrades
Cinq lustres, une taff de plus, m'évitent le désastrePersonne n'aurait un stylo ?
Mais non c'est pas pour un numéro de go, c'est pour mon P... merci
"Salut ça fait deux éternités que j'attends mon permis de visite
Paraît que tu pompes parait que t'es devenu balèse et barbu
Depuis le temps qu'on s'est pas revus 24 mardi
Moi ? Toujours gros, "le mauvais dossier de chez Weight Watchers
"
Ouais c'est ça qu'ils me disent et dis à Momo
Qu'son fils marche à quatre pattes
Plus vite que son merco sièges cuir crème
Et y'a tous les potes qui te saluent
Chaque soir ton père allume un cierge
Patou chauffe toujours son shit dans l'alu
T'as manqué à tes frères à l'enterrement de ta mère des larmes amères
La mort ne dort que pour la haine ça se voit que t'est pas ici mon pote
Même si je t'écris si peu tu sais que tu nous manques
J'avais tant de choses à dire mais y'a plus rien
Seul le manque intervient, l'encre coule en vain
Et pas que ça, tu sais de quoi je parle frérot
Je pense à toi même sans mon stylo
J'avais tant de choses à dire mais y'a plus rien
Seul le manque intervient, l'encre coule en vain
Et pas que ça, tu sais de quoi je parle frérot
Je pense à toi même sans mon stylo
Je viens de signer pour un album, changer de guigne
Meilleure ma vie ? J'ignore mais j'aurai plus de billes
Le petit Georges pousse vite joue encore les fous
Racle sa gorge quand il parle et la remplit de bière et de shit
Fiers ces petits causent même de meurtre
Trop d'oseille pour ces p'tits sans l'sou mais plein d'guns
Je vais pas tergiverser sur tes actes
Je sais ce que c'est que la soif de succès
Être riche comme Elvis Presley rêver de vie d'biz
Et ses excès les filles mais faut vite piger qu'un jour 
Des rumeurs courent sur ta date de sortie
Les cons qui ont des sous craignent ton retour comme une tumeur
Mon téléphone est sur écoute les stup's ont convoqué
Mars
Pour un coup de fil passé en août je peux pas tout te dire
Je sais que le juge lit les lettres  j'ai pas la tête du traîtreIl courait trop vite, elle l'avait suivi dès lors
Un long cache-cache devait commencer alors
Elle apparu un soir par la cheminée
A son atterrissage, c'est lui qui est tombé
Cette première fois, le lapin se senti douce
Imaginez que se parachute une jolie blonde chez vous
Le programme improvisé respirait le bon parfum
Il l’emmènerait faire un tour dans le jardin
Des merveilles et lui ferait savoir
Qu'un de ces soirs il serait roi
Mais avant les premiers mots arrivèrent les derniers
La profonde timidité fit son entrée
dans le terrier
Le lapin entrevu le début de ses déboires
Tout se renversa lorsque Alice se mit à boire
Sa gourmandise était un vilain déformant
Au premier, ses jambes s'éloignait du bois dormant
Après le deuxième verre, la petite prit le lapin de haut
Le quatrième verre annonça leur rodéo
D'un coup Alice rapetissa
De l’autre côté de la vitre, apeuré, le lapin se tira fissa
Pas assez d'audace pour lui faire la cour au nez
Il préféra fuir en rêvant de la couronner
Elle s'appelle Alice, elle voyage sans valise
La dernière chose qu'elle souhaite, c'est d'être assise
À présent assez grande pour attraper la clé fétiche
Forcément, la porte est devenu trop petite
Plus de lapin ni jardin, la voilà seule au monde
Privée de sortie, Alice dans ses pleurs inonde
On peut tomber longtemps, longtemps
Mais surtout doucement
On ne fait que tomber longtemps, longtemps
Et doucement
Dans un gouffre ou d'un coup d'foudre
On peut tomber longtemps, longtemps
Mais surtout doucement
Il courait trop vite, elle l'avait suivi dès lors
Un long cache-cache devait commencer alors
Ce que l'on prend pour de l'amour naît souvent
D'un manque, pour ne pas dire toujours
Alors on tombe on se relève
Afin de retomber avec passion
Avec un chat sans tête, un transi lapin des narguilés et des "T"
Bienvenue au pays d'Alice...Ce couplet j'viens juste de l'inventer, swag Diddy-Diddy
La montre n'est pas diamantée, j'attends l'milli-milli
Faut pas se lamenter, smile, guili-guili
Sucre pimenté,
caramel pili-pili
J'ai pas inventé le mal, votre honneur
J'ai vu l'Twitter du Sheïtan il a 6 milliards de followers
J'veux être un black trop riche
J'voulais kill cette instru mais elle est sauvée par le gong... #ZackMorris
Mon sucre est tout en rondeur, avec une note d'acidité
Une pointe d'amertume, légèrement acidulé
Le genre de produit saisonnier parfaitement assaisonné
Tu voulais du rap ? J'en ai pour toute la maisonnée
Les bras dans l'plat, j'remonte les manches de la liquette
Je ne sers que des grands crus, tu saoules avec ta piquette
Ton sucre est sec comme une Cracotte
Ox' passe le gare-ci pendant qu'les petits crapotent
Wonderful shame, je sais maintenant que le game ment
Y'avait c'keumé qu'à l'époque j'appréciais tellement
Les temps changent et disons que l'vrai a des spasmes
Perdu dans l'espace, les masques tombent et souvent bêtement
Dire que j'n'étais qu'un moins que rien il y a quelques temps
Dire que maintenant j'insulte tout, sèchement !
Tu devais voir la grandeur, t'as eu un empêchement
Mais moi j'y arrive avec trop d'empressement
Tu veux savoir c'qui s'cache dans la cage thoracique
D'un spécimen rare, MC post-traumatique
D'un mix des 4 Fantastiques, sous cacheton d'acide
D'un acrobate du beat qui marche sous classique
Hein ! C'est du son qui palpite
Dissection de basses qui tache ton calcif
Une caisse claire,
qui fait mal aux ratiches
Et deux-trois punchlines en guise de rhinoplastie, paw !
Tu oses me comparer, et depuis quand ?
Tes idoles n'ont pas de lyrics aussi piquants
Trop puissante, ma cuisine musique
J’ai fait c’morceau et fermé l’usine
Il va pleuvoir que de la rime en "té"
T'es pas fan de mes fans, t'as trop pipoté
Laisse nous siffloter, ok
Notre sucre est pimenté, geahJ'ai entendu dire que j'étais cool, car l'un m'aurait vu sourire
Reste ici et rectifions le tir
J'étais de ces jeunes qui à 5 piges couraient la morve au nez
Tellement de bruit que les voisins préféraient le Novotel
8 piges, nos héros à la télé, ok, mais les grands d'la tess'
D'abord car c'est eux qu'y avaient le monopole
En go ou en gova, jamais dans le trom à taguer
Dans le wagon, mais à compter le magot
Donc c'était les modèles, pas de papa
Parce que trop de taf, pas assez, la mama lassée
12 ans, l'âge des premiers vols, 16, l'âge du premier shit
Le pelage coûte cher nos chaînes coûtaient souvent le SMIC
J'ai fait du cash avant de rapper
Et j'aurais jamais su avant que j'aurais gagné ma vie honnêtement
Parce que tu vois, quand t'es dans la cité et tout
Tu traînes dans le hall, les gens ils t'voient avec des sapes, il se disent
Ah ça marche bien pour lui, ça marche bien peinard
Il est jeune, il a une voiture et tout
Et ils savent pas que c'est tout ce qu'on a pour nous
Pour nous représenter, ça ils le savent pas ça
Ils croient que c'est peinard et tout
Parce qu'ils viennent même pas chez nous, hein
Ils savent pas qu'on est plein entassés dans des chambres et tout
Mais peu de gens le savent ça, hein
Même si on est quinze mille dans le hall
À fumer et boire pour oublier notre galère
On est quinze mille mais en fait on est tout seul mec
Et ça peu de gens le savent parce que on le garde pour soi
Moi je peux te le dire moi, je sais de quoi je te parle, enfoiré, hein
Puis à l'école hein, l'école
Tu demandes à chaque mec des cités :
« T'as quoi comme diplôme, m'fin, comme brevet ? »
Il va te sortir : « J'ai un BEP, moi !
— "BEP", tu crois qu'tu vas faire quoi avec un BEP, hein ?
Eh, combien de millionnaires en BEP, hein ? »
Aujourd'hui, tu vas voir la conseillère d'orientation
Elle te sort : « Ouais, moi j'ai un bon plan pour vous, faites un BEP chaussure
— Hé, j'lui fais, moi, les gens ils m'ont attendu pour marcher, moi ?
Hein, BEP chaussure ?! »
Elle va te faire : « Beh alors un BEP chaudronnerie, monsieur ! »
« Chaudronnerie », enfoiré
Tu crois que je vais faire quoi avec la chaudronnerie moi
Chaudronnier, hein ?
Tu crois que je vais faire quoi avec un chaudron
Les gens ils s'imaginent les cités c'est...
C'est un mec avec des casquettes sur la tête des baskets
Et il rappe toute la journée, hein ?
Moi je viens de Paris, hein, je viens de Paris
Je suis arrivé dans le 19, dans ma tess
J'avais 5 piges j'en ai 23 mec, tu vois ?
Et je peux te dire que ce que tu vis c'est beaucoup
Parce que y'a des gens qu'ont été tués
Des gens qui tombent dans la drogue
Des gens avec qui t'as grandi, des amis, qui deviennent fous
Ça fait beaucoup quand même
Et ça, peu de gens le savent, hein ?
Ils parlent de violence et tout
Quand y'a un mec qui se fait planter et tout
La violence revient et tout, comme si elle était partie
Mais elle est partie où la violence hein ?
Tu sais que deux jeunes sur trois ont un gun dans les cités
Et un sur dix, non je dirais un sur six a un fusil à pompe
Et ça peut de gens le savent
Parce que les journaux, ils s'en gardent bien de le dire
Parce que ça foutrait la panique, hein
Moi je peux le dire, je sais de quoi je te parle, hein
Les gens qui se sont fait braquer et tout
Tu crois que j'ai appris ça d'où, j'ai appris ça comment ?
T'arrives et tout, moi je peux te dire
T'arrives avec ta tchatche et tout
Ouais ils ont la vie facile
La vie dans les banlieues c'est pas si dur et tout, hein
Moi je te dis, viens voir comment ça se passe avant de parler
Viens voir, quand tu sais qu'à dix-huit piges
Y a au moins... Tous les jeunes ils ont vécu une fusillade
Alors je te parle pas de plusieurs fusillades, hein
Et puis quand t'as une embrouille, moi je peux te dire que
C'est pas les keufs qu'on va chercher
On s'embrouille entre nous
Mais c'est pas les keufs qu'on va chercher
On va chercher les potes à côté
Et on se tire les uns sur les autres
Et c'est comme ça qu'on se nique
Et ça, peu de gens le savent, mec
Peu de gens le saventIls peuvent pas m'parler de rien
Ils peuvent pas m’parler de rien
Ils peuvent pas m'parler de rien, alors je ne fais qu'écouter
Convaincu de faire le bien mais pourquoi sont-ils dégoûtés ?
Ils peuvent pas parler au king, nos fans indignés
J’ai pris les clés de la ville, ton émission est has-been
Le renoi est trop au courant, l'artiste du moment mourant
Tu gagnes dix, tu perds cent, toujours ce regard perçant
Ils peuvent pas m'parler d'argent, j'suis dans les thunes, l'art et les gens
Ils peuvent pas m'donner d'conseils, il y a plus Robin des Bois
Aucune n’a répondu à : "Qu’est-c'qu’on fait de tout cette oseille ?"
Ils peuvent pas m'parler de conneries, yayaya sous weed, je gole-ri
Ils peuvent pas m'parler de rien, alors je ne fais qu'écouter
Convaincu de faire le bien mais pourquoi sont-ils dégoûtés ?
Ils peuvent pas parler au king, nos fans indignés
J’ai pris les clés de la ville, ton émission est has-been
Ils peuvent pas me parler d'armes, pour uer-t, ça ratatata
C'que le djihad incarne, c'est le manque d'amour crah crah
Ils peuvent pas m'parler de rap, qui suis ? Lâche-moi la grappe
Papy a dû faire Verdun, on aboie dans des verres d'eau
Ils peuvent pas parler de France, en bus Nord, Sud, Est, wesh
Vingt piges d'itinérance
Ils peuvent pas m'parler de rien, alors je ne fais qu'écouter
Convaincu de faire le bien mais pourquoi sont-ils dégoûtés ?
Ils peuvent pas parler au king, nos fans indignés
J'ai pris les clés de la ville, ton émission est has-been
Du respect dans ma cabine, ceux qui vendent ou qui tapinent
Ils peuvent pas m'parler de tactique, blablabla, c'est pas c'que t'as dit
Ils peuvent pas m'parler d'attaque, grandi sous matraque
Ils peuvent pas rien m'proposer, moi, je l'chante avec insistance
Leurs rêves sont décomposés, c'est tout pleure, inexistence
Ton équipe, c'est des sales couards, j'avance en solo, Star WarsLe cœur alourdi par la routine
Chez soi nul ne peut se mettre en roue libre
Alors on tourne en rond, on se fait du mouron
À cause de l’évidence que nous mourrons tous
Le temps de monter l’équipe motivée
Pour une destination colorisée
Chaussettes comblées, autoradio à fond
La pince cache le blé,
lors des adieux aux cons…
Tous en route pour un voyage unique
Plus pour l’amour, que l’amour des tulipes
On roule, on roule vers Amsterdam
Poto ravive la flamme, que j’ai l’cerveau qui tourne
Quand l’ennuie nous éprouve, que les chats sont gris
On s’retrouve, sur la route
On part pour un soir, y passer le week-end
Pouvoir se laisser aller outre-frontière
Ceux qui ont le budget ils taillent à pat-pat
Champagne à 4 pattes, location de 4×4
Les moins fortunés restent aux bois de 20 cents
Les p’tites camionnettes pour 2000 cents
Mais ça manque d’exotisme, tu peux croiser le voisin
Alors 400 kilomètres ca n’mange pas d’vin
Si l'herbe y est coûteuse, que les filles deviennent chères
La police est moins nerveuse
, il y a c’qu’on y cherche
On roule, on roule vers Amsterdam
Poto ravive la flamme, que j’ai l’cerveau qui tourne
Quand l’ennuie nous éprouve, que les chats sont gris
On s’retrouve, sur la route
Ne pas rater la Belgique,
ni tourner sur le ring
, en cherchant le périph’
Sur la route… accélérer si on t’propose de la marchandise
Sur la route ouvre ce hublot, que l’on soupire nos gourmandises
Au retour d’Amsterdam, on en parle jusqu’au prochain périple
On roule, on roule vers Amsterdam
Poto ravive la flamme, que j’ai l’cerveau qui tourne
Quand l’ennuie nous éprouve, que les chats sont gris
On s’retrouve, sur la routeLorsqu’un fils a rendez-vous dans un an moins le quart
C'est quelque part, l'inverse de quand quelqu'un part
La vie n'a rien d'un bonbon fraise, l'affaire est trop sérieuse
On ne peut faire de chanson rose
Tu songes à ceux que tu aimais qui ne le verront pas
Ceux qui comprennent les uns qui changeront tard
Deux cœurs qui battent en elle, un ventre rond
Dans un an moins quart à trois nous rentrerons
Mais après le coup de foudre, la vie la joue fourbe
Un bébé c'est doux mais c’est la fin du couple
La bonne raison pour laquelle on ne compte plus
On devient père du jour au lendemain, confus
Soudain dans le noir une bougie s'allume
Puis c'est dans un berceau que dort la lune
Daddy blues
Les hommes sont tourmentés 1 an moins le quart
Pour nous le monde c’est le bout de leur nez
C’est autour d’eux que la terre peut tourner
Les unes acceptent qu’on peut être faible
Les autres se vengent du xxe siècle
Accusé, l’homme choisi d'être ce qu'il est
Sur un coup d’colère tous ignorent ce qu'ils laissent
Car dorénavant, si passé le seuil
Ce n'est plus du célibat, mais une nouvelle mère seule
Silencieuse la douleur d'un père absent
Sur les maux masculins on met peu d'accents
Chacun sa notion du principal
Un môme ne se divise pas en six parts
Soudain dans le noir une bougie s'allume
Puis c'est dans un berceau que dort la lune
Daddy blues
Les hommes sont tourmentés 1 an moins le quartLe droit de chanter
À ces pères qui rêvaient de fils diplômés auxquels on a si peu pardonné
Toute une enfance à marmonner, ceux qui s'tirent dessus sont-ils paumés ?
Artiste à mon insu et le mépris rappé à n'importe quel prix
Puis, t'apprends comme tombé de balançoire, l'argent n'est pas une fin en soi
D'une descendance pauvre, c'qu'on cherche, c'est la fierté des nôtres
Ma rime, une femme jugée à sa jupe
, le succès ne nous a pas assagi
Le droit de chanter
Les cas sociaux sont nés des silences coloniaux
Polyglotte, multiples origines, quêtes identitaires, lyrics corrosifs
Ne pourra pas visiter qui n'a pas invité
On parle pas bien français et les stades remplis qu'on fait
Nos fans seuls complices, aussi loin qu'on puisse
Certains accueils me pincent les lèvres, rapper, c'est être tristement célèbre
Le droit de chanter
Moqué car j'évite les gros mots, ça nique des mères mais craint le mot "homo"
J'attends pas que l'mal puisse me secourir, je chante l'amour, oui, j'ai vu des gens mourir
Sans permission, guérir les âmes, c'est mon ambition
Le cœur pour armoirie, c'n'est pas une plaidoirie, check ça
Le droit de chanter, le droit de chanter
Le droit de chanter, le droit de chanter
Le droit de chanter, le droit de chanter
Le droit de chanter, le droit de chanterYeah, yeah, yeah, yeah
Toujours en survêt' comme Jurgen Klopp
Ça sent bon, c’est pas une clope
Ça pousse de l'autre coté du globe
C'est réservé aux membres du club
Yeah, yeah, yeah, yeah
Toujours en survêt’ comme Jurgen Klopp
Ça sent bon, c'est pas une clope
Ça pousse de l'autre coté du globe
C'est réservé aux membres du club
Banana, cheese, blueberry
Elle m'embrasse et j'loupe mes rimes
Objectif à peine dévoilé
Space cookie par chef étoilé
Les ladies nous remercient
Arrivées jeudi, r'parties mardi
J'rallume le spa d’ici samedi
Appelle tes amis si, si ça t’dit
Yeah, yeah, yeah, yeah
Toujours en survêt' comme Jurgen Klopp
Ça sent bon, c’est pas une clope
Ça pousse de l'autre coté du globe
C'est réservé aux membres du club
[Couplet 2 : Caballero &
Oxmo Puccino
]
Dispensaire à L.A. 
Coffee shop à 'Dam 
Un nouveau style de locomotive 
Parce que y aura des pogos d'office 
J'donnerai aucun d'mes bocaux aux flics 
Avant l'égalité, on a légalisé
Garanti l'amour, la quantité, la qualité
La tête, la tête dans les nuages et les avions 
Ça fait dix ans qu'j'suis en élévation
Les barreaux qui nous enferment
Faudrait qu'nous les effacions 
Avec Marie-Jeanne, j'ai préparé l'évasionPassé la trentaine tu comprendras
Que les bons souvenirs ne courent plus les draps
Le sport c’est une photo de jeunesse
On confond lassitude et sagesse
Même les gros duos, débutent face à face
Puis de côte à côte passent dos à dos
Pas ce soir criez le fort
Attend que les gosses dorment
Dès que c’est fait, épuisés nous sommes
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et retiens-toi
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et
Tu attendais cette date pour choisir le plus beau slip
Tu t’es coupé tes ongles, prévu de lui faire un flip
Une belle paire de jambes vaut une tirelire cassée
Champagne, dîner, dessert glacé
Si elle sourit, vous ferez le tour de la ville
Enivré tu multiplies tes qualités par mille
Tu la déposes en espérant conclure
En cherchant sa bouche tu n’entends plus
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et retiens-toi
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et
Les gens fâchés, ne le font même plus le vendredi
Comprenez pourquoi les loups chassent les brebis
C’est plus souvent “pas ce soir” qu’autre chose
Sauvé par l’amour de l’art, vibrer ma cause
J’ai guéri de l’inassouvi, pour l’histoire
Je chante ainsi car j’ai des idées pour tous les soirs
Cependant là j’écris pour toi, donc!
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et retiens-toi
Pas ce soir, pas ce soir
Semaine prochaine peut-être, mais pas ce soir
Je suis fatiguée, pas ce soir, soyons désolés et retiens-toi babySlow life
Dorénavant j'suis dans la slow life
Au prix d'la chair humaine prendre son temps n'a rien de trop naïf
Tellement d'enfoirés foncent droit vers le mur
Qu'il va falloir en construire un autre moins dur
Afin de n'pas comparer son malheur au suivant
Il faut décider d'être heureux de son vivant
Le boulot fini, honoré la quittance
Pense à l'horizon en séparant les distances
La slow n'est pas la no-life
Sors tes antennes, capte
Respire un peu écoute ce cœur battre
Faire la différence entre le lieu et l'espace
Spectateur de sa vie au mieux c'est l'extase
Slow life
Slow life
Les MC's font pas de slow-motion
Ils craignent qu'on les comprenne loin d'mes hautes notions
Dans le propos pluridimensionnel
Mes mentors sont d'exceptions ascensionnelles
Un conseil : à voir venir des moments meilleurs
Semer quelques souvenirs, devenir le cueilleur
Fini les journées dictées par l'écran tactile
Ton livre est la pensée à des visions fertiles
Deux heures au téléphone avec Kim Chapiron
Tapis rouge le monde change à tatillons
Adopte la slow life tu vivras bien
Quelquefois gagner du temps ne vibre à rien
Slow life
Slow life
À cheval sur une tortue j'arrive au galop
Depuis que la mort tue faut y aller mollo
Slow life
Tête à tête entre lovers, vendredi soir, cocktails : c'est la slow life
Bonjour les vacances allume le barbecue
chill
c'est la slow life
De l'audace contre le burnout un bon dodo plus de yeux au beurre noir
Guerrier pacifique patient de ceux qui chuchotent
Laisse-toi flirter lâche-toi mais pas si vite
Fais" pause"
Oublie la taille et la performance d'après les détails c'est au centre que ça r'commence
J'ai trouvé un mot qui rime avec plutôt riche
Mais je l'garde au frais pour quelques nuits torrides
Slow life
Sloooow..chillÇa c'est du
Time Bomb
Les gens, les gens, légendes
Si tu fait mieux que ça, t'est un bon
Les gens, légendes, Les gens
Mais t'est pas de Time Bomb
Les gens me disent inhumain, j'ai une mine aiguisée
Même les yeux bandés j'écris d'une main
Tellement j'pèse on m'appelle cellulite, papy je m'en fous du beat
Hey les mecs pas de limites, pendant que je baise, toi les flics te niquent
Mais faut pas que tu imites il faut que tu innoves, love, je te le dis
Je suis tellement unique il faut qu'tu t'laves la bouche
Avant de parler de ma clique
Je laisse les tass' hélas trop dégueulasses, dégueux des aisselles
Place une bise à celle là, belle qui s'épile jusqu'au clit
Hypocrite si je dis que je n'aime pas le sexe, le cash, le luxe
Double X L, pour le texte
Nique les règles grammaticales, on est pire que des animales
Dès qu’il y a pas moyen de faire des billets verts, t'es calme
Je noie la misère dans les textes pas dans les tonneaux de bières
Je dis que l’école c’est pas pour moi-même si j’ai les te-nos de Pierre
"wta mmanna zhotbde ataflahm"
On clone mon flow même quand ce que je fais est flou
Allez lève les bras, fais pas le con !
Applaudissez ou tu tomberas du balcon
C’est ton premier suicide, v’là le second
Le célèbre Bauza et Oxmo Puccino
Vas-y, dosons
J’ai tellement rien à foutre que je n’écris plus sur les lignes
J’ai la haine in-vitro jusqu’au bout de ma mine
J’suis venu au monde dans mon domaine
Normal que je domine, c’est du timebomb
J’élimine les mens et les mènent sur les mines
Made in Bauza, je cause au phone
Libère les claustrophobes, gesticule
Touche tes testicules, c’est Bauza pour le globe
Raconte pas ta vie, rate pas ta cible
Et rappe bien si possible, merci
Tu mens, comme une fille qui dit qu’elle suce pas
C’est l’astuce de toutes voulant s’appeller ma puce
Encore un truc de Timebomb à pomper
Bande de cons de rappeurs, sac à puces
Sac à merde, ça a qu’à se taire
Nous ? On reste les "best", espèce de chien sans laisse
En mèches "pony", ouais c’est wesh wesh yo
J’viens avec rien à perdre, avec peur de rien
J’rappe parce que je n’ai rien à faire
Mon repère c’est rien donc je progresse tout le temps les frères
On me lit comme un bon jeu de cartes, j’suis l’as des as
Le pire délit qu’un petit bandit puisse faire hélas
J’éparpille tes molécules comme une réverb
Réunis les frères et sœurs comme un joint d’herbe
Allez
Allez lève les bras, fais pas le con !
Applaudissez ou tu tomberas du balcon
C’est ton premier suicide, v’là le second
Le célèbre Bauza et Oxmo Puccino
Vas-y, dosons
Les gars comme moi représentent
Les gars pas comme vous
Embrouilles-en
Un d’entre nous, t’en verras
Plein des comme moi
Déconnes pas, on est là pour le siècle
Et le prochain
Jamais deux fois la même on sera trop sec, y’aura pas de prochain
 et 
O,B,X,A,M,U,O,Z,A
Ha, j’ai plus de lettre
Moi j’suis l’être le plus
Tricard que je connaisse
Tu vois le style
Hein ?
Vois-tu le style
Le style "tsouuu"
A tes souhaits, bing
Avec un flow trop swing sur le ring, Ox
Toxicomane comme
Rakim
Microphone fiend
T’as kiffé le style ? Bon vas-y prépare ta weed
Débranche ton Bouygues, arrange-toi,
prépare ton ouïe
C’est Bauza Oui
J’en bouffe XVI comme toi ou Louis
Donc mec vas-y bouge, arrange toi, fuis
J’suis def comme Bond
, Death comme Squad
Ou comme Row
, Bonne, definitive, squatte et
brille comme le "ro"
Les frères se réduisent en foutous, font penser aux
Hutus et Tutsis
Qui se coupent à coup de ciseaux
Fiston, tu pisses moins loin que la distance entre le P et le O de Puccino
Les hommes de main
Time Bomb, Black Mafiosa, Les frères Diak
Miam's Maniolo, Flavo, .?
Inox .?. .?
Time Bomb, si tu fais mieux que ça t'es un bon
Mais t'es pas de Time Bomb
Un bon, Le Célèbre Bauza
C'est toutSous prétexte d'avoir oublié ses gants
Le lapin l'a laissa chez lui et selon ses plans
Elle devait tomber sur un cadeau sans égal
Au lieu de ça, Alice trébuche et s'étale
Elle passa au milieu de la surprise dans le salon
Son humeur prit la taille d'un melon
Gêné, le museau collé derrière la vitre
Se prépare le départ de météorites
D'un lapin, qui se sent comme l'âne baté
Après avoir offert ce cadeau raté
C'est la porte bonheur jamais vue de la plupart
Il fallait y frapper pour n'entrer nul part
]
On fait un rien de tout et de tout
Quelque-chose d'inutile
Fiez-vous à vos doutes et le goût de la vie
Devient volatile du tout au tout
Avec la porte on peut pas se blottir
Mais Alice pouvait aller et venir sans sortir
Se fâcher et la fermer à double tours
L'appeller, pas de soucis si se perdaient les clés
Contre l'improviste il y a une sonnette
Besoin de liberté ? Elle peut rester ouverte
Mais comme le bonheur était dans ses cordes
Alice n'a vu que midi à sa porte
Après avoir pleuré un autre fleuve
La voilà repartie dans la forêt, seule
Ce chapeau sur pattes pouvait courir
Fallait pas réfléchir avant d'offrir
]
On fait un rien de tout et de tout
Quelque-chose d'inutile
Fiez-vous à vos doutes et le goût de la vie
Devient volatile du tout au toutTu me comprendras tard car il est tôt pour pardonner
Des adieux sur un bout de papier cartonné
Si tu lis cette lettre c'est que je suis pas loin de la prochaine
Elle aura son charme mais ça vaudra pas tes fossettes
J'ai un pincement ici quand je repense à ton visage
Hélas, rien ne se présente comme on l'envisage
On s'est tellement répété que c'était trop beau pour être vrai
Les débuts sont tous pareils à peu de choses près
Je pars avant l'heure où l'homme commence à mentir
Lorsque l'aiguille penche entre le meilleur et le pire
T'as du mal à croire que tu m'oublieras sur ton radeau
On se reverra, d'ici là t'en rencontreras d'autres
Imagine tout ce que nous aurions pu
Pour ne jamais réaliser que nous ne rions plus
J'ai choisi d'imaginer ce que nous aurions pu
Pour ne jamais réaliser que nous ne rions plus
Si on avait su ne plus se déchirer
Aurions-nous pu sauver
Ce qu'on a perdu ?
En un mot c'est déjà difficile
En une lettre, on ne peut pas tout dire
L'autre soir, suite à notre grosse discussion
J'ai scruté l'horizon, une évolution dramatique
L'amour c'est comme un flocon de neige en flammes
Dès que ça chauffe, tout a fondu en larmes
T'aurais changé, moi pas, ça tu le savais fort
Je parle peu car les hommes ont souvent tort
Éloigné de toi, bien sûr j'ai du chagrin
Ce témoignage, une poignée de sable
Dont j'ai pleuré chaque grain
Ça y est, je me sens ridicule
C'est nullement de ta faute, ne brûle plus mes photos
T'étais comme il faut, rien à jeter, parfaite
C'est que je, pour les longues distances, ne suis pas fait
J'ai choisi d'imaginer ce que nous aurions pu
Pour ne jamais réaliser que nous ne rions plus
Si on avait su ne plus se déchirer
Aurions-nous pu sauver
Ce qu'on a perdu ?
En 2004, l'écart entre les hommes et les femmes
N'a d'égal que les sommes des séparations légales
T'es plus qu'une conquête
J'ai pris la décision de te quitter que de te tromper
Est-ce le bon geste ?
On aurait pu passer nos dimanches à la plage
S'embrasser au vent, coucher dans des châteaux de sable
De bons moments on a vécu
Ce grand A que peu peuvent se vanter d'avoir connu
Tout ce qu'on aurait pu est souvent mieux que ce qui se fait
Qui est satisfait ?
J'ai choisi d'imaginer ce que nous aurions pu
Pour ne jamais réaliser que nous ne rions plus
Si on avait su ne plus se déchirer
Aurions-nous pu sauver
Ce qu'on a perdu ?Avec le cœur sur chaque phalange
Déjà commencer et l'on verra
Comme les rois sans carrosse
Animés par un désir féroce
Au cas où faudrait avoir affaire à
Comment acquérir sans penser guérilla
Il y a tant de rois sans carrosse
La souffrance dans la confidence
Le sourire toujours sur l’écorce
Il n’attend pas qu’on le considère
Cette année ils repasseront l’hiver
Loin des belles qui n’ont même pas l’idée
Roi sans carrosse travaille
Roi sans carrosse bataille
Son espoir nous est presque offert
À la lumière des télévisions parisiennes
Démoralise les maisons par dizaines
On ne peut reprocher à tout le monde
Le manque de compréhension profonde
Avec les bras fermés et sans ailes
En attendant un nouveau leader
Déjà commencer et l'on verra
Déjà commencer et l'on verra
Déjà commencer et l'on verraBande d'enfoirés baissez les bras, j'ai pas encore commencé
MC's, MC's, copiez moi, copiez moi
Voici l'original
Et j'arrive explosif comme du T.N.T
Si t'aimes pas va N.T.M
en sirotant de l'Ice Thé
J'ai fait du rap ma vie, contre l'avis de beaucoup
J'me fous de tout, tant que j'ai ma bande de fans dans des stades
On déconne sur des faux beats, et si c'est pas clean fils ?
Est-ce que t'écouteras ce disque seize piges ?
Y'aura même pas de réassort chez aucun disquaire
Archivé, quel triste sort la vie d'artiste
J'ai les crocs, ouais gros, on en a trop dit sur mon compte
Depuis du lait a coulé sous les ponts
Sans mafia, ni cigare sur ma seconde épopée
Ce rap que l'on m'a tant pompé, repompé
Je compte même plus, mais paie le prix ! Pour les featurings
J'ai été trahi, j'suis encore ici comme Monte Cristo
J'suis l'vrai diam's, les autres que des cristaux liquides
Des tristes figurines qui transpirent sur 24 pistes, leurs slips puent l'urine
T'imagines même pas le pouvoir de mes textes
J'suis même pas au refrain, et il est déjà dans ta tête, Ox !
C'est Ox ! Ouais ! Ouais ! Ouais
Quand j'arrive vous faites haaaaa ! 
J'affirme, puis confirme !
Achète-le mien le prochain tu seras pas déçu
Mets-toi un gros doigt si tu crois que tu peux faire mieux que ça
Balance, balance, balance la sauce
Que je garde la patate pour les copies cassette
Et si ça fait des erreurs, de calcul sur ma Sacem
Et merde ! C est ma maille t'es pas de taille
T'es die j'suis le médaillé d'or
Tu taillais fort, maintenant t'es le Faillot tort
Tu m'as rêvé en featuring j't'avais dit oui ?
J'étais sous weed ! Fallait pas te réveiller
Puis même en payant y'a plus moyen !
Tellement tu mens ! Tes potes veulent être mes "backs"
Ta go, c'est ma groupie dès que je m'assoupis elle s'accroupît !
Pourquoi j'suis cru ? Mon rap pue la rue
Monte le putain de volume que la Bac se mette à danser !
Tête familière à Paris bien avant ma rime
Man' filait le cash j'partais seul au concert de rap
À l'âge de 14 piges, j'y ai saigné avant la mode du street-wear
La télé ne reconnaissait pas ce style de zik ouais
Et si tu nies, t'hésites, on te pique
Comment ça ?? Qui ça ? Devines
]
C'est Ox ! Ouais ! Ouais ! Ouais
Quand j'arrive vous faites haaaaa ! 
J'affirme, puis confirme !
Achète-le mien le prochain tu seras pas déçu
Mets-toi un gros doigt si tu crois que tu peux faire mieux que ça
Je fais du rap, hyper fort en plus de mes performances rates
Perfectionniste, ne me remercie pas c'est mon taf !
Béni je suis Il a choisi que je sois un MC, ma foi ça me plait
Car je reste vrai, frais, scred près à mettre la patate car mon mic se prénomme Tyson
Rap de bonhomme monte sur scène seul avec ses boules
Fait bouger des millions de personnes sans augmenter son pouls
Joue pas les malins, tes idoles tremblent des guiboles quand j'arrive en studio
Paniqués, ça chuchote "c'est Ox, le test pas ou ça part en téstos'"
Ils ont raison, ils ont pas mes refrains Ox
C'est Ox ! Ouais ! Ouais ! Ouais
Quand j'arrive vous faites haaaaa ! 
J'affirme, puis confirme !
Achète-le mien le prochain tu seras pas déçu
Mets-toi un gros doigt si tu crois que tu peux faire mieux que ça
Moi c'est Oxmo Puccino
Danube, Place des fêtes, Jacques Cartier
Bad boy, Bad boy, Bad boy, Bad boy
Arrête de pomper mec
Hyper mc plus mortel qu'un cimetière
2001 millésimé
J'flotte avec la même team, Mars, Ke-C, Ricky
Oxmo Puccino, 2001, 2002 et ainsi de suiteCe soir, il prendra les 400 coups
À ta chute ou à sa perte les paris vont doubler
Être une star à la sueur de son cœur
Le corps marqué par l’absence de la peur
Il n’s’agit pas de chats miaulant
Juste des poids lourds dans une danse violente :
Prix Pulitzer d’expression corporelle
Une collision de bulldozers
Triple accident de chars d’assaut
Car il va falloir...
Que tombe l’un de ces deux garçons, ce soir…
L’un de nous deux doit tomber en public
Depuis, ton visage est sur mes miroirs
Couches-toi vite, j’ai une histoire à fonder
Cela implique que ce soir…
Les vrais fous se font pas interner
Ils rêvent les yeux ouverts, poings fermés
D't’façon, il n’y a pas de sous-métiers
Encore moins celui de Champion du Monde entier
Tellement ils ne savent pas
Hein, quand t’es seul sur le ring
J’en ai vu dans ce cas
Leur jeans sentaient l’urine
La vie est ironique: s’échapper des ruelles
Pour vivre de duels
À la fin, y’aura qu’un type à l’horizontal
Le respect mutuel, mais ce soir…
L’un de nous deux doit tomber en public
Depuis, ton visage est sur mes miroirs
Couches-toi vite, j’ai une histoire à fonder
Cela implique que ce soir…
La tête haute, le corps aéroporté
Dans la bulle que forme la corde à sauter
Instinct de survie prononcé
C’est le combat de l’épuisement contre la volonté
C’est de là qu’elle est partie, l’action :
Une science dont vous n’avez pas la notion
Courir les milliers de kilomètres
Se nourrir par la force et finir honnête
Mais l’ange-douceur, le son du cuir qui cogne
Il n’est pas né d’une cité mais d’une cigogne
Hélas... Ce soir... Hélas... Ce soir…
L’un de nous deux doit tomber en public
Depuis, ton visage est sur mes miroirs
Couches-toi vite, j’ai une histoire à fonder
Cela implique que ce soir…Je débarque, casse la baraque, mes potes le remarquent
J'suis baraque, nos sapes claquent, photos clic-clac
J'suis dans la soirée, les gos sont parées
J'suis taré de leurs jupes de Lilliput, ça les fait marrer
Au fond de la salle, je tombe, une bombe me mate, je l'épate
Mes yeux de black se plaquent sur elle comme sur un Kodak
Ok d'ac’, d'attaque, gare au maniaque
Qui taquine ta coquine qui me kiffe quand je kick au mic’
Premier couac, son mec le mac débarque, une face de Big Mac
Et dans son micmac me traite de macaque
Moi c'est Oxmo, élément malaimanthipatique
Typique du type qui pique pour un peu de fric
J’me fâche donc ne lâche aucune insulte
J'suis quand même pas inculte et tant pis pour ce qui en résulte
Tios, mon soce sort son Mac-10, le braque
Le mac craque, flippe sec et me sort à moi du tac au tac
"Me touche pas, je viens de la cité Pétaouchnok"
Moi du 19, compose le 15, j'viens d'un roman d'Hitchcock
Ah, mes sacrés samedi soir
Moi et mes potes c'est sacré samedi, chaque soir
Tu savais pas que moi et ta go, c'est sacré samedi soir
Les fêtes à Ox, c'est chaque sacré samedi soir
Ah, mes sacrés samedi soir
Moi et mes potes c'est sacré samedi, chaque soir
Tu savais pas que moi et ta go, c'est sacré samedi soir
Les fêtes à Ox, c'est chaque sacré samedi soir
Deuxième couac, c'était la boîte du mac
Les hommes du mac se moquent du Mac-10 de Tios, mon soce
Mes potes et moi on est quand même beaucoup mais pas trop
Plus de métro, à trois va falloir être synchro
On se sépare et se perd, je tombe sur une bande de loubards
Espérant s'accaparer de mes parties et j'suis parti
L'apathie de ces mal bâtis qui me veulent aplati
Je commence à filer comme une Maserati
Mazette, j'veux pas passer demain matin dans la gazette
Comme une victime cassée comme une noisette à la massette
Je préfère être un lâche vivant, moins grave qu’un brave mourant
Sans honte j'ai fait mon choix en courant
Ah, mes sacrés samedi soir
Moi et mes potes c'est sacré samedi, chaque soir
Tu savais pas que moi et ta go, c'est sacré samedi soir
Les fêtes à Ox, c'est chaque sacré samedi soir
Ah, mes sacrés samedi soir
Moi et mes potes c'est sacré samedi, chaque soir
Tu savais pas que moi et ta go, c'est sacré samedi soir
Les fêtes à Ox, c'est chaque sacré samedi soirQuand je te mens, qu'est ce que c'est ce début ?
Et puis ce bip, tous se téléphonent
S'interrogent sur le bénef que je fais
Mes perfs interceptent les plus hauts scores
Fait chialer comme une piscine à haut taux de chlore
Ma rime fête chaque ennemi mort
Hormis les hommes, tout le monde crie, Ox mi amor
T'aimerais crier partout combien je touche par scène
Pourquoi elles m'harcèlent toutes
J'suis né en Afrique noire, Malien je suis Bambara
J'ai le grigri, j'ai de l'écho
Il gèle la lave, ma magie lave mon âme
Les marionnettes vaudous
Bounty disent à tout va qu'ils sont pas comme nous
M'affichent devant les babtous
Magique l'effet que me font tes strings
De la glace qui fond, de ton sein jusqu'à ton sss
Sans me remercier, trop de MCs se transforment en moi
Le super MC plus mortel qu'un cimetière
Rappelle toi ce videur m'avait dit :
"fiston, remets ta veste, tu rentreras si en août il neige"
En allant vers le parking, ils surent qui j'étais
Leurs yeux s'écarquillèrent, ils étaient comme sous sortilège !
Ils sont comme sous sortilège
Tout marche au sortilège
Nous détenons le sortilège
Vous êtes sous mon sortilège
Ils sont comme sous sortilège
Tout marche au sortilège
Nous détenons le sortilège
Vous êtes sous mon sortilègeMaintenant c'est soirée gangster...
C’est peut-être la dernière fois que tu m’aimes !
Apprécie jusqu’à te lasser, ensuite on t’étrangles avec des lacets
Ma rime se mesure en hectare cube de terres de cimetière
Recouverts d’immigrés et de bitume
Aujourd’hui je te crève, demain je t’enterre
Après-demain tu te relèveras pas, sois pas fier
Je crame ton cul comme un steak, B.E.L.L.E.K
Même si la sueur t’engraine dans ton survèt Mecca
Je t’ai cru quand tu me disais que tu restais ghetto
Jusqu’à la mort disais-tu, je croyais que t’avais les crocs
De jour, tu simules une vie de chien avec tes sauces
Après je te crame en club avec Tom Jones et les sex-bombes
Je suis plus le même depuis que tu dis que tu fais des U.V
Confidence pour confidence, grains de coco et concombre
T’as mis du siliconne aux lèvres pour faire les minets, eh man !
Attends, soit sérieux, comment veux tu que je t’engueule ?!
Tu veux me clash, prépare l’instru, mec, entraîne-toi
Le jour J, de mon sac-à-dos je te sortirais mini-moi
T’es mort mais tu ne le sais pas, je suis le survivant
T’es kenne, il ne te reste que sept secondes à vivre
Je balance la sauce, je crache vrai avec ou sans assoc’
Je t’épargnerais même pas pour 100 pesos
Refrain
Balance la sauce, on est pas tes potes
On est plusieurs avec la faute, ça fait des spots
En boîte, on danse pas on brûle les spots
Sur ta tête bouteille de Whisky-Scotch
Tu veux me braquer avec ta Gillette pour jambes à minettes
Tu veux que je raque, minute mec on porte la même casquette
Tu veux mon espèce, ma caisse, parce que j’ai un bon flow
Trois disques dans les bacs, et un pied dans le ghetto
T’as quoi sous le cuir ? Shlass, guns ou lacrymo
T’as la gaule ou la guimauve, mate dans les yeux quand tu braques, minot !
T’aurais du m’attraper plus tôt, la rue c’est plein de putes
Quand j’étais sous le préau que tu faisais que vanner et pisser
Coup de tête on se frappe en rythme, la suite arrive, balayette
On te kidnappe, garde la rançon pour tes funérailles
Ligoté au sapin de Noël tu négocies
Pourquoi les types de montre aussi
Visent les Brinks à la bombe atomique
On te vise, cramé, pupilles dilatées
T’as tiré sur combien de lattes pour prouver ton courage, gazier !
T-shirt larges, baggys, t’es dans le rap l’ami ?
Tellement défoncé, l’ami, que tu vas chier des cookies
Range ta lame, traverse au rouge, dis bonjour aux dames
Tu veux pas que ta mère pleure un fils mort, thaa Biggie
Allez bouge avec ta lame et trace avec ta clique
Quinze ans de vie, pas une raison pour bouffer des claquesJ’ai longtemps pensé que nous vivions
Dans un asile à ciel ouvert, avec du recul j’ai découvert
Qu’on est tous de la même planète
Mais pas du même monde
Votre dimension n’est pas nette, la mienne est profonde
En plongée constante, vu qu’à la surface l’apparence trompe
On ne sait plus qui est qui est vivant
Je suis du même avis que David Vincent
J’ai saisi pourquoi souffraient tant d’innocents
Depuis que l’argent liquide entame sa disparition
Une ancienne espèce est en voie d’apparition
Venue d’une galaxie lointaine sans émotion, ni notion du bien, du mal
Attention au conflit final
À ce rythme on sera bientôt les derniers animaux
Visiteurs impolis, passagers en escale
Venus lâcher bombes atomiques
Cette terre n’est pas la notre pour la détruire ainsi
J’vois passer en étoile filante les chanceux qui ne sont pas
Arrivés sur terre par erreur
Arrivé sur terre par erreur
J’ai caché les preuves, et détruit mon vaisseau
Sur terre à la dérive, d’où tous ces SOS
Le cerveau se consume
Faute d’assumer le fait d’être
Je suis le sci-entifique surnommé l’artiste
Presque distant, quasi autiste
Accusé d’écrire depuis la Lune et je m’en fiche
La vérité ne sort plus de la bouche des enfants mais de celle d’Ox
On peut parler la même langue et rester débranchés
Atterrir au même endroit et demeurer des étrangers
Raison pour laquelle l’amour t’en as tant manqué
Tu t’es demandé si t’avais pas été adopté
Ces réactions t’ont tellement marqué
Tu doutes de la pater et de la maternité
Le nouvel ami de ta maman t’a mis à la porte
Ce comportement n’a rien d’humain ni d’unique, il est cosmique
T’as pas connu ton père, le traite pas de tocard
T’es certainement arrivé sur terre mais sûrement…
Arrivé sur terre par erreur
Arrivé sur terre par erreur
J’ai caché les preuves, et détruit mon vaisseau
Sur terre à la dérive, d’où tous ces SOS
Le cerveau se consume
Faute d’assumer le fait d’être
Tu connais le nom qu’on t'a donné, tu sais pas qui t’es
Coupable d’exister, peu seront acquittés !
Tous coincés entre la naissance et le décès
À ta vie, va chercher un sens, déprime à l’essai
On s’évade comme on peut, si tu te supprimes
C’est garanti tu rentreras pas plus vite
Fais comme moi, apprivoise
Tes peines, tes pleurs, mets-toi
À l’abri sous mon raisonnement
Songe à jeter l’éponge
Prends ce mouchoir
Essuie tes joues
Apprécie l’air qui se joue
Mon chant sonne un nouvel air qui me plait
Je te chantonne arrivé sur Terre la la la
Arrivé sur terre par erreur
J’ai caché les preuves, et détruit mon vaisseau
Sur terre à la dérive, d’où tous ces SOS
Le cerveau se consume
Faute d’assumer le fait d’être
CONCLUSIONChers passagers, l'atterrissage est proche. Veuillez vérifier que votre ceinture est bien attachée et ajustée
Ouais ouais
Ma croisière débute en galère,
latitude nord, 95 degrés
Années 80, on en voulait, de gré ou de force
L'esprit fort,
solide carapace des paces-ra en pleine mer
Passi à passé le passé à devenir un dieu de la mer
Soudain le bateau se perce
Des jets d'eau stressent, déchirent
Les voiles et le ciel qui se mélangent
Vois les chiens, les poissons attendent
Alléchant
On n'est pas seuls ici, Passi, les tass' et les cons sont tassés
Les cœurs sans oxygène sont constatés
Je pars du ghetto, finis ghetto super star
Stard-co noir à ceux qui guettent mon enterrement
Moi je suis speed, à cinquante nœuds dans une eau infestée de squales
Comme Indiana, j'ai la dalle
Et je vais ramener le Graal
Je veux pas être en chien, je veux pas non plus être en canard WC
Pas rester crispé comme un mec sur une cuve un jour de diarrhée
Faut se taire d'abord et faire bâbord d'accord dehors
Tu brilles comme un météorite
Ma théorie c'est qu'il faut clouer son bec
Après ce texte, je veux pas que notre vie cesse
En prétextant ceci, jalousie…
Note que tel le Nautilus, notre stratégie est simple
Oxmo, Passi, on nique la pression et on grimpe
[Refrain : Oxmo/
Passi
]
Je voulais voler dans le star-system, strass et paillettes
En fait t'es à cent-mille lieues sous pression
Dans le Black December
Je voulais marcher sur la Lune, briller, devenir une étoile
La merde te sert, t'es sous tension
Dans le Black December
Les gens ne t'appellent plus par ton propre nom
Un coup de frottement avec les fans peut finir à l'affrontement
Être un homme public, un militant sur place publique
Vendre encore plus de disques, encore un nouveau single
Certains en sortent cinglés
,
les bains de foule, les flashes, le fric
Chez plein de re-sta, la rabla nique les méninges
Célébrité rime avec sait les briser
Ta vie privée, c'est le prix d'une vie recto-verso
Confonds pas tes deux persos
Combien tu gagnes, combien t'as serré de foufs, beaucoup?
Elles te font un bisou, à ce qu'il paraît t'es le mac et t'es d'actualité
Nos proches pensent que nos poches pèsent des millions
Demande à Passi et Ox', ils peuvent en dire long
Se disent-ils que parler mal, le cash les perd
Apparaissent magiquement comme l'éphémère
Ceux qui prennent le large te souhaitent la bienvenue à bord
Tu veux être large, la barre à tribord, ajuste ta trajectoire
Mec sois barge et chargé, y aura de la joie au dîner
Y aura des tass' à péter et des casseurs de couilles au souper
De famille modeste, je n'attends pas d'héritage
Parti du rivage
Ma rage comme bagageMoi je n'aime pas, je concrétise
À force de parler, on se contredit
Quand on aide avec maladresse
On peut faire du mal à ceux qu'on aime
Remplacer un souci par un problème
Tu voulais bien faire mais ce fût le contraire
L'art et la manière, trop peu d'artistes
Le manque de tact nous traumatise
Ceux qui doutent se font du tourment
On ne croise pas la fortune en la contournant
Rien ne me surprend
Ni ta mauvaise foi
Ni ta joie ne font mon désespoir
Les filles sont moins rêveuses
Crient au loup devant des agneaux
Pensais-tu qu'la vie s'rait joyeuse ?
Sans la creuser jusqu'au noyau...
Sens inverse, on s'aime à sens inverse
La Terre tourne trop vite,
ralentis pour moi...
Une petite remise en question
Tu l'as pris comme une agression
Quelle idée ? Envers et contre nous
Notre vie passera malgré tout
À se rappeler de ce qu'on avait
Insatisfaits de c'qu'on est
Peu le reconnaissent
Les plaisirs mesquins, les calculs bas
Conduisent à la surprise du résultat
J'ai tailler mon cœur de cristal
Car l'amour ne suffit pas
Des familles éparpillées
Seules mais tristes par milliers
J'ai surmonté mes erreurs
Me tromper m'a rendu meilleur
Si on ne veut plus se décevoir
Cessons les sens uniques dès ce soir
Sens inverse, on s'aime à sens inverse
La Terre tourne trop vite,
ralentis pour moi...
Sens inverse, on s'aime à sens inverse
La Terre tourne trop vite,
ralentis pour moi...J'me rappelle avoir atterri à Paris, sapé en boubou via le Mali
Maman au bout du rouleau, pas papa du goulot peine sans penny
Béni soit le jour où Johnny le chef de ma tec'
Il m'avoue : "Si t'es cap, vends ma came, moi le deal je cesse"
Il m'dit laisses les femmes à gauche, cesses de fumer Bouddha
Restes cool, et quand tu vas buter un type, dis-lui tout bas :
"Sous ces bonnes hospices prospère mon biz'
"Youplaboum" !
Gros zoom sur mes hommes de mains Pit, Ali, Booba
J'ai vite pigé. Chantage et caisses piégées
Protection de gilets par balles et pour mes transactions
J'move en limousine, vos cousines jalousent mes épouses
Et tous veulent m'pousser dans la fosse vu qu'j'ai trop d'flouze
C'est ainsi J, j'm'achète la justice, les juges me sucent, m'appellent Monsieur Oxmo Puccino
Quel que soit l'enfoiré d'patois employé
Tous savent de quoi j'suis capable
Nul n'ose me juger coupable
Moi j'suis le nettoyeur au poignard
Le criminel employeur, le crâne broyeur, le fossoyeur
Moi c'est Monsieur Puccino
Mais fiston, putain, cesse ton speech de fils de putain
C'est Monsieur Pucc' au phone, fut un temps j't'aurais fait buter
Jimmy, le délai laissé était de 48 heures de plus que Nick Nolte
pour m'filer mon fric, bref, t'as voulu m'niquer
Un rendez vous s'fixe : 12H06 devant l'zoo...
Ils sont 6, nous 12, nous tous en Land Cruiser
"Salut Jimmy t'as la frousse toi, passes mon pèse !
Quoi ? Qu'est ce que tu glousses, ton gosse à bouffé tout mon flouze ?
Chiale pas connard, c'est rien que le million d'dollars à tonton Pucc' que ton fiston a confondu avec ses "roudoudous"
Allez, bridge, Ali, Pit, saisissez-le, que les fauves le voient
A la une, à la deux, à la trois."
Quand j'entends : "Bouge pas, pushka à terre, toi Pucc' t'as pas une chance de t'échapper !" J'm'échappe et Jimmy s'fait chopper
Maintenant les keufs me recherchent mort ou vif, Jimmy mort et vite. Mais les macs de la black mafia la mort évitent
Le crime paie j'en suis la crème, t'es...
Honnêtes mais pauvre, nous milliardaires, la misère j'laisse ça aux autres... Money Money
Quel que soit l'enfoiré d'patois employé
Tous savent de quoi j'suis capable
Nul n'ose me juger coupable
Moi j'suis le nettoyeur au poignard
Le criminel employeur, le crâne broyeur, le fossoyeur
Moi c'est Monsieur PuccinoPrisonnier Alpha, Tango, Oscar, X, Mike, Oscar matricule sept-cinq-zéro-zéro
Enchaîné jusqu'au cou, on roule pour mon transfert
Soit trois gus dans un bus de fer
D'un coup le maton se lève brièvement brise
La nuque du chauffeur, la jette par le pare-brise
C'était mon pote Chiki jusqu'au moment où je demande
De m'ôter les chaînes et les menottes
Il aurait jamais dû me braquer c'con
Personne n'échappe à mon tête-à-queue : il a mourut
Son téléphone : "Allô Chiki, je te félicite ! Passe au building qu'on fête ça, je commande des pizzas"
Je réponds : "Puccino est fini, j’emmène le champagne
Alors Tino, qu’est-ce que tu dis de ça ?"
Au rez-de-chaussée, sapé de rouge
Chaussé de Clarks, casquette rouge, Uzi sous la pizza
"Dring dring ! C'est pour la commande !"
Y a mille mecs, je demande : "Où est Tino Biniki ?"
Jetée en l'air, la boîte à pizza fais diversion
M'laisse trois secondes pour qu'ils soient tous morts
Sauf Donnie Brasco a.k.a Joey Pistone
"Depuis le film, je sais qui tu es
T'inquiètes pas fiston, je vais pas te buter
*Bruit de Glock* Je te jure, je suis pas une langue de pute !"
Il m'avoue, une : que Biniki a lancé un contrat sur ma tête
Deuze : que le gars engagé est Tony Mose
Troise, troise ? Pas de troise !
Parle à mon Glock ma tête est malade
La sienne saute sur la moquette
D'Ox on ne se moque pas !
Si je dois buter, tuer pour le fric
Si je dois tirer, flinguer pour ma clique
S’il me faut choisir entre toi et moi
Tu sais ce que je peux t'faire :
Black Mafia, tu sais quoi pas m'faire
Si je dois buter, tuer pour le fric
Si je dois tirer, flinguer pour ma clique
S’il me faut choisir entre toi et moi
Tu sais ce que je peux t'faire :
Black Mafia, tu sais quoi pas m'faire
Devant chez moi sont postés deux hommes au fort torse
Forcément nocifs : portent des Borsalinos
J'arrive par derrière, en égorge un, il purge
L'autre avant de mourir à son tour donne Tony Mose
On dit par-ci par-là qu'il pourrait piéger mon gare-ci
L'archi-fils de pute, l'artificier Tony !
Le contrat est sur moi, Pucc’ il faut que je m’organise
Faire flipper la firme, qu’elle balise quand je verbalise
Partons visiter Tony Mose, forte surprise :
Ma porte close, ma piaule explose
A ma gauche miaule un Merco 5-O-O SL, c'est celle de T-O-ny M-O-se
Vroom, je le suis comme une star par une suceuse avec ma Lexus
Négus du crime de la dream-team des Hitmen
Je suis caché dans le sapin devant chez lui, la nuit tombe
10 rue Prizzi, ici habite Tony Mose
Les chiens sont die, j'ai empoisonné leurs Friskies
Ils sont froids comme des Mister Freeze
Et puisqu'il fait frisquet je caille presque
La vitre est brisée. L'alarme neutralisée
En guise d'arme : Glock 16
Je me bloque au téléphone
Démonte la chose, j'y mets le truc
Je mate par la vitre : il pleut, c'est la pleine lune
L'imbécile pionce, je remonte le combiné de c'pouilleux
Quitte son pav' douillet
Saisis mon Bouygues
Si je dois buter, tuer pour le fric
Si je dois tirer, flinguer pour ma clique
S’il me faut choisir entre toi et moi
Tu sais ce que je peux t'faire :
Black Mafia, tu sais quoi pas m'faire
Si je dois buter, tuer pour le fric
Si je dois tirer, flinguer pour ma clique
S’il me faut choisir entre toi et moi
Tu sais ce que je peux t'faire :
Black Mafia, tu sais quoi pas m'faire
Content, quand je remonte la pente j'tombe
On va me régler mon compte comme à Tombstone
Mes Clarks étaient liées par les lacets comme une farce
Parce que tout à l'heure j'avais du mal à marcher
J'entends quelqu'un rire : "Ha ha ha ha ha !"
"- Est-ce toi Tony ?
- Non, non, non, non, non !"
Il me dit : "C'est pire"
Quand je demande : "T'es qui, t'es qui, t'es qui ?"
On me répond : "Laisse ber-tom, c'est moi le boss, Tino Biniki.''
Un Uzi chargé dans la bouche
Pendant qu'un barjot frappe mon crâne avec une matraque
Un fusil à pompe braqué sur la nuque
Tout ça une bande sur les yeux en route vers la planque
Dans la salle de torture cette ordure dit :
"Pucc, t'es fini voilà le..."Paroles interdites aux moins de trente balais
Retour au confort quand le biberon te calait
Tes pensées naissent de papa, maman ou pas
Fréquemment leurs grands-parents sont coupables
L'espoir s'envolait
Paumé entre moyens, publicités la mode
Le regard du voisin
C'est un exploit de penser par soi-même
Quelque soit la fortune on finit pauvre
Quand on exauce que les vœux des autres
Ton rêve, ton rêve
Est-il le tien ?
Ton rêve, ton rêve
Qui le tient ?
Quelques fourmis, beaucoup de cigales
Aucune chanson n'écrasera la mygale
Un gosse qui ne manque de rien
N'ira nulle part si on ne lui inculque rien
L'héritier, mal renseigné, va tout dilapider kidnapper
La différence entre dix et un million d'euros
Pareil qu'entre un riche et un malheureux
Ton rêve, ton rêve
Est-il le tien ?
Ton rêve, ton rêve
Qui le tient ?
Sauveurs ou destructeurs
Notre monde est coloré par les rêveurs
Assis dans le cosmos
Ont l'audace de se moquer de ce qu'on pense et nous l'impose
Puis la nuit je cueille les mots
Cherche une guitare et pose une démo
Un fou rire, je t'en file une copie
Avec les potos on cultive l'utopie
L'imaginaire à remplir
Creuser à plusieurs c'est le début d'accomplir
Ton rêve, ton rêveMon teint cigare Monte Cristo, futur ténébreux
Titre esprit halogène, au micro j’ai la rime lacrymogène
Aimer sa mère plus que chaque chose au monde
Pause - papa à gauche dans onze dossiers sur douze
J’cause peu vu que j’ai vu des gens jaloux voulant ma rime à terme
Parient ma tête, salivent à perte, merde ! nique les balivernes
Sans être miso, elles restent mes pires ennemies
J’méprise l’amour : ça anime la haine qui amène à mourir
Mes yeux sont secs, ne peuvent pleurer
Les larmes de feu ne m’éprouvent peu
Preuve qu’un cœur qui ne bat plus…
J’compte tous mes combats où j’ai perdu, ceux où j’ai vaincu
Comment à vingt ans en avoir quarante de vécu ?
Fils, classe moi dans ces jeunes qui ont poussés tout seul
Peu de fun, beaucoup de peine, gun, Le Pen, coup de gueule
Rimes d’émeraude pour un rap baroudeur
J’aime trop roder, un cigare à la main jusqu’à l’aube
Refrain
On choisit pas comment on vit
C’est la course contre la montre, ils m’auront pas
Ce que je suis, ceux qu'on devient
19, je m’y suis fais tout seul, peu de fun
Esprit mafieux
Oxmo Puccino, tout pour l’cash et chacun pour soi
Aujourd’hui toujours debout jusqu’à la fin
Ici on se crève tous, les mêmes rêves, déception commune
Les pères ont des fils qui deviennent leur père en faisant des fils comme eux
Recto-verso, les mêmes vies
Recto : flouze, Merco-Benz
Verso : des mères qui se lèvent très tôt pour des petites sommes
Dehors les fils tchatchent le même tas de ta-tasses pleines de chichis
S’achètent le même tas de sapes chères ainsi
Si la vie est une chanson ils en sont le refrain
Et à la fin d’chaque couplet ils se répètent "j’ai rien, j’ai rien, j’ai rien"
Tous gosses grillés d’immigrés sans fric rêvant d’un fils à la fac
On se dit : "fuck la school et son BEP"
C’est l’automne toute l’année et j'suis un arbre
Les potes tombent de mes branches
Les juges restent de marbre et me laissent navré
J’parle pas que de moi mais de toi aussi - je sais que tu le sais
Et si tu choisis d’en rire devant tes potes, je sais que chez toi t’es die
Sapristi quel triste texte
J’essaye d’être gai mais j’écris ce que j’aiMême le A n'est rien sans muse
Dans l'eau, un sachet de lettre T on s'y infuse
La main voyageuse trace un long message
Que tes cellules puissent lire les bons massages
Un à un les muscles se relâchent
Ces minutes sont celles de la relaxe
La pluie prend le bruit d'un ruisseau
Piano, les paupières baissent les rideaux
Les lions s'invitent à pas de braises
L'index fait onduler tes trapèzes
Un tel régal sur quinze vies y'en a pas treize
Sur Venus, j'étends ma thèse
Patience lors de l'ascension
Pouvoir atteindre l'état d'émanation
Rose de vanille sera la senteur
Une secousse traverse ton équateur
Légèreté à outrance
Allonge le souffle court
Ton pouls ralentit, écoute
Glisse dans la douce transe
Douce, légèreté à outrance
Allonge le souffle court
Ton pouls ralentit, écoute
Glisse dans la douce transe
La chaleur d'un soleil couchant
Sort de ce corps à tout bout de champ
La paume fait fondre le bouclier
Rallume des territoires oubliés
Tranche ta ligne médiane
Là où les opposés s'annulent
Dans le labyrinthe outrepasse les murs
Suspendus par les fils d'ArianeC'e Gino hai sentito?
Black Mafia, Black Mafia
Minchia, ma che cazzo raccontano questi negri oh !
Hanno tropo guardato la T.V quest'anno ! 
Invece di andare al cinema
Dovrebenno stare a casa
A seguire le informazioni
Cosi capiranno che cazzo è la mafia Oh, vero ?
È poi scusate un attimo, chi sa che vuol dire la cosa nostra?
Cosa vuol dire?
La Cosa Nostra, non quella di tutti
Ancora meno quella dei negri oh, 
E poi non lo so, sti nero
Vai a fare la tua musica
Balla
Gioca a pallacanestro
Gioca anche al golf se vuoi
Ma lascia le cose serie alla gente serie
A vero Gino?
Téléphone sonne
Minchia ma chi cazzo è ancora?
-Pronto
- Allo
- Chi è?
- C'est Puccino
- Hey Puccino come sta padrone?
- Ah ça va pas du tout
- Senti, senti, facio del tutto per ricuperare la settimana prossima
- Ca va pas du tout!
- Sollamenta una piccola settimana, si fida, si fida
- Ramène l'argent, vite!
-
Okok 48 ore e c'è l'avra
-Nan nan nan, t'as 24 heures
-
Come 24?! ma 24 ore è domani !
-Nan nan nan , jveux voir mon gent-ar demain sinon tu rigoles plus !
-
Ok ok, te lo do domani,  e anche se non te lo do domani, vaffanculo!Puisque la paix ne sera jamais, je m’en fous, j’vais vous dire tout
Sans faire de fausse poésie ni passer par des dictons
Sèche introduction, voilà ma déduction
Tout vient des hommes, ce n’est pas de la faute de l’oseille
Si le mal brille dans toute sa splendeur
Devant le pire que le bien prend toute sa valeur
Questionne pas pourquoi griffe un porc-épic
Je donne de l’amour gratuitement, pas à n’importe qui !
Né bon, on m’a dit con ! Bon
Depuis les choses ont changé
Sniffe un grand G, mec, si t’es pas content
Comment adorer de façon concrète
Pour haïr la minute d’après sans le faire exprès ?
Mon lexique est doux sans être à l’eau de rose
Demande à mes ex, commente mes textes
En éternel impact avec ce côté de moi-même
À l’approche de la trentaine, ma haine reste intacte
En quelques rimes je viens poser des roses
L’arme à la main, mais sans que tout ça m’alarme
Je flippe quand même du paradoxe
Et puis quand j’en lé-par à Ox
Il m’dit : "viens on fait un morceau entre gun et roses"
C’est l’intifada dans les cœurs
Dans les têtes c’est vie de film
Entre flingues et fleurs on est tous victimes
De ces sentiments qui se mêlent
Même posé il y a des contrats qui se fêlent
Comme une pluie de grêle en été
Fragile comme du cristal
La ligne se brise aussi vite que je kicke un freestyle
Comme ce type plein de haine
Tuant sa femme par amour
Plein de regrets, plein de peines
Les yeux mouillés devant la cour d’Assises
Chacun ses démons, quand le diable nous fait dé-ban
À tous la force nous fait défaut
Et c’est chaque fois le même défi
Suivre le bien alors que le mal
Nous met tous en appétit
J’ai été souvent gentil, tantôt tout le temps méchant
L’équilibre se trouve entre un flingue et des roses
Malpoli d’arriver les mains vides ?
J’arrive une rose dans la main droite
Des flingues dans la gauche
Une rose devant, bouquet de flingues dans le dos
Avec le sourire, qu’est-ce que tu verras coco ?J'ai pas toujours été grand et fort et tout
Lorsque le doute plane : quelques mots, une écoute et tout repart
Y’a qu’la mort qui n'a pas d'ami sincère
Vaut mieux changer, avant de s’demander "à quoi ça sert ?"
Et j'ai dû apprendre à pardonner, vu le peu [qui m'a tant donner... quand l'abandon te pend au nez
Passent les années comme au café, une vie de cape et d'épée
Tellement enterrée j'ai même pas 30, tendresse
J'écris à mes potes sans qu'ils soient en zonzon
Tu sais le temps presse
Aigri à mon âge ? D'jà qu'le ciel est gris
Le choix est simple : se ressaisir ou moisir
Je rappe pour le plaisir et l'occas' est bonne
A ceux qui savent c’que c'est avoir des potes
C'est ça avoir des potes
Puisque la route est longue
Fous l'essence et fonce
J'ai rarement été seul devant des ennuis
Que c'soit à huit contre un, pas d'fuite, on finit unis
Oui, un souci où qu'ce soit possible
Un coup de fil suffit, comme dans les films, j’en frime
On se complimente, je m'alimente aux blagues
Refuse la vie d'adulte, au volant maniement
Son à fond dans la ville, all night
Par contre pousse la vitre contre la BAC et la Mag-Lite
On nique la vie ça tise et tout et tant pis
On est cons et jeunes, puis v'là, elles nous en veulent
Les potes que nous sommes, les femmes y en a pas deux comme
Mise à part les Amazones, no misogynie dans ma zone, j'plaisante
Imaginez que des potes sans go, c'est méchant
Donc, pas de sexisme, j'suis venu briser le plexiglas et s'il s'casse pas...
Et quand on se trompe trop souvent d'potes
On croit qu'ça existe pas, on l'répète à tue-tête
Joues pas la victime, tu critiques, t'es l'ami d'qui ?
T'as la mine qui pâlit à l'idée de finir seul à la Lucky Luke
Putain fuck, fuck, casse-toi avec ta fausse vibe
T'as les nerfs car t'as pas d'paille
Avec des vrais tu ferais moins de chansons tristes
A chaque échec : "allez on s'lance en piste"
On s'tape des barres de rire dans not' délire
Abolir le sort sans effort c'est mort, pour ça qu'c'morceau est beau
Au-dessus de la mélancolie c'est l'enjeu, la mélodie mélangée à mes mots
J'ai les mêmes amis depuis l'âge des shorts, alors
Je sais ce que c'est, avoir des potes]
J'suis cool, mais pas sympa
J'suis comme vous, y a des jours où ça passe pas
J'ai tout fait pour ainsi depuis le placenta
C'est comme ça, j'suis cool, mais pas sympa
Des fois je m'sens comme une occase à saisir
Mais c'soir, j'suis pas d'humeur à c'qu'une belle fille me désire
Je m'suis fait cassé la gueule, j'ai tout perdu au poker
Un verre de whisky, une dégaine de rocker
Puisque celle-ci aime les V.I.P
Son boul' donne des idées
Contrôle d’identité
Elle est plus grande que moi, pourtant elle est assise
J'réfléchis sur son cas, avant qu'je m'décide
Elle m'dis "on couche, si t'es sympa
J'ai juste assez pour l’hôtel et passer dans un bar"
Fallait sympathiser, chérie qu'est-ce tu veux tiser
La vorace prend la carte, pointe le menu 10
Que l'barman nous sépare
Je voulais lui tirer dessus
Avant de michtonner bébé fais une petite étude
J'suis cool, ma vie qui a du piment plein d'sel
Tu veux une facture, tire-toi au bois d'Vincennes
Ca m'rappelle cet enfoiré d'Gary
Il habite au-dessus, sa femme est parfois ma chérie
Il possède une moto qu'il m'a jamais prêtée
C'qui l'obsède c'est son Merco mais il n'a pas l'permis
Il arrive, ses sourcils en forme de MacDo
Tire mes rides, m'embrasse
Me demande comme s'il mérite
"Ox, je suis tombé en panne, t'es comme mon fils"
Je jette les clés de ma caisse avant qu'il finisse son speech
"Ecoute, Gary, v'là l'topo
J'ai besoin de ma Tipo dans une heure pour emmener ma Maman au marché"
Deux heures, le Gary n'est pas passé
3 heures, 4 heures
Ma colère s'élève, je veux tout casser
Quand t'es cool et trop sympa
Les gens vont déconner
Donc j'ai téléphoné
"Gary, j'pars en moto sur la Côte d'Azur avec ta bobo
Tu peux garder la Tipo, elle est déclarée volée"
Déjà qu'j'étais gêné par les autographes
Maintenant ces putains d'téléphones en font des photographes
Tant qu'le gars est sincère, c'est pas trop grave
Essaye à l'envers et là j'deviens sauvage
Parce que j'suis cool, mais pas sympa
Viens pas toc-toc à la porte de mon hacienda
Ce monde s'écroulera quand tu t'y attends pas
Et si j'ai quelque chose à t'donner bah tu patienteras
Mais tu patienteras, car j'ai beaucoup d'gens à dépanner avant toi
Mais c'est une autre histoire, enfoiréHey poto, qu'est-c'tu fous ?
Viens le temps d'une chanson, on en a rien à foutre
Coincés par nos femmes ou otage des gosses
Qu'on aime comme des fous quand on peut l'faire
Avec tout c'qu'on n'a pas négocié
On va penser qu'on est imparfaits
Embrasser l'incertitude
Tant qu'on souffle, s'moquer des inquiétudes
Je trace un texte pas fléché
Laisse-moi tranquille, on part pêcher
Les potos, les potos, les potos
Les potos, les potos, les potos
Ce soir poussons la chansonnette
J'ai moins besoin d'amour que de gens honnêtes
Régler le féminin, solitaires dans l'âme
Les hommes pleurent dans l'ombre
Déterminant, prendre son temps sur l'ongle
Regarde les arbres
On s'voit peu mais on s'voit bien
Entre nous pas d'social comédien
Allez, verse le bon vin
T'occupes de c'est combien
Les potos, les potos, les potos
Les potos, les potos, les potos
Les potos, les potos, les potos
Les potos, les potos, les potos
Se rappeler la moindre des choses pour le maximum de conséquences
Fort en présence de potes posés avec le silence comme défense
On s'adore avec nos faiblesses
Un poto qui ment fait des promesses
Dans l'cœur toujours à bord
S'rendre à l'évidence,
passé l'âge des shorts
Et ouais, c'est les potos d'abordLes gens de 72, ils ne sont bien nulle part
Ils veulent faire pousser des sapins sur des nénuphars
Le coeur brisé à se remémorer l'âge d'or
Fait manquer les bons chapitres et quelques pages folles
On a besoin de motivation, pas de plombeurs d'ambiance
Les mauvaises langues ne tirent que sur l'ambulance
Les règles du jeu, je leurs fais des entorses
Ponctuel mais hors tendance les mots dans le torse
La guerre terminée tu peux maintenant parler
Le rap c'était mieux avant quand ça chantait armé
Ici ça sent le pessimisme
Interdit le Passéïsme ou...
Retourne en 72
Si t'étais bien là bas
Le futur te dégoute
Mais le présent il est là
On respire même quand on déteste l'air
Tout comme on compose avec notre époque
Telle qu'elle est
Mon désir est interstellaire
Inassouvi à cause de notre temps trop calculé
Une nuit de pleine lune tu es resté figé
Depuis tu utilise le même calendrier
Il faut du courage pour refuser le futur
Et recoudre son avenir de points de fissures
La nostalgie c'était bien quand c'était que les vieux
T'as le mal du pays chez toi ! T'as qu'à prendre l'avion
Viens sentir une bonne poignée de pelouse
Que s'évapore tout ce blues ou...Tu sauras jamais à quoi je pense
T'as pas encore décidé je suis déjà aux conséquences
Ma tête dans la molécule harmonique, j'écris lorsque les mots s'y percutent. Infini est mon aperçu, étrange mélange de douceur, quelque chose d'herculesque
Ox du prestige au burlesque, je gère avec ce que la vie me suggère
Si tu ne pleures pas depuis hier, c'est qu'on ne vit qu'à travers les proches et leurs prières
Si je me presse pour créer ce poème, aurais-je le temps d'en faire un deuxième?
Véridique
Véridique
J'ai la potion le plan, mais ta notion du temps n'est pas assez importante, rien que tu te plains rien ne te plait
Un pote qui s'en fout quand tu t'inquiètes?
Est-ce ton pote? j'en doute: pense à ton assiette
Triste verdict, deux milles ans sont passés, tout pour le capital
De plus en plus riche et c'est le règne animal
Maudite intelligence que l'on manie mal
Malédiction
Véridique
Véridique
Véridique
T'as plus rien à donner, tant que t'as pas pardonné
Je gamberge debout sur mon balcon, je me fous de ton balconnet
Les souvenirs une enclume, plus d'encre dans le bâtonnet plume
Le regard brumeux vise prudemment
Souffrir, percer le secret de l'endurance
Laisse-moi kiffer ce pochon de weed
On a des potes qui ont pris perpétuité
Si la peine est une épée, prends cette parole comme un étui
C’est véridiqueOurs, ours, ours
Il y a ce que les gens disent et c'qu'il font
Ils descendraient la tour de Pise en ski d'fond
Qui a la mise, oui le bifton
D'après eux t'as du style, moi je dis qu'non
Bref, prêt pour 2030, oui j'ai lu tout l'bouquin
Si si, j'suis à l'écoute et beaucoup causent de Louboutin
J'habite à dix minutes en hélico, trop de pigeons
Moins incognito qu'un pélican intelligent
Ils ont tous la peau de l'ours
Mais il a tué quelqu'un hier 
Ils ont tous la peau de l'ours 
Mais il a tué quelqu'un hier  
Plus les mêmes scores, tu veux te mettre au sport 
Bankable ou pas, ne pas bouger c'est coupable
Tu as du bon tou-par, tu seras pas Booba
Stocker et construire, c'est tiser sans conduire
Petite chambre d'hôte, enroulé l'un dans l'autre
Un daron au mic, faire de toi Tina sans Ike
Sans Ike, faire de toi Tina sans Ike 
Sans Ike, faire de toi Tina
Ils ont tous la peau de l'ours 
Mais il a tué quelqu'un hier 
Ils ont tous la peau de l'ours 
Mais il a tué quelqu'un hier  
Je suis tellement fort, des fois j'fais exprès de faire quelques fautes pour qu'ton mec reste frais
Les coquins promettent le remboursement
Mais il a tué quelqu'un hier
C'est que tous mentent 
Il manque petites coupures 
Je vais couper court 
C'est ma haute couture 
Viens faire un tour 
Baby viens faire un tour
Baby viens faire un tour"Créditiens" et "créditiennes", bonsoir
Le temps est venu d'honorer vos dettes
Après ce morceau, quand vous aurez bien ri
Viendra l'addition
Ce son c'est pour les bouffons et les gangsters
Ceux qui dépensent du caleçon,
ceux qui payent avec l'holster
M'en veux pas si j'faisais du pèze, je sais ce que c'est
Que d'être à sec à la quête aux obsèques d'un pote
Donc, sur ce sujet jamais d'excès de zèle
De source sûre, tu peux crever d'un bretzel
Tout est dit donne, rends mon pèze car si tu te casses demain
Tes proches, ta maîtresse, tes gosses, froisseront le testament
Rends-le moi que je claque tout, personne n'hérite
T'arriveras troisième couplet c'est que je le mérite
Maintenant tu donnes !
Mon deuxième album était bénévole
Autant de peine qu'en Sibérie, danse baby vole
Et puis c'est si terrible, t'y croirais pas si c'était gratuit
Les gens ont besoin de prix, j'vais pas te le traduire
Je suis venu quand même
J'savais que t'avais pas mon pesos
Tu l'as claqué avec une pale copie de Kate Moss
Rends-moi mon pèze
Rends-moi ce que j't'ai prêté
Et remonte ce truc, ou comment j'vais te traiter
J'ai pas dit rends-moi ma baise, rends-moi mon pèze
Perds tes habitudes, ou je donne ton nom
O,X,M,O ainsi ça s'épelle, tu ne peux test
Expulse toutes ces hypothèses de ta tête
Pour faire du pèze faut des carabines à baratine
Après les booms, gros globe-trotter dans les bars à tainp'
J'ai connu l'argent du risque avant la sueur du taf
Surtout le salaire de la peur avant celui du taf
Et puis rends-moi en beaucoup
Que je récupère un peu de ce qu'on
M'a volé, on partagera mon pochon de skunk
Thiebou dien' pour mes amis
À l'addition j'ai vu ton billet, dis où tu l'as mis ?
Papy les imbéciles, ils disent que c'est l'leur
Incompris ou pas, cotisent même s'ils pleurent !
Rends-moi mon pèze
Vous n'avez pas compris "le laid"...
Vous comprendrez "le pèze"...
Les naïfs pensent que le pèze retient la belle
J'en ai connu des belles, t'en as p't-être fait une mère
Vous paierez plus que vous n'puissiez
Apprends que l'pèze se paye au "kilo-drame"
On croque ta cuisse comme les huissiers
Mon texte est grave, comme le pèze trop froid
Tous les chemins du pèze mènent au Père-Lachaise
Train-couchette bondé, tu perds même la chaise
Trop tard, gardes-le...!
Rends-moi mon pèzeParce que la vie est amère
Comme un jus de pamplemousse, avec de la mousse de bière
Je sors au clair de lune avec ma guitare et de l'herbe
Afin de réchauffer les chaumières
Ma voix positivise dans les bagnoles
Change les capotes en parasol
Quand pétillent des bulles de rigolade
Faut se taper des tranches de limonade
Saisir l'immensité de l'instant
La savourer dans son importance
Car perdre sa vie à la gagner
N'a plus de sens s'il faut s'éloigner
Partir 5 minutes
Refaire l'histoire du monde, les soirs de pleine lune
Partir 5 minutes
Entourer de colombes, de minuit à midi
Je rêve en rugissant, je vais là où le soleil et
La terre se touchent en rougissant
Les anges nous seront témoins
Ferme les yeux que j'attrape tes mains
On s'envole dans mon imagination
Demain trop tard pour l'invitation
La ville est difficile allons à la campagne
On va gagner, sois douce quand tu m'accompagnes
On verra mes amis à Bogota ou Genève
Nous dessinerons des chansons dans la neige
Parce que la première est toujours la dernière fois
Déguste chaque minute
Vivre un perpétuel terminus
Comment faire quelques heures de 5 minutes
Partir 5 minutes
Refaire l'histoire du monde, les soirs de pleine lune
Partir 5 minutes
Entourer de colombes, de minuit à midiTu es ma planète, moi ton satellite qui descend sur terre jusqu'au zénith
Après l'effort, le décor s’étale, le silence qui parle
Quand le soleil se couche, au large de ton épaule gauche
D'après la boussole, je suis au sud, où les compteurs s'affolent
Sur la pointe de tes pieds, tu es le monde entier, au loin je vois ton visage
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision 
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision
Sur ta nuque, j'suis minuscule, encore à califourchon après le crépuscule
Être ton tout, ton
*inspire*
, ton seul touriste, te parcourir sans risque
La main sur les collines jumelles, j'y laisse rouler mes prunelles
Marcher au bord du nombril, te réchauffer au mois d'avril
Dans trois jours, je suis vers ton cou, à rebondir sur ton pouls
Prendre la nuit, te visiter, au carrefour : p'tite idée
Hésiter, mes idées
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision 
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision
Instant taiseux, l'horizon s'arrête au fond de tes yeux
Belle occasion d’amerrir sur le mont de Vénus en hydravion
Sois mon parc, mon jardin secret
Je trace la carte du parfum que tu sécrètes
Rallume la lune de miel dans un cocktail d'arc-en-ciel
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision 
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma vision 
Je pars vers l'horizon 
Ce rêve est ma visionLes médisants vont encore dire que c'est de ma faute s'ils sont tristes
Ils ont les yeux fermés car pour les larmes qui coulent, c'est hermétique
Et ça permet de se mentir sur la connaissance réelle des faits
Tu sais ? J'étais seul à son enterrement
Une rose fanée à la main, c'était vraiment amèrement
Le monde ne doit sa peine qu'à une cause
Le globe, roulé sur lui-même, implose
Les meilleurs partent les premiers. Suivent leurs causes
Car...
L'Amour est mort
L'Amour est mort
L'Amour est mort
L'Amour est mortCe que vous entendez, matez c’est réel
La paix sans la guerre, on m’appelle yeah
Tu sais c’est qui qui a le matériel
Mesdames et messieurs accueillez le masterciel
Accueillez le masterciel y’en a qu’un par siècle
7 tonnes de pression artérielle
Altérer le réel réitérer les voyelles
Ça ne sert à rien de gueuler au pluriel
Sans patrimoine la black n’est rien
Pour le gouvernement nous sommes bactériens
Quand j’ai assez posé, je laisse plus
Rare tel un chinois qu’on expulse
Face à moi que des novices
T’es comme porter plainte contre la police
Je brise le suspense, Ox va-t-il tomber ?
Quelle question d’espèce de suce pénis
Ce que vous entendez, matez c’est réel
La paix sans la guerre, on m’appelle yeah
Tu sais c’est qui qui a le matériel
Mesdames et messieurs accueillez le masterciel
Puisqu’il en faut, aucune gêne de l’oseille
Mon oxygène vient des rayons du soleil
Poète chaleureux tel un fruit des iles
Le problème des femmes, c’est ce qu’ils désirent
Ces mots je les ramasse par terre par centaines
Leur jette un sort, et les parsème
Aussi clair que l’eau minérale
Je chante un voyage intersidéral
Le rap une sous-culture mais quelle idée
Ce sont des propos de fils de canidé
L’univers est ma parcelle
Le maître des rêves est-ce le masterciel?
Ce que vous entendez, matez c’est réel
La paix sans la guerre, on m’appelle yeah
Tu sais c’est qui qui a le matériel
Mesdames et messieurs accueillez le masterciel
Ce que vous entendez, matez c’est réel
La paix sans la guerre, on m’appelle yeah
Tu sais c’est qui qui a le matériel
Mesdames et messieurs accueillez le mastercielFais-le pour moi, si tu m'connais pas
Le soleil se lèvera, y'a un rayon pour toi
Toutes ces années qui défilent
Ton cœur s'effile, je ne ressens plus ce mal de villes
Faut se rendre à l'évidence, pas de chance, t'es pas le seul à être mal
On a tous à raconter son conte de fée qui s'écroule et fait pleurer
Les gens s'en foutent pas mais presque
Lentement, puis doucement, tu nous quittes à petits pas, pas
Ton entourage le vois pas ça jacte
On dit que tes fou ! O.K dac'
Si tu craques, ils penseront qu'ils n'avaient pas tort
Un peu triste mais sans remords
S'il te plait décroche ton "tel"
C'est pas marrant si tu pars ce soir et que demain arrive le remède
Sur la lune tout a commencé par un pas
Suffit d'une étincelle et tout repart
Fais-le pour moi, si tu m'connais pas
Le soleil se lèvera, y'a un rayon pour toi
On a chacun notre rêve
On s'bat tous les jours sans trêve
Pour essayer d'atteindre les buts que l'on s'est fixé
Tête baissée vers le macadam, ton regard fixe, vague à lâme
Tes idées noires remontent enflammées et tu joues noir aux Dames
T'es plus en adolescence l'âge où s'éveillent les sens
C'est plutôt l'incandescence qui devrait dicter sa loi
Tu dois garder la confiance et pour la vie l'attirance
La rivière désespérance, on en voit jamais la fin
Fais-le pour moi, si tu m'connais pas
Le soleil se lèvera, y'a un rayon pour toi
Parce qu'il t'as dit t'es belle, tu kiffes, tu y as cru
Ça marche à chaque fois qu'un type qui a du speech
Même sans fric c'est du tout cuit
Il t'as dis si tu clignais du string, tu mourras heureuse
Quoi ? tu resteras que sa "deuse" hors piste la 6 ou 7
Celle du week-end chaque miss ici mérite son trône de queen
Pourquoi on voit ton slip quand tu vas swinguer
Es-tu de ces filles qu'on tchatche et puis bing
Le lendemain du "gang bang " on tchatche entre gringos
Baby évite ça, sauf si c'est ton truc, c'est trop risque j'en profite pas
Quoique tu vives, fais-le pour moi
Quoiqu'ils en disent, sache que la lumière t'éclaire
Et quelle ne passe pas à travers
S'il t'a plus raison de le faire, fais le pour moi
On se connaît pas
Fais-le pour moi, si tu m'connais pas
Le soleil se lèvera, y'a un rayon pour toiAmour et propriété
Bon, quand on aime quelqu'un on ne lui reproche pas
C'est comme une danseuse qui se fait croche-patte
Comme un smartphone qui ne raccroche pas
Ou pire, une chauve-souris qui ne s'accroche pas
Des chants on passe au chantage affectif
Ça devient politique, effectivement
Baby songe à l'invention de l'homme fidèle
Ils attendent le contrat moral et mutuel
Tout le monde veut être le préféré
Mais les premiers finissent en référés
J'lève mon verre aux salopards
Dégagez des sales bobards
La peur pousse l'ébriété
Entre amour et propriété
La peur pousse l'ébriété
Entre amour et propriété
Donner d'soi c'est pas un échange
Attends pas la monnaie, ou devient méchant
Il n'y a qu'elle sur Terre et tu la veux pour toi
Elle ne voit qu'lui et tuerait pour ça mais pourquoi ?
On peut s'attacher mais pas au pied d'l'a lettre
Ou l'amertume reste au coin d'la lèvre
Chercher sa moitié, chez quelqu'un d'autre, c'est manquer d'être entier
Entre la frayeur de perdre l'autre et finir seul, il y a un fleuve
La peur provoque un profond état d'ébriété
Ébriété
La peur pousse l'ébriété
Entre amour et propriété
La peur pousse l'ébriété
Entre amour et propriété
Qui dispose ? Allez, devinez
La question s'pose pas au premier dîner
Faut aimer mais dans la sobriété
Pas jouer pour s'approprier l'dé
J'tends la parité c'est élémentaire
Mais, hm, la pension alimentaire
Aaah
Ce silence me rappelle que le jour des comptes n'est pas celui d'la paye
On va pas commercer, quand on aime quelqu'un, il faut le remercierLa plume est revenue du futur, sûrement, moins indulgente
Voir que des râleurs dans l'rap ça manque d'intelligence
Ignorants, les hyènes partiront plus qu'ils ne rentrent
Continuer de faire rêver c'est inhérent
Écrire comme je respire, mon style enfile des perles
D'autres gâchent de l'encre, essuient des pertes
Croise-moi, bois le verbe facile
Pose les doigts, les chansons elles sont tactiles
Arriver meilleur et même plus qu'avant
S'affirmer 15 ans ne s'fait que puissamment
C'est d'l'égotrip tocard, écoute les miss crier
Tu sais qui c'est ici, microphone premier
Entre le marteau et la plume
Le soir j'écris des chansons
Le matin j'écris des livres
Entre le marteau et la plume j'ai dû aiguiser mon âme
Que j'espère peu perdue, bien avant son âge
La musique a fait que je baisse l'épée
Depuis, c'est l'malaise d'un mec de tess lettré
Il y a les fans d'un jour, celui de chaque période
Les retardataires attendent que j'm'améliore
Laissez l'artiste en paix, l'homme est moins commode
Tiens, une rime facile, yeah yo, come on
Un cocktail de mots too love, rempli l'bidon d'insensé
Parler sans écouter ce n'est pas bien pensé
Qui lance des piques sur un cactus
Est en fait lové entre le marteau et ma plume
Entre le marteau et la plume
Le soir j'écris des chansons
Le matin j'écris des livres
Entre midi et deux, en déséquilibre
Entre le marteau et la plume
Le soir j'écris des chansons
Le matin j'écris des livresUne gloire que les moins de vingt ans peuvent méconnaître
Le peuple jetait la joie par les fenêtres
Le CRS portait des guirlandes
On sautait du Vélodrome à Gerland
Un jour j'étais parti du 9.3
Avant y'avait qu'la boxe ni le choix
Fallait y croire, bleue fut l'étoile
Que des bonnes poires et on l'a crié sur les toits
Le monde entier nous a remarqué
Le soir où Zidane a marqué
France, 98
L'année où la joie, nous rendait visite
C'était en France, 98
L'année où la joie, nous rendait visite
Depuis
Tous différents, on s'ra jamais pareils
Mais, on va rater sans avoir essayé
Trouver les raisons d'aimer son pays
À supposer que l'on puisse y cueillir
Nantes mon nom sur ta liste
Allons Marseille le long de Bordeaux
Accoster Lille, Lyon d'amitié
Grimpons le Montpellier,
ha kenavo
!
Sans match devenir enthousiasmant
Voir les jeunes comme tous diamants
J'attends des résultats tout à l'heure
Avant que les meilleurs n'aillent tous ailleurs
France, 98
L'année où la joie, nous rendait visite
C'était en France, 98
L'année où la joie, nous rendait visite
DepuisOn n'arrive pas au galop en selle sur un âne
En embobinant à coup de discours à dix balles
Reste là-bas si en retard tu vas venir
L'absent a toujours eu tort de revenir
J'aiguise ma pointure
Ce monde est dur, on le savait, de quoi te plains-tu ?
La peur de l'inconnu, j'trouve ça dingue
À cheval sur deux cultures, c'est au moins être bilingue
J'répondais au smartphone mais j'ai qu'une parole
Faut calmer le vertical slalom
Dans deux secondes, je vais tirer le chapeau
Aux rois sans carrosse qui ont usé leurs sabots
Hiiiitcha, au galoooop !
À cheval sûr tout est possible
Les anciens connaissent les consignes
Hey, dis-moi c'est où qu'on signe 
On part à cheval sur l'impossible
On peut s'tromper de chaussures
Mais pas rater des chevaux sûrs
Le cerveau dur s'entoure de mules et de moutons
Et c'est lui qui appuiera sur le damné bouton
Les mots réparent les cassures, sisi
La morsure d'un cheval sûr
Mangeur du bitume digère les pâturages
Avec des crampons j'ai fait du patinage
Pour des fantastiques show
Sans la débauche d'une chevauchée fantasque
L'inverse d'une chute sans casque
Jamais tort sur scène
Mesdames et messieurs voici la torche humaine
Hiiiiiii, au galoooop !
À cheval sûr tout est possible
Les anciens connaissent les consignes
Hey, dis-moi c'est où qu'on signe 
On part à cheval sur l'impossibleWooh
Flèche, épistolaire
À bas les pistolets, vive l'épistolaire
J'aime la compagnie de ceux qui s'tolèrent
Comme dit Médine, mes fans sont mes amis
J'suis l'poto-proclamé d'puis des années
Tu n'as rien fait, t'avais trop d'excuses
1000 de mes rimes valent tes six Lexus
À mains nues, peur des piques polaires
Si plus de flèche, reste l'épistolaire
Plus de réponses que le questionnaire
Lire, c'est le pouvoir, pas le pistolet
Je vais m'battre, comme une fille
Du cœur pour les épinards, comme on dit
Flèche, épistolaire 
Flèche, épistolaire 
Les cowboys contre les indiens 
Ça a rien fait d'bien 
J'suis d'l'ancienne école, le meilleur d'la nouvelle
Tu parles de rap comme on fait les poubelles
Tu t'sens empêtré , demande à ton rappeur préféré
Lyricalement réconfortant, créateur de souvenirs importants
J'ai rien d'mandé, j'suis l'parrain
À presque cinquante balais, j'm'en bats la raie
D'autre part, ma technique laisse hagard
Bluffe et j'perce ta carapace
J'ai cette capacité de s'accaparer
La tristesse des sacs à pleurer grâce à des blagues à part
Flèche, épistolaire 
Flèche, épistolaire 
Les cowboys contre les indiens 
Ça a rien fait d'bien 
Flèche, épistolaire
Flèche, épistolaire
T'es dans de beaux draps baba, crac
Au micro j'fais des prises de phrase-maga
"Comment peut-on arriver jusqu'ici ?" enfoiré, la question est justifiée
Comme "À quoi ma rime peut servir ?"
Je vis au Moyen-Âge avec une épée laser, la sère-miOn ne part pas sans se dire merci
La scène est belle, les mélomanes aussi
Ici on chante après le dernier morceau
Tant que le bonheur est encore chaud
Mais comment ? Laisse-toi couler le long de ce moment
Une communion sans contrepartie
La solution c'est qu'nous sommes tous artistes
Ce n'est pas moi mais l'ambiance que vous applaudissez
On s'reverra, comme les potes de lycée
Comme les potes de lycée
 
Sur la vibe
Petit name Abdoulaye
Faut que tout soit doux en live
Ça vient d'où ? Danube. Doux or die
Je cherche un merci pudique
Parce que, riche d'un public
Brave gars
Quand t'auras rempli l'annuaire tu sauras ce que c'est qu'd'arpenter la scène, crier "Secoue-ça"
Chanceux, tout le monde s'est déplacé c'soir
Ce ne sont pas des histoires de p'tite star
Vos bras en l'air, c'est ma victoire
Garçon, mes raps sont nominés aux Oscars
Voici le condensé
Les malins font les coquins, vont danser
Rapkwendo, 7ème dan, 3ème poomsé
C'qu'on peut fair-play
Même sans air-play, personne n'est perplexe
Concert complet, ils ont la rage
 
Sur la vibe
Petit name Abdoulaye
Faut que tout soit doux en live
Ça vient d'où ? Danube. Doux or dieEnlève ta main sale ambiance
Mes aisselles ont pas le temps de fumer la sueur
Les chats sont gris dans la noirceur
Bonsoir, voici le rappeur culte à la rime occulte
Qui insulte pas ta sœur !
Jeune j'ai perdu le goût des fêtes
Centimes et cosmétiques me sont toxiques moi
Avec cette musique j'aurais pu faire que le sol
Finisse comme des clopes :
Désole ceux qui veulent s'y frotter
Qu'est-ce que tu fais ? Range tes pieds reprends-toi
Même c'est noël approche pas, apprends ça !
Mauvaise nouvelle, accroche toi, n'y pense pas !
La musique est bonne et on danse pas c'est comme ça
 x2
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas invités
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas déguisés
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !
J'ai donné l'ordre de mordre
Tous ceux qui danseront sur ce morceau
Désormais dès lors
Si tu nous a croisés en soirée, mal rasés bras croisés
Bas de survêt' froissés
Nous on danse pas on bouge
Nos sourcils se bousculent c'est le moove
En réponse ta go penche le mapouka
Elle s'est tournée nous a fait la coupole
Reste assis, ce soir c'est ton coup de bol
Tout porte a penser que tu pilotes tes guiboles
Comme Pinocchio, Cousteau privé de sortie
Les michtos ceux qui taffent, ceux qui font pas la queue que les sportifs
Ma fierté est la clique anti fiesta
Ça nous arrive a mes concerts, d’immobiliser la foule
Pour des raisons autres que financières
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas invités
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas déguisés
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !
Vous êtes en état d'arrestation ! O.K
Pas de mains en l'air, aucune provocation
Elle veut des hit, Il veut des hit et puis les ragots débitent
Sur l'artiste s'enrichissant sans chichis
Je suis anti-commercial Oxmo Puccino
International 
Des fans jusqu'au Yémen
Je reçois du courrier pêle-mêle, mais même que si je te le permets
J'agresse toute ta kermesse
Ton club reste fermé
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas invités
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !
On danse pas, on danse pas !
Pense pas à nous pour ta fête
On danse pas
De toutes façons on est pas déguisés
Foncedés au shit et au Chivas, fâchés
On danse pas !Si ce monde est trop dur pour le prendre tel quel
On peut enterrer l'obscur en se roulant quelques pelles
Exister n'est pas drôle mais ça en vaut la peine
On souffre pour s'rapp'ler la taille humaine
Profite du bonheur car il va s'éloigner
L'argent se paye cher, demande à ton loyer
Retiens le secret des gens heureux qui savent que ça s'ra rarement comme on veut 
[Refrain: Oxmo Puccino &
Gaël Faye
]
Parce que la vie c'est
Parce que la vie c'est
Parce que la vie c'est
Inexplicable
C'est des fleurs et des barils de poudre
C'est la nuit où j'ai vu l'jour
C'est des coups d'boules ou des coups d'foudres
C'est un vaudeville, c'est un chaos toujours
J'veux pas la grande, j'veux la bonne vie tout court
On naît seul, on meurt seul
Dansons, nos langues sans bois râpent des copeaux d'émotion
Bout de chanson pour tromper le sablier
Comme un esthète au dessus de la mêlée, hein
Quand j'ai le cœur à plat
Je cherche le bréviaire ou le mode d'emploi
J'ai posé mes questions aux comètes
Aux étoiles, aux grimoires, aux poètes
Inexplicable, vis à la vie, aux amis, à la mille-fa
Rien ne vaut la vie donc viva la vida
[Refrain: Oxmo Puccino &
Gaël Faye
]
Parce que la vie c'est
Parce que la vie c'est
Parce que la vie c'est
InexplicableDix mille, dix mille, dix mille, dix mille
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille 
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille
Quand j'arrive, tu peux qu'applaudir
Sinon tu m'écoutes pas
Meilleur rappeur français du monde, c'est un constat 
Les p'tites frappes qui bluffent s'arrêtent à neuf mille neuf cent quatre-vingts dix-neuf
Agir ou attendre son tour, que s'demander c'qu'on fout sur terre à dix mille jours, on te juge à tes dettes
Alors j’accélère, on travaille souvent en d'ssous d'son salaire
La question est crue : "Combien tu vaux par jour ?"
Tu cherches un sale four, quand c'est l'prix d'ton costume
Tu bé-bé-bégaye, dix mille quoi ? Laisse moi siffler
Les problèmes commencent quand ils sont chiffrés
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille 
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille
Je sais pas compter, heureusement j'ai mon minime
On pleure pour un mort, mais plus pour dix mille
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille 
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille
Quand on aime on compte pas, toi tu peux compter sur qui ?
T'es entouré de crocodiles, moi de dix mille amis
Oh , c'est pas une question de cojones
Pour être honnête j'ai pas l'temps, que des honoraires
T'en as marre de bosser après dix mille heures
Tu vas l'apprendre : c'était que les préliminaires
Yah, tu cries pendant qu'elle simule 
Mais tu vas payer, t'as cru qu'c'était fusionnel
Les chiffres ça rend l'amour intentionnel
On facture le résultat, pas le potentiel
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix mille 
Dix mille quoi, dix mille heures, dix mille euros, dix milleAaah
Fait froid
C'est le premier jour du reste de ta nuit
Les réveils durs, manque de compagnie
L'haleine te pique, est-ce bien toi ? T'hésites
La vérité n'a rien d’anesthésique
Tu as cru qu'elle-, tu pensais qu'il-, t'es choqué en quittant ce monde infantile
Ainsi, nous sommes tous fatigués, la tristesse n'est qu'une formalité
Quelques uns éveillés, d'autres le sont pas, nous le serons tous avant le dernier pas 
Ah
Des certitudes finies au lance-pierre, depuis que t'as ouvert la seconde paupière
La cause de la mélancolie est l'réveil qui fait savoir que t'as dormi
Le sommeil perdu ne revient jamais
Le réveil, c'est quand on sait c'qu'on valait
Ignorant que tu te la coulais douce et au jour où tu t'lèves, tout s'écroule
Chanceux, mal réveillé, comprends rien, c'est pas une chanson pour les gens qui vont bien
Toi tu vas bien, tu sais pas c'que j'raconte
'spèce d'enfoiré
Les gens réveillés se foutent de plaire, ils font face à la peur et t'sourient
Car avoir l'esprit ouvert c'est y voir clair et trouver son âme sans mourir 
La lueur, tu la trouveras pas en cherchant trop loin de celle qui est en toi
Tu trouvais la lumière pleine de sucre et un jour la nuit t'es tombée d'ssus
Le réveil est dur, tu t'en r'mettras, sinon avec, tu f'ras 
'fait, le, deuxième personne du futur, du, singulier quoi
Dring dring, la vie a commencé, tu vas savoir comment c'est
Et plus pleurer comme nous, dès qu'tu peux, viens danser
Dring dring, la vie a commencé , tu vas savoir comment c'est 
Et plus pleurer comme nous , dès qu'tu peux, viens danserLe lapin souhaitait lui offrir un présent afin
Qu'sa douce Alice pense à lui en son absence
Devenue assez grande pour la clé fétiche
Forcément, la porte est maintenant trop petite
Si de ce qu'on souhaite on y croit pas dur
Que lorsqu'on peut, la pensée n'y est plus
Dans les déceptions de ce qu'on a voulu
Les cadeaux s'prennent des éclaboussures
Avant d'être à la hauteur, soyez sûrs
La chance passera faire son numéro
Longtemps nous cherchons l'ouverture
Ça n'est jamais quand il faut
Avant d'être à la hauteur, soyez sûrs
La chance passera faire son numéro
Longtemps nous cherchons l'ouverture
Ça n'est jamais comme il faut
Alice, tantôt grande, tantôt l'inverse
Il ne lui a pas suffi d'être à la bonne adresse
Lorsqu'on est prêt, la plupart du temps
Les accès sont fermés, les portiers charlatans
Être comme il faut dans un sale moment
Autant attraper le train galopant
C'est moins difficile d'être triste à plein
Une larme dessina ses petites plaintes
Avant d'être à la hauteur, soyez sûrs
La chance passera faire son numéro
Longtemps nous cherchons l'ouverture
Ça n'est jamais quand il faut
Avant d'être à la hauteur, soyez sûrs
La chance passera faire son numéro
Longtemps nous cherchons l'ouverture
Ça n'est jamais comme il faut
Sans lapin ni jardin, ça sera pire qu'hier
La petite s'est mise à pleurer des rivières
Dans lesquelles un petit groupe nagea
Toute une bande d'animaux bavards
Et des plumes donc, allergiques aux cages
Et passionnées quand débuta le débat sur la plage
On ne parle pas d'omelette à des oiseaux
Ni du plat de son chat au souriceau
Suite au discours, le vide se fit aussitôt
On trouve rarement le mot qu'il fautC'est Rémy, ouais 
Il m'reste plus que 24 heures à vivre, j'me regarde dans mon miroir
Les heures passent, les minutes tombent et les secondes, j'les vois même pas 
J'pense à mes frères à Fleury, eux ça parle en années
Il m'reste un peu moins de 23h, j'vais voir mes gars puis ma re-mè
Lui dire tout c'que j'ai pas su dire, que d'la rue on a pas pu fuir 
J'suis parti voir mon père mais il a pas voulu m'ouvrir
21h il m'reste, j'ai plus d'coco donc j'en remets
Y avait du monde à la pompe : il reste que 20h, sa mère 
J'croise Lounès et Rim-Ka, j'checke de l'épaule mon gars Be-Squa
On va graille avec Biggie, c'est moi qui régale pour une fois
Il est 22h, j'passe voir So-John et le Zeur, y a Mohand à la planque donc j'pose mon dernier 12 mesures
Il était une fois l'histoire de ma vie, 24h à vivre
Quand y rest'ra quelques secondes, p'tet que j'sauterai dans l'vide
Pourquoi pas, 2h pour tout essayer, j'monte sur scène avec Oxmo, Jazzy et Demi pour mon dernier couplet
Non mais qui veut m'nettoyer du terrain, c'est la seule raison qui m'aide à chercher le butin
Finis ma journée dans l'speed, dernier taffe sur c'spliff
Envoie d'la bande tout d'suite, à c't'heure y a rien d'toxique
La fumée sort d'l'usine, le temps d'une dernière zone
On dit que l'argent facile rapporte mieux qu'Amazon
Il me reste 24h à vivre donc j'irai voir maman
Lui dire "je t'aime" simplement pour savourer ce moment
Lentement, sûrement, discret, c'est la marque
Vu que l'horloge tourne, j'donne tout, c'est pas grave
Matricule: D-E-M-I, je reste dangereux vu qu'le temps passe trop vite quoi
Je reste dans l'jeu, ha
Il nous reste 24h à vivre 
Personne peut nous priver 
Nos rêves, c'est c'qui nous reste à faire
Tu piges frères, que puis-je faire d'autre quand
Il nous reste 24h à vivre 
Personne peut nous priver 
Nos rêves, c'est c'qui nous reste à faire
Tu piges frères, que puis-je faire d'autre quand..
J'espérais une tendre mort mais j'ai déjà
tant d'remords
J'serai bientôt plus d'ce monde, 24h c'est une seconde
Ouais, le compte à rebours passe si vite, j'attends la visite
De la faucheuse avec une arme lourde
J'ai un problème avec la mort, surtout la mienne
Comment veux-tu que j'trouve la paix sous la terre, où ça mène tout ça
C'est un énorme bordel, j'ai même pas préparé un ou deux albums post-mortem
J'regrette déjà nos fous-rires et d'avoir vécu comme une chauve-souris
Du mal à vivre chaque jour comme le dernier jusqu'à aujourd'hui
J'dis "je t'aime" à ceux attristés par mon déclin, avant de faire mes débuts en tant que défuntHmm, hé
Hé t'as quel âge ?
Oui ton âge
Parce que c’est important
Fiche, non c'est d'la merde
Ce morceau s’écoute seul, vers deux heures du mat'
À refaire sa life quand le miroir te mate
J'vais t'dire pourquoi ça va si vite
C'est mieux quand c'est pacifique
De zéro à dix t'évites les blessures
De dix à vingt, de qui t'es, t’es pas sûr
Après t’as moins de dix ans
Pour trouver un salaire, faire des p'tits enfants
T’sais où t'as foiré, vers le quatrième quart
Commences à comprendre que ça fait tard
Problème d'image, le temps dévisage
Décalage, chaque chose en son temps
Je m'entends encore, à ton âge
Décalage, chaque chose en son temps
Je m’entends encore, à ton âge
Devant un p'tit cercueil
Je m'dis qu'il faut un âge minimum pour mettre un linceul
On aura pas tous plein d'enfants
On est pas vieux avant 100 ans
Lorsqu'on refuse de faire son âge
On devient ce personnage
Qui refuse le temps qui passe
Dans une tristesse efficace
Le mot devait se propager
Je suis né trop âgé...
Décalage, chaque chose en son temps
Je m'entends encore, à ton âge
Décalage, chaque chose en son temps
Je m'entends encore, à ton âge
Tout se dit dans le langage
On fait jamais son âge
Bientôt, tu vas être au collège
Ailleurs, c'est mitraillette à ton âge
À ton âge, on veut pas qu'tu rentres
Au mien, on veut plus qu'je sorte
Soit t'es trop jeune, soit t'es trop vieux
Entre les deux, paraît qu't'es con et c'est pas mieux
Tu manques de fond avec pleins d'idées
Quand les moyens seront là, tu seras fatigué
Se régaler du vent sur la plage
Ces choses viennent avec l'âge74, au siècle dernier
On a tous commencé comme ça
Une rencontre, et soudain se retrouvent deux responsables
Mes futurs parents logent au 43 rue des poissonniers
Bientôt, nous serons trois
Très vite les premières nausées, avec un frère défunt j'suis comme un exaucé
Mental fort, embryon fragile, calme, les prochains mois seront moins difficiles
Nous ne sommes que des conséquences
Notre passé commence avant la naissance
74, au siècle dernier
J'écoute le monde à travers le nombril de ma mère
Dehors je serai l'incompris
17ème semaine mes oreilles formées garderont les balafons, ont sonné
Sacrifice de poulet, chant céleste
La vieille l'a prédit, je s'rai célèbre
Papa arrivé à 17 ans, pour l'instant, culturellement distant
Plus tard, il m'apprendra les couleurs
Depuis j'suis avant d'être à l'heure
Je suce mon pouce poing fermé
C'est la pression du fils aîné
74, au siècle dernier
Ma mère va rejoindre la famille
D'ici deux ans, je remets les pieds à Paris
Du nombril, mon hublot, je vois Ségou
L'aller-retour causent ma carte de séjour
Un gros bébé se sent à l'étroit
Six mois, maman tient plus son dos droit
J'ai plus d'papi, mes oncles et tantes sont presque huit
Tapis rouge mamie
35 degrés à l'ombre des baobabs, yeah
Yes papaCe matin j’ai condamné mon téléphone
Je l’ai mis en veilleuse entre deux querelles de …
Des appels pour des compiles de merde
J’ai besoin d’un monde où les choses sont plus sérieuses
Je roule vers la BS direction un endroit périlleux
Si Columbo était français il aurait ma caisse
Mafia Tipo Fiat 91 poste cassette
Cette rue que t’as jamais vue
Sûrement parallèle à la tienne
Les mêmes sont là depuis la marelle
Un petit créneau devant le café, non merci pas de crème
J’vais chercher les croissants, je reviens pas cet aprèm’
La bise aux amis, la famille, on me commande un noisette
Bruit de cartes qu’on pose, le smic se joue au poker
Au courant de tout ce qui se perpètre
J’ai tourné dans les banlieues avant le RER E
On prend des nouvelles : deux balles dans le bide
Lui a pris dix ans,lui six mois
Une pensée au "Chinois"…
90km/heure sur l’A86
Cap sur le nord du 9.3, l’heure de l’apéritif
Poto, t’es pas un criminel mais un trafiquant
Artisan de matières premières, passe l’échantillon
Que je m’en fabrique un
Jeune au train de vie étrange, kit mains libres branché
H 24 sans calibre, tu m’interroges au sujet de ces grosses cylindrées
Série 7, Porsche, Ferrari, V6, Versace cintrés
Demande pas à quelle heure ils dorment
Si tu vas au taff ils sont déjà dehors
Parce qu’ils n’ont pas d’horaires
Pour faire des ronds
Slalom entre balances et maisons de corrections
Là où se font les plus grosses connections
Gosses en manque d’affection
Tous sous la pression d’un monde parallèle
L’aiguille tourne sur le parking
On parle de rap ou rien du tout
De filles cools pas prises de tête
Ouvertes à tout, je t’ai vu
A ton insu venir peser tes grammes
On me dit que tu passes
Quand ton livreur te met en rade
La plupart de mon temps à rien faire
Regarder les gens faire
Quand tu les entends parler
Tu reconnais les gangsters
Chuchotent plus de chiffres
Que de lettres
Ce chahut sur leurs chiffres d’affaires
Ça se taille, ressort les dossiers sexuels
Les premiers vexés
Deviennent vite grossiers
Ainsi va en bas des immenses barres de béton
Tous en parallèles on se rappelle
Quand j’ai le temps, on fait la mêmeSi tu as froid on se couvre de quelques mots
La mystique entre-tisse le texte est chaud
Les bons échanges verbaux
Font tenir l'Atlantique dans un verre d'eau
Ne pas réviser son speech, c'est tirer sans viser
Partir d'un shampoing, finir frisé
Ce pouvoir, il est quasi-cosmique
Brisé de façon comique, justifie que
Tu n'aies pas la parole comme ça
Autant qu'elle soit bonne à défaut d'exacte
Ta propre langue te surprend
Le monde n'est pas petit, c'est nous qui sommes grands
 
Partir de l'ombre
Mot par mot
Et gravir ce monde
À dire n'importe quoi on s'perd
Savoir parler c'est savoir quand s'taire
Sinon, entre les non-dits et les sous-entendus
Les rapports vont devenir souvent tendus
Hun, les premiers mots, seront les derniers
Une parole malheureuse peut tout terminer
Tes lettres nous font passer pour des ivres
Tu veux t'battre ? Alors, lis des livres
Des chiffres, des synonymes un peu tristes
Empiffre-toi d'un lexique fantastique
Moi, j'ai décidé de dédier ma rime au bien
Car les vérités sont belles quand le piano vient
 
Partir de l'ombre
Mot par mot
Et gravir ce monde
Avec des lectures de 3 000 ans
On distingue le soleil et l'étoile filante
Qui s'écoute parler ne laisse pas d'place
Bâtit un mur autour de sa carapace
Car un secret, c'est si lourd à porter
Qu'il désire l'oreille sûre pour le supporter
De ce lien, s'établit le phénomène
Celui de gravir ce monde avec ceux qu'on aime-Encore un ?
-Oui, bah oui, on a un p’tit problème
-C’est vrai
-Eh mais calmez-vous, c’est pas moi qui ait engagé ces deux loubards, alors ne v’nez pas vous en prendre à moi, d’accord, ouais, plan B
Les jeunes du hall voient des guns, boivent des Heineken
Ne restent qu’une semaine sur sept sans fumer d’shit
Relation familiale enferme dehors
On reste des nuits entières sous l’porche
Derches collés au mur, en forme blattes
Même si le froid éclate les neurones, c’est rien
Car rien c’est tout c’qu’on narre
As-tu vu comment tu nous matte connard ?
Parce que tu rentres du taf le soir, tu t’crois mieux que nous connard ?
Timbrés d’être postés là, même le jour de l’an glandant comme hier
Pendant qu’tu tises en faisant croire que tu t’amuses
Trouble existentiel, consomme des substances illicites pour toucher l’ciel
Vu qu’la terre s’écroule sous nos pieds
Juste ciel qu’est-ce qui s’passe, sixième étage du bat’ C
Les bouts d’shit s’effritent comme la matière du marchand d’sable
Squattent les escaliers comme s’il y avait des lits
pour coucher la peine ensommeillée
Par la fumée, la lumière s’éteint, s’rallume, s’réteint
J’écris si vite et encore qu’la feuille s’est consumée
Si une fois n’est pas coutume, qu’est-ce que c’est qu’mille fois ?
Postés dans des spots qui puent la pisse, les rares filles qui passent ont la chaude pisse, suivant ta fonction  d’shit
Comme dans les films j’ai des potes qui se font filochés
J’te parle même pas de leurs sœurs, qui sont des filles aussi
Des cibles, amenées à ken par des mecs de la tess ou autres
Car la tess attire la tess
C’est pour ça qu’on ne déleste pas les ninjas
On se teste qu’entre nous
Des Noirs et des Arabes se blessent au schlass
Pourquoi le hall est si dur, les courses poursuites ne foutent , plus la frousse
Plus aucune poussée d’adrénaline, malgré ma ligne je peux te le prouver
Ma conscience assez maligne, chanceuse, évita l’fossé
Les gens croient c’qu’ils voient comme si ça suffisait
Savent pas qu’les jeunes du hall utilisent des canons uzi
Parlent de lait avant douze ans
Cajoline c’est pas pour eux la lavande, c’est la came, ils veulent la vendre
Maintenant j’suis un jeune des halls des maisons d’disques
Y effrite mon shit,  cool y écoule ma came "come clean" comme Jeru
Nique ta race si t’insultes pour rien car c’est l’esprit célèbre mc ghetto c’est laid brisé / célèbre risée
Les jeunes du hall n’ont plus peur d’la mort ni d’la taule
Elle est devenue leur pote
Et des torpeurs les font sourire, ils n’soupirent plus
Quand ils vont en taule, ils y sont d’jà dehors
Donc ils portent de l’or eux pour briller, semblant de  Dieu
Les amis en galère usurpent mille fois par jour sur la vie d’la mère mais heureusement maintenant...
Nota Bene : Lyrics retranscrits depuis la version clippée